dimanche 19 juin 2011

L'accomplissement


Il n'y a que deux conduites avec la vie : ou on la rêve ou on l'accomplit.
[René Char]
C'est en regardant un vieux film culte dont je tairai le nom car c'est vraiment un film de fille mais que vous allez deviner facilement (orgueil de gars mal placé) vendredi soir que m'est venu cette réflexion. Deux des acteurs, Jerry Orbach et Patrick Swazye qui y jouait n'était plus de ce monde. Et pourtant, leur brio et leur prestation dans ce film restera à jamais.

Swazye en 1987
Orbach, est décédé en 2004 d'un cancer de la prostate et Swazye en 2009 d'un cancer du pancréas, il n'avait que 57 ans. La prestance d'Orbach (pas seulement dans ce film) m'a toujours impressionné...comme s'il commandait le respect tellement il actait avec justesse. Quant à Swazye, il était beaucoup plus qu'un acteur, il était un excellent danseur et réalisateur et ses films demeureront à jamais dans l'imaginaire des gens tellement certains ont marqué son époque. était devenu une icône du cinéma. Ses rôles marquants l’ont fait entrer dans les souvenirs et les cœurs.


Swazye qui lutte contre le cancer en 2009
Tout au long du film, jme demandais à quel point ces deux acteurs, Swazye en particulier, ont eu la chance de "laisser leurs empreintes" dans l'histoire (cinématographique dans ce cas-ci) et jusqu'où ils sont allés afin de vivre leur vie à fond afin d'atteindre le sommet dans leur métier, mais aussi en tant qu'hommes. Je m'explique.

Selon Maslow (bien connu!), le besoin d'accomplissement d'une œuvre ou d'un engagement consiste à permettre à sa personnalité de s'épanouir et à se montrer capable d'accomplir tout son potentiel : « Ce qu'un homme peut être, il doit le devenir ». Cette tendance peut être formulée comme le désir de devenir de plus en plus ce que l’on est, de devenir tout ce que l’on est capable d’être. Wow...j'aime ça, c'est comme de la musique dans mes oreilles. Mais voyons encore:

Les individus accomplis agissent avec spontanéité, simplicité et humour, sans détours, ni affectation ou efforts pour paraître, et se consacrent, de manière éthique, à des questions qui dépassent leur simple intérêt personnel, ayant le sentiment de devoir accomplir une mission.

Ils paraissent libres, ne dépendant guère de satisfactions externes, auto-déterminés, autonomes, appréciant la solitude, n’ayant aucune crainte de se retrouver seuls face à eux-mêmes, mais ressentant paradoxalement un sentiment de parenté avec tous les hommes. Ils considèrent en toute humilité qu’ils peuvent apprendre de chacun, mais préfèrent des relations authentiques et profondes, donc peu nombreuses.
Ils ont conservé ou peut-être retrouvé la faculté de s’émerveiller, y compris dans le quotidien, en pleine banalité apparente et font toujours preuve de créativité, usant d’une certaine “seconde naïveté“. Ces personnes parviennent à déjouer les antagonismes, à résoudre des dichotomies telles que égoïsme et altruisme, travail et loisir... Ils sont synergiques.
Bon...là, je vous entends dire: "C'est quoi le lien avec la vie de ses deux acteurs?", je ne les connaissais pas personnellement et bla bla bla...le lien dépasse pour moi comment ces personnes étaient réellement (dans leur vraie vie, au quotidien), c'est plutôt l'image qu'ils ont laissé en héritage pendant leur passage qui m'inspire et me parle. Ils sont de bons exemples d'accomplissement quoi...Leur perfection du jeu, leur don de soi, et l'impression que la vie doit être pleinement vécue car elle peut nous être enlevée à tout moment. C'est p-être aussi que je vieillis, qui sait...mais toujours est-il qu'en visionnant ce film, j'ai fait énormément de projections sur ma propre vie.

Qu'est-ce que je veux vraiment accomplir ici? Orbach et Swazye me semblaient avoir atteint le haut de la pyramide pendant ce film...ils ont marqué les mémoires, peut-être inconsciemment à l'époque, mais c'est l'impression que j'avais vendredi soir...puis le cancer les a tous deux emporté précipitemment. Sur leur lit de mort, jme dis qu'ils ont p-être pensé:...j'ai donné tout ce que j'avais et quand les gens réécouteront ce film, ça leur donnera un peu de bonheur. Bref, le fait de regarder ce film intemporel, devenu culte, et réaliser aujourd'hui, que ces deux formidables acteurs n'étaient plus de ce monde car emportés par la maladie, m'a visiblement questionné sur l'empreinte d'accomplissement que je voulais, moi aussi, laisser ici-bas.

L'argent, la sécurité, la liberté, l'indépendance, mes valeurs profondes...tout cela s'entrechoque...on ne peut pas tout avoir, déjà que jme permets un rêve par an...il m'est difficile de concilier tout cela en ce moment...j'aimerais tout avoir mais j'estime que le coût à payer serait trop élevé pour l'instant...mais d'autre part, bien que dans toute chose que j'entreprends, je donne mon maximum...n'en demeure pas moins que la vie se doit d'être pleinement vécue non? Parce que demain, il sera p-être trop tard...difficile de trouver l'équilibre non?


Source citation:
http://www.naturavox.fr/sante/L-accomplissement-de-soi-selon-Maslow
Source image: http://teemix.aufeminin.com/star/photo-303194-patrick-swayze.html
Source image: http://kawasakiofstatesville.com/time_management/1892-5-nasty-emotions-that-could-be-stopping-you-from-living-your-dreams.html

jeudi 16 juin 2011

Et passent les jours

L'instant d'un souffle je respire et demain se pointe déjà.

Les nuits se déchaînent, la lune m'ignore et se moque de moi.

Le temps me ronge, le sable file entre mes doigts.

Le passé revient puis repart, le futur ne se dévoile pas.

Tout m'échappe et la vie continue.


Photo: Kalte

dimanche 12 juin 2011

Du chaos naît une étoile

J'ai pardonné des erreurs presque impardonnables, j'ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublier des personnes inoubliables. J'ai agi par impulsion, j'ai été déçu par des gens que j'en croyais incapables, mais j'ai déçu des gens aussi. J'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour le protéger. J'ai ri quand il ne fallait pas. Je me suis fait des amis éternels. J'ai aimé et l'ai été en retour, mais j'ai aussi été repoussé. J'ai été aimé et je n'ai pas su aimer. J'ai crié et sauté de tant de joies, j'ai vécu d'amour et fait des promesses éternelles, mais je me suis brisé le coeur, tant de fois ! J'ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos. J'ai téléphoné juste pour entendre une voix, je suis déjà tombé amoureux d'un sourire. J'ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et j'ai eu peur de perdre quelqu'un de très spécial (que j'ai fini par perdre)... Mais j'ai survécu !
Et je vis encore !Et la vie, je ne m'en passe pas... Et toi non plus tu ne devrais pas t'en passer. Vis !!!
Ce qui est vraiment bon, c'est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant, parce que le monde appartient à celui qui ose et que LA VIE EST BEAUCOUP TROP pour être insignifiante !
Charlie Chaplin


Source image: http://www.casafree.com/modules/xcgal/displayimage.php?pid=28257

jeudi 9 juin 2011

Le bonheur si je veux

Lorsque j'ai repris contact avec C. il y a 2 ans, elle affichait ces mots gravés dans le sable. Je ne sais pas pourquoi, mais cette phrase m'est revenue ce soir.

Le bonheur n'est pourtant pas toujours présent dans ma petite vie et parfois je n'y crois plus. Puis, il revient, comme ça, sans prévenir. Le bonheur est éphémère.

Le paradoxe de cette phrase, c'est que j'ai souvent l'impression que même "si je veux", le bonheur n'est pas toujours au rendez-vous quand j'en ai envie. Peut-être que tout est une question de perception...faut-il voir le positif dans chacun de nos petits malheurs? Probablement.
"Le grand obstacle au bonheur, c'est de s'attendre à un trop grand bonheur."
J'ai pourtant souvent l'impression de passer à côté du grand bonheur, ce n'est pas faute d'occasions. Je manque probablement de courage et suis trop exigeant parfois, je sape donc mon propre bonheur et la roue recommence. Triste constat non? Bon, j'exagère peut-être...peut-être que je veux trop contrôler mon bonheur et celui des autres. Peut-être que je mets la barre trop haute...? Probablement oui.
" Le seul bonheur qu'on a vient du bonheur qu'on donne."
Chaque jour qui passe, j'ai pourtant l'impression de rendre les gens autours de moi heureux. Partout où je vais, je tente que distribuer les sourires, de faire rire tout le monde, en ne prennant pas la vie trop au sérieux, en calmant les esprits, en réconciliant les parties, en mettant de l'eau dans mon vin, en contrôlant mes émotions pour ne pas blesser personnes...jme demande donc, si cette phrase est vraie, qu'est-ce que je n'ai pas encore saisi?
"L'homme souffre parce qu'il pense"
Chaque jour qui passe, je sais pourtant que je suis une meilleure personne, j'apprends de mes erreurs, tire des leçons et m'améliore sans cesse. Je le crois vraiment. Et pourtant, à l'occasion, je ressens un grand vide dans ma vie car l'amour m'échappe ou m'a échappé dans le passé.  Je ne conçois pas pourquoi cette partie de ma vie est un constat de puzzle où je cherche le morceau qui manque.

"Vivre véritablement, c’est donner un sens à sa vie, la vivre pleinement."
Donner un sens à la vie, c'est le morceau du puzzle qui me manque. Je l'ai pourtant déjà tenu au creux de ma main, mais il m'a glissé entre les doigts et j'ignore si je pourrai un jour le retrouver. J'ai tellement l'impression l'avoir perdue à jamais.

Source image: http://lafamillebricault.blogspot.com/2011/04/histoire-de-deux-amis-blessure-et.html

dimanche 5 juin 2011

Le ferrailleur

Quand je pense à lui, c'est l'image de Séraphin Poudrier (si-contre) qui me vient tout de suite en tête.

Le ferrailleur est un homme de mon village d'enfance. Comme le dit son nom, il pratique le métier de ferailleur, en d'autres mots, il ramasse le vieux fer. En fait, il ramasse le vieux fer mais aussi tout ce que les gens envoient aux ordures et qui pourrait, selon lui, encore servir ou qu'il pourrait tiré profit.

Revendant tout ce qu'il trouve sur son passage, le ferrailleur a développé, au fil des ans, un cimetière de voitures mais aussi de laveuses, de sécheuses et de vélos sur un terrain situé dans un rang de campagne. Si vous passez par là un jour, vous ne pourrez pas le manquer...

Avec les années, le ferrailleur est devenu un homme riche, voire millionnaire à vendre ses rebuts. Il vit pourtant comme un véritable fauché, dans un minuscule jumelé avec sa femme (son esclave) et son fils... son charmant fils de 320 livres qui est devenu, avec les années, la copie-conforme de son très charmant père.

Il maintient Donalda, sa jeune femme, dans une crainte continuelle, la force à manger une nourriture grossière et insuffisante.
Il ne cesse de parler d'argent et que la vie coûte chère. C'est en fait son seul sujet de conversation. Il négocie sur tout et à ses yeux, tout le monde veut l'escroquer.

Il passe de longues heures à palper et à caresser les pièces d’or qu’il conserve, au grenier, dans des sacs d’avoine.
Vivant reclus, le ferrailleur se promène toujours habillé en vêtements souillés d'huile, de suie ou de je ne sais trop quoi encore...de son repas de la veille p-être bien. Il a l'air d'un vieux mendiant sur Ste-Catherine.
Il vivra donc solitaire, dans sa lugubre maison, dévoré par son vice, obsédé par la crainte des voleurs et de l’incendie
Cet homme avare a pourtant, lentement, racheter avec les années, tous les immeubles à logements du coin qui était laissé pour presque rien. Rafistolant, pour ne pas dire "patchant" les petits bobos de ces immeubles avec quelques boîtes de clous recyclés, le ferrailleur loue pourtant ceux-ci à un prix bien au-delà de ce que cela vaudrait normalement, comme il a le monopole des immeubles à logements dans le coin.

Il prête son argent à des taux usuraires et garde, s’il le peut, les gages que ses victimes lui confient
Je me demande parfois comment peut-on vivre ainsi, comme un véritable pauvre alors que tout le monde sait combien il peut être riche?
Uniquement obsédé par la pensée de son trésor, Séraphin s’élance dans les flammes où on retrouve son cadavre calciné, la main crispée sur une pièce d’or.
Source image: http://www.radio-canada.ca/culture/cinema/v2/200208/23/001-seraphin.asp

mardi 31 mai 2011

Il meurt lentement

Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver
Grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l’habitude
Et faisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d’émotions,
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les cœurs blessés.

Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’il est malheureux
Au travail ou en amour
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui, qui pas une fois dans sa vie,
N’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant !!
Risque toi aujourd’hui !!
Agis tout de suite !!
Ne te laisse pas mourir lentement !!
Ne te prive pas d’être heureux !!


Pablo NERUDA, Prix Nobel de littérature 1971
Extrait de la lettre aux adhérents O.V.P.A.R., N° 151, Mai-Juin 2006

mardi 24 mai 2011

Ces couples qui ne veulent pas mourir

Il y a de ces couples qui n’en sont plus, des couples qui ne peuvent vivre côte à côte mais qui ne peuvent se résigner à se quitter pour de bon. Ils ont souvent vécu de grandes choses à deux, ont partagé des moments allant au-delà de leurs quelques années de vie commune. Ce sont parfois des couples passionnés, des couples fusion qui ont trouvé en l’autre cette personne idéale à aimer malgré de flagrantes différences. Ce sont aussi des paires tellement bien assorties que l’amitié a finalement remplacé la passion, laissant l’amour tout confus, solitaire.

Les raisons qui poussent ces éternels amoureux à ne pouvoir se résoudre à couper le cordon sont nombreuses. Même séparés, même engagés dans une nouvelle relation, le besoin de savoir que l’autre fait toujours partie de sa vie est souvent plus fort que tout. Par nostalgie des moments qui furent merveilleux, par peur de la solitude, par refus d’affronter une réalité pourtant évidente, par difficulté à passer à autre chose malgré un nouveau départ, une nouvelle vie. Confortable dans l’ambiguïté d’une telle «non-relation», c’est la complicité et l’affection profonde pour l’autre qui ne veut pas mourir, malgré les chemins qui se sont séparés. La certitude d’avoir une personne qui ferait tout pour nous, peu importe les circonstances, peu importe les conséquences. Ces couples qui ne veulent pas mourir resteront souvent ensemble à jamais, sans l’avoir juré mais souvent pour le meilleur et pour le pire (j'ajouterais surtout le pire).

Ces couples qui ne veulent pas mourir ont pourtant souvent bien essayé mais ne peuvent s’y résigner…Prise d’un commun accord, la séparation s’avère brutale mais parfois nécessaire. Prise uniquement par l’un de deux amoureux, elle devient un poids douloureux à porter sur des épaules déjà bien fatiguées. Donner son cœur à quelqu’un d'autre et espérer. Souvent difficile mais assurément essentiel, se donner la chance d’aimer à nouveau et de s’investir dans une nouvelle relation ne devrait jamais être une possibilité écartée.
Si du fond de leur raison ils savent très bien qu’ils ont pris la bonne décision de se quitter, leur tourment est intérieur, nettement plus près du cœur.

Tellement vrai...non?

Source inspiration & texte: http://fr.canoe.ca/artdevivre/ellelui/article1/2011/04/15/18008086-ca.html
Source image: http://www.plurielles.fr/psychologie/crises-la-quarantaine-ou-le-bilan-de-moitie-de-vie-4842667-402.html

jeudi 19 mai 2011

mercredi 18 mai 2011

Sauver son couple après une infidélité

Tout est une question de confiance. Même si vous êtes parvenu à la rassurer sur vos sentiments, il est possible qu’elle ait du mal à vous refaire confiance. Vous l’avez trompé une fois et elle peut se demander si vous allez recommencer. En cas d’infidélité avérée, la confiance est ébranlée. Et la rebâtir est un processus lent et parfois impossible : si elle a définitivement perdu confiance en vous, votre relation va vers une mort programmée.

Même s’il est possible de sauver son couple après une infidélité, compte tenu des risques encourus, mieux vaut se demander avant de tromper si l’on est prêt à tout perdre…

Maxx

J'aurais pas su mieux dire.

Source image: http://www.canoe.com/artdevivre/ellelui/article1/2008/07/14/6154986-jdm.html

mardi 17 mai 2011

L'odeur de l'air


L'odeur de l'air ne se commande pas, elle ne se contrôle pas, elle arrive tout simplement, sans l'avoir demandé. Quand l'air à une odeur, on a l'impression que le temps s'arrête. On se sent transporter vers un moment confortable et j'aime ça.

Vendredi dernier, en revenant du bureau, le temps était plutôt maussade et pluvieux. En me rendant chez moi, j'ai dû m'arrêter et c'est là, à ce moment même, que l'air c'est empli d'un moment.

Bien qu'il ne soit pas facile de le décrire précisément, l'air était parfumé de l'approche d'une pluie imminente.

Puis, sans m'y attendre, l'odeur de l'air m'a transporté au temps où je suis revenu vivre à Québec, après un arrêt chez ma tante puis chez une amie, en attendant de me trouver un endroit où j’envahissais moins le plancher.

L'air sentais donc ça; le grand appartement que nous partagions à 5 dans un quartier de Ste-Foy. L'odeur de l'air me rendait serein, et cela m'a fait sourire. C'est pourtant une époque où j'étais passablement instable et à laquelle je fais rarement référence. L'odeur de vendredi dernier me rappelait toutefois les beaux moments passés à vivre en colocation avec autant de gens différents, gens de la ville, gens des champs, 3 gars, 2 filles qui, de toute évidence, se sont retrouvé de passage là, dans leur vie qui les mènera ailleurs, on ne sait pas quand, mais on le sait.

Cinq destins qui s'entrechoques, on ne sait trop pourquoi et ni comment cela s'est produit. On est là et c'est tout, c'est simple et pas compliqué. Un chassé croisé de personnalités, d'étranges associations, de coup de théâtre et d'apprivoisements de toutes sortes. Une saison complète de "Pignons sur rue" aurait facilement pu être tournée et aurait été p-être plus intéressante que celles qui sont passées à la télé...

Bref, vendredi dernier, j'étais là, debout, sous ce ciel menaçant, à humer l'odeur de l'air, baignant dans un sentiment de bien-être, à me dire que je gardais de beaux souvenirs de mon année passée là-bas...j'ai dû quitter, comment dire, précipitamment, pour aller vivre ce que j'avais à vivre ailleurs.

La vie est une succession de passages, certains plus long que d'autres...certains qui nous paraissent banals sur le coup, mais à bien y réfléchir, ces passages étaient obligés et nous ont fait grandir et devenir un peu ce que nous sommes aujourd'hui.

Je suis parti de loin pour m'orienter
Depuis que j' suis parti, je me suis débrouillé
Je fais ce que je peux pis j'aime ce que je fais
Plus que je fais de mon mieux, moins que j'ai de regrets

Kevin Parent [Pignon sur rue]

Quand l'odeur de l'air nous transporte, on doit savourer ce moment, s'arrêter et remercier Dieu de rendre tout cela possible.

mercredi 20 avril 2011

Les vestiges du passé oublié

Il y aura bientôt 5 ans, j'emménageais avec V qui partageais ma vie depuis déjà presque 4 ans. Nous quittions notre petit 4 et demi, devenu trop petit pour nous et les chats. Je venais alors d'obtenir mon poste, une belle promotion qui, croyions-nous, allait nous permettre de nous établir dans la vie avant d'acheter notre future maison. Enfants, mariage et voyages faisaient encore partie de nos rêves, de nos projets. Nous avions cru qu'en habitant une plus grande maison allait nous rendre plus heureux, nous rapprocher. Nous eûmes tous les 2 torts.

Six mois plus tard, nous nous étions tellement éloignés l'un de l'autre que nous ramener ensemble sur la même route était devenu impossible. Nous en sommes venus à la conclusion que nous avions fait le tour de notre relation, qui s'épuisait, rendue à bout de souffle. L'échec nous a frappé de plein fouet, notre couple, pourtant si riche en émotions et en complicité, venait de se briser pour de bon. La co-habitation qui suivie fut pénible et elle quitta en décembre.

L'appartement devint soudain vide, non seulement car certains mobiliers avaient disparus, mais aussi car je savais son rire ne résonerait plus à travers ses murs comme autrefois. Notre relation était puissante mais surtout complice. V avait le don de m'embellir la vie. Son départ m'a égoïstement rendu triste...ma vie ne serait désormais plus la même sans elle...mais rendu là où nous étions, la fin était devenu inévitable et je ne crois pas que nous aurions pu sauver notre relation.

Au départ de V il y a 5 ans, j'avais entrepris quelques réaménagements de l'appartement, devenu immense, mais rien de majeur. J'avais pris la décision de demeuré là, j'étais bien et j'avais les moyens de me débrouiller seul financièrement. Pendant ces 5 années, je tombais parfois sur des trucs lui appartenant (qui était très éparse) des photos, des bobépines, des trucs sans importance laissés un peu partout...un jour, j'ai déplaçant la sécheuse, j'ai même découvert une camisole lui appartenant, qu'elle avait fait de ses mains et il y a 1 an, en ouvrant la pharmacie, des médicaments qu'on lui avaient prescrits...à chaque fois, je vivais de drôle de sentiments...je filais tout croche et jme disais que ce serait bien les derniers trucs qu'elle avait ici.

...même si aujourd'hui je n'aime plus V, je ne peux m'empêcher de resongé à l'échec qu'à vécu notre relation qui était si merveilleuse à l'époque...que des vestiges du passé qui me rattrapent dans une relation actuelle incertaine, il n'y a pas matière à retrouver le sourire, malgré la maison toute neuve dans laquelle j'habite maintenant. Mais si c'était à refaire, j'aurais quitté l'autre appartement bien avant les quatre années qui suivirent...comme la présence de V obnubilait les murs dont elle avait jadis choisit les couleurs.

samedi 2 avril 2011

L'avenir

« On passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, A faire des projets pour l'avenir, à essayer de prédire l'avenir... Comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. Mais l'avenir change constamment. L'avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, Et de nos espoirs les plus fous. Mais une chose est sûre : Quand finalement, il se dévoile... L'avenir, n'est jamais comme on l'avait imaginé. »

Grey's Anatomy

vendredi 25 mars 2011

Sans commentaire

On m'a signalé hier qu'on ne pouvait laisser aucun commentaire sur mon blog...une erreur est survenue lors du déménagement et la configuration initiale n'a pas suivie...et comme il est rare que je m'auto-commente sans avoir de commentaire, je m'en étais pas apperçu...bref, j'avais aussi perdu tous les anciens commentaires, mais si vous désirez commenter, bien j'ai résolu le problème et le lien fonctionne maintenant!

Kalte

mercredi 23 mars 2011

Rocky Balboa

Ce soir, j'ai écouté Rocky VI à la télé car je ne m'étais pas déplacé au cinéma pour le voir étant donné les critiques que le film avait reçu.

Il y a de ces souvenirs qui, on ne sait trop pourquoi, ne s'effacent jamais. Du plus loin que jme rappelle, j'ai écouté Rocky I pour la première fois sur un videodisque (une espèce de 33 tours carré qu'on insérait dans un lecteur de type VHS) dans le magasin de télés de mon père au milieu des années 80. Je devais alors avoir 8 ou 9 ans tout au plus, mais je m'en souviens très bien.

Au fil des années qui passèrent, la série de films (1 à 5) de l'histoire de Rocky m'a rendu, comment dire, un peu accro aux personnages... si bien que la série au complet a fini par accéder, dans mon livre à moi, au rang de films cultes. "Culte" désigne ici une film que j'ai du voir au moins à 50 reprises, voir plus. Ce qui n'est pas peu dire.

En écoutant le 6e de la série ce soir pour la première fois, jme suis bien demandé pourquoi j'aimais voir et revoir l'histoire d'un gars ordinaire de Philadelphie mettre ses gants et manger une volée à toutes les fois. Pourquoi j'ai l'impression de manger les coups qu'il reçoit, pourquoi sa vie me parle et pourquoi j'ai le coeur qui me serre en même temps que le poing lorsqu'il frappe après s'être relevé.

C'est peut-être un peu parce qu'au fond, ce ne sont pas véritablement des films sur la vie d'un boxeur, ce sont des films sur le combat de la vie.

Outre les moments visuels forts de la série, ce qui me parle le plus, ce sont les instants plus profonds, le genre d'échanges qui peuvent passer inaperçus ou que l'ont oubli rapidement pour la majorité du public mais qui moi, me rejoignent comme une droite au coeur.

Parmi ces moments, il y a ce passage culminant dans Rocky V, où Rocky, sans le sous, revit une scène avec Mickey son manager dans le gym où tout à commencé:


Rocky 5 mickey qui t'aime par Jason5959
"Il faut que j’te dise un truc, si t’étais pas là, je serais peut-être plus en vie à l’heure qu’il est. Mais le fait que tu sois là et même un peu la, ça me donne une motivation, oui pour rester en vie parce que moi j’crois que des fois on meurt quand on a plus envie de vivre et la nature est beaucoup plus fine qu’on le croit. Petit à petit on perd des amis on perd un petit peu de tout, et à force de perdre encore et toujours on se dit mais à quoi bon vivre si c’est sa la vie. J’ai aucune raison de continuer mais avec toi, moi j’ai une raison de continuer et j’veux rester bien vivant, histoire d’assister à ta réussite. Et j’te lâcherai que quand tu seras champion vu que quand j’te lâcherai non seulement tu sauras te battre et j’vois bien que tu sauras t’occuper de toi en
dehors du Ring aussi !"


Bien sûr, il y avait Mickey, Appolo, Paulie...mais comment ne pas parler de son Adrian...l'amour de sa vie, son unique amour. « T’est ce qui m’est arrivé de mieux dans ma vie de fou » lui dira-t-il un jour. Adrian, c'est à la fois, l'amour et le roc de Gilbraltar de cet homme qui, une fois en-dehors du ring, devient si naïf, si fragile. Le décès d'Adrian, dans le 6e et dernier de la série, marque la fin de cette belle histoire. J'ai trouvé un superbe montage qui traduit bien leur histoire.




Puis le fils de Rocky, plus présent dans le 6e de la série. Vivant dans l'ombre de son père, il cherche sa voix et est visiblement un fils absent. Une scène mémorable entre le père et le fils survient alors:




"Je vais te dire un truc que tu sais déjà. Le soleil, les arcs en ciel, c’est pas le monde ! Y’a de vraies tempêtes, de lourdes épreuves aussi grand et fort que tu sois la vie te mettra a genoux et te laissera comme ça en permanence si tu la laisses faire. Toi, moi, n’importe qui, personne ne frappe aussi fort que la vie, c’est pas d’être un bon cogneur qui compte, l’important c’est de se faire cogner et d’aller quand même de l’avant, c’est de pouvoir encaisser sans jamais, jamais flancher. C’est comme ça qu’on gagne ! "

Au fond, pourquoi j'aime Rocky Balboa? Rocky, c'est un peu monsieur tout-le-monde qui lutte chaque jour pour vivre. J'ai déjà lu quelque part que "Personne n'a dit que la vie était facile, mais qu'elle valait la peine d'être vécue". Rocky, c'est un battant, un vrai. Malgré les embûches, les barrières, il est l'exemple que même dans les pires moments de découragement, qu'il faut savoir se relever après une dure défaite, qu'il faut parfois se retrousser les manches et prouver au monde entier que c'est nous le plus fort. Et ça, ça me parle quand je file tout croche et ça me fait du bien de voir que lui aussi ne l'a pas eu toujours facile. La sagas Rocky, c'est le passage obligé afin de vaincre nos peurs, nos angoisses et nos doutes. C'est mettre en premier plan le respect, l'amitié, l'amour et le don de soi. Voilà pourquoi j'aime ce type.

Alors, qu'attendez-vous? Retrousser vos manches, redressez-vous, enfiler vos gants et battez-vous...la cloche n'a pas encore sonné, vous avez peut-être perdu un round, mais pas le combat.

mardi 8 mars 2011

La perte de l'innocence

Quand on a eu une déception amoureuse, le rêve de l'existence de l'amour a été tué. La déception nous a ramené à la réalité. L'électrochoc a été si violent qu'il nous faudra du temps pour retrouver notre innocence. L'amour étant quelque part croire en l'illusion d'une image de nos désirs, on a besoin de l'innocence tel un enfant pour tomber amoureux. Le temps dilue la violence de la rupture.

L'insouciance revient avec le temps au fur et à mesure que les plaies se pansent. C'est plus pour ces raisons que la peur de souffrir à nouveau que l'on ne s'engage pas dans une nouvelle relation. Si on ne peut pas éprouver des sentiment pour une autre personne, ce n'est pas parce que l'on ne peut pas aimer une seconde fois tellement l'ex a accaparé nos émotions (notre cœur a donné toute son énergie et est maintenant à sec) mais surtout parce qu'on ne peut plus tomber dans la douce drogue de l'illusion amoureuse depuis que l'on a perdu notre innocence.



Source texte: http://flechoompart2.skyrock.com
Source image: http://1es2loth2009.over-blog.com

lundi 28 février 2011

B M F A

J'feel vraiment pour écouter c'toune là!




Merci à Ge de me l'avoir fait découvrir.....

dimanche 27 février 2011

N'oublie jamais

C,

Encore une fois, je n’ai pu fermer l’œil de la nuit parce que je sais aujourd'hui que tout est fini entre nous. Durant toutes les années où nous avons vécu loin l'un de l'autre tu étais là, quelque part; je ne te voyais pas mais je savais que tu étais en moi. Nous nous donnions la main sans nous toucher. Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une, c'est p-être un peu de ça que nous avons vécu toi et moi...On s'aimait mais on ne savait pas ce que cela voulait dire...maintenant moi je sais...et je croyais que l'amour que l'ont se portais ne finirait jamais : j'avais tort.

J'ai toujours cru qu'il faut prendre le risque de l'amour.  Car même s'il te fait souffrir et n'offre aucune garantie, ce ne sera jamais comparable aux regrets que l'on éprouve quand on le laisse passer. Il n'y a pas d'amour sans danger. Dans la vie, respirer c'est bien, mais avoir le souffle coupé, c'est mieux. J'aimais ton sourire, te faire rire. J'aimais ton odeur, tes cheveux...(oui oui, tes fesses aussi...). J'aimais cette tâche de naissance que tu as au dessus du sein. J'aimais ta façon de me regarder juste avant de me parler. J'aimais ta façon de rire. J'aimais te regarder dormir. J'aimais entendre les chansons qui me faisaient penser à toi. Et j'aimais par-dessus tout voir tes yeux s'illuminer lorsqu'ils croisaient les miens et me sentir bien avec toi, tout était si beau, tout semblait si simple. Comment tu disais déjà... "Le bonheur si je veux?"

J'ai entendu une fois qu'on fait toujours du mal à ceux qu'on aime, mais il oublie de dire qu'on aime ceux qui nous font du mal... J'aurais aimé ne pas t'aimer autant pour pouvoir m'éloigner sans avoir le sentiment que je vais me blesser à jamais.On dit souvent que le temps guérit les blessures. Je ne suis pas d'accord. Les blessures demeurent intactes...la douleur diminue, mais elle ne disparaît jamais.

Je ne suis pas exceptionnel, mais je t'ai aimé très fort....je t'ai aimé de tout mon cœur et de toute mon âme et pour moi c’est plus que suffisant. Peut être t'ai-je aimé en solitaire, victime d'une relation à sens unique? Non, je ne crois pas...mais au fond, peut-être un peu, car tu n'as pas tout laisser tombé pour venir me rejoindre et moi, je l'aurais fait pour toi. Le bonheur n'est réel que lorsqu'il est partagé. Encore maintenant, je pense que la plupart du temps, l'amour est une question de choix. Mais parfois, malgré tout nos bons choix et toutes nos bonnes intentions, le destin fini par l'emporter. C'est un peu ce en quoi tu crois je pense, mais tu m'a fait perdre cette illusion.

Une femme a besoin d'être aimé pour être belle. Pour moi tu étais parfaite...tu m'éveillais l’âme et me faisait me surpasser. Tu enflammais mon cœur et apaisais mon esprit. C’est ce que tu m’as apporté. Et c’est ce que j’espérais pouvoir t’apporter pour toujours et je sais que je t'ai déçu plus d'une fois dans le passé. J'ai gâché mes relations ces dernières années parce que j'ai aimé avec un pied dans le présent et l'autre dans le passé et je ne suis plus en mesure de continuer comme cela...à laisser ma vie en suspend et espérer ton retour, ça me tue par en-dedans. 

Il y a un an déjà, je te serrais dans mes bras et t'embrassais à nouveau. J'étais tellement content de t'avoir revu. Qu'on se soit vus après tout ce temps. Tu étais belle comme au premier jour. J'y avais pensé si souvent... Parfois, je me demande si je n'ai pas rêvé. Un jour on se réveille, et contre toute attente, l'espoir renaît, et avec un peu de chance on se rend compte, en affrontant les événements, en affrontant la vie, que le véritable rêve, c'est d'être encore capable de rêver. Mais peut-être que les rêves doivent rester des rêves. Tout simplement.

Je me disais qu'on pourrait à nouveau partager tous nos bons moments ensemble, que je pourais me réveiller à nouveau à tes côtés, qu'on déjeunerait ensemble, qu'on se marierait, que l'ont vivrait heureux, toi et moi, tout simplement, tout bêtement. Mais le temps ne peut avancer et reculer... Je ne sais pas. Je pensais que tout restait possible. Mais maintenant, tout semble tellement arrêté, tellement définitif.

Tu sais, je t'ai aimé depuis que nos regards se sont croisés. L'histoire que j'ai vécue avec toi a été la plus belle histoire de ma vie. Si tu y réfléchis rien qu'un peu, l'amour, finalement, c'est rare. C'est rare que quelqu'un nous prenne tout entier, avec notre paquet de qualités, de défauts et de manies. Alors oui, je sais qu'aujourd'hui, ces mots ne veulent rien dire pour toi. Mais, s'il te plait, ne les oublie pas. Parce que un jour, tu en aura peut-être besoin.

Cela dit, j'ai compris, à travers ton silence, que tu souhaitais que je te laisse tomber, alors je vais le faire. Je te souhaite de trouver celui qui, comme moi, te dira "tu es belle" au lieu de "je tiens à toi"...

Tu garderas toujours une place spéciale dans mon coeur,


Kalte



Source image:
http://citation---s.skyrock.com/2806357003-N-oublie-Jamais.html

dimanche 20 février 2011

L’illusion du besoin

En fouinant sur le net, j'ai trouvé cet "article" que j'ai trouvé vraiment inspirant car jme suis senti interpellé...et jme suis reconnu la-dedans. J'ai donc décidé de tenter d'appliquer ce principe puisque, somme toute, j'ai trouvé que tout cela avait bien du sens...

Malgré ma forte envie de lui envoyer une douzaine de roses le 14 février et de lui écrire le 18 pour sa fête, j'ai lutter contre mon envie de prendre contact avec elle. J'ai donc gardé le "silence radio" depuis maintenant 3 semaines, pas facile pour un émotif et sanguin comme moi. On verra bien...et dans le pire des cas, j'aurai fait un pas devant.

La rupture est là, vous êtes seul(e) et n’arrêtez pas de dire que votre ex vous manque, que vous avez besoin de lui/elle… Et pour cause, vous l’aimez plus que tout, n’est ce pas ? Mais au fond, qu’est ce qui vous manque exactement ? Quel vide vous devez combler ? Quel besoin ? De qui, de quoi ?

Même si votre relation était insatisfaisante voire désastreuse, le fait qu’elle prenne fin vous a anéanti. Est-ce vraiment le fait d’avoir perdu votre ex, ou est-ce le fait de vous retrouver seul dans votre appartement, de ne plus avoir personne à appeler pour raconter vos derniers malheurs, de ne plus avoir quelqu’un qui vous appelle mon canard, de ne plus avoir personne à qui donner votre amour, de ne plus avoir personne à rendre heureux ? C’est une présence, c’est de l’affection à donner et à recevoir qui vous manquent, et peut être pas votre ex en particulier.

On distingue parfois difficilement l’amour de la dépendance affective. Certes une vie sans affection est bien triste, ennuyeuse et frustrante. Savoir qu’on est aimé est important pour se sentir bien. Mais la vérité est que vous n’avez pas besoin de lui ou d’elle pour vivre. D’ailleurs personne n’a besoin de personne pour vivre. On peut désirer quelqu’un de toutes ses forces, on peut apprécier quelqu’un plus que tout, mais on n’a jamais besoin de quelqu’un pour vivre.

Ce faux sentiment de besoin peut être lié à la récente rupture. La douleur engendre le manque, et le très vif désir de retrouver ce que l’on a perdu. Laissez passer la douleur et ne confondez pas désir et besoin. Le désir est une chose normale, un faux sentiment de besoin vous avilira, et à répéter à votre ex que vous avez besoin de lui/d’elle pour vivre, vous risquez surtout de le/la braquer davantage. Vous ne gagnerez rien à donner l’image de quelqu’un qui ne peut s’assumer tout seul, de quelqu’un de dépendant… bref, vous ne gagnerez rien à être un boulet ! Si vous arrivez à comprendre que vous n’avez pas besoin de votre ex, vous allez être plus calme, plus confiant et donc plus attractif.

C’est au moment où vous aurez compris que vous pouvez vivre pour vous même et sans votre ex, qu’il/elle pourra revenir vers vous.

Au fond, ce texte m'a fait réaliser à quel point je me suis créé l'illusion que j'ai absolument besoin d'ELLE...ce que je dois retenir, c'est que personne n'a besoin de personne pour vivre et même si j'ai l'impression que ce que j'épprouve pour elle dépasse sans nul doute le simple besoin d'affection, il n'en demeure pas moins que c'est elle qui doit réaliser que je manque à sa vie.

Source image: http://flechoompart2.skyrock.com/
Source texte: http://www.jerecuperemonex.com/la-reconquete/lillusion-du-besoin/

samedi 12 février 2011

La planète des humains...

Wow...sans mot!



Source: BBC

dimanche 30 janvier 2011

Vu sur Prise 2

Ce soir quand jt'ai revu à la télé, le coeur m'a serré et fait 3 tours...heureusement que j'étais seul. Pour être franc, j'aurais préféré qu'il ne se passe rien.

Depuis ce qui s'est passé entre toi et moi la dernière fois, j'essaye de t'oublier, de t'enterrer, mais je n'y parviens pas...mais crois moi que je m'efforce de le faire. Mais tu reviens tout le temps dans ma tête, quand jme retrouve seul à griller une cigarette..dans mes rêves ou avant de m'endormir...puis, chaque fois que j'ai des nouvelles (ton dernier appel, une réponse e-mail) ou comme ce soir quand j'tai vu, je chavire complètement. Suis-je normal? Est-ce que la même chose t'arrive à toi? J'étais sensé assister au match...m'as-tu cherché dans la foule?

Je ne sais plus quoi faire...j'aurais le goût de me battre et me battre encore pour que tu reviennes sur ta décision...mais si c'est contre ta volonté, je ne crois pas que c'est une solution viable. Bien sûr que j'aimerais recevoir ce téléphone, ce e-mail qui me donne rendez-vous pour aller prendre un verre ensemble...mais si j'attends que cela arrive, j'ai plus de chances de gagner le million. Mon entourage me dis de t'oublier, de t'informer que tu vas me perdre définitivement si tu ne fais rien...

J'aurais aimé que tu me dises que tu ne m'aime pas...que tu ne m'aimeras plus jamais, que jme fais des illusions, que j'ai un sérieux problème...mais ces paroles n'ont jamais sorties de ta bouche. J'ai plutôt eu droit à "j'étais sincère dans mes sentiments", "je pensais tout ce que je t'ai dis...mais je veux aller au bout de ma relation actuelle, je ne veux pas tout laisser tomber", "je ne veux pas recommencer tout à zéro" ou des "je suis ailleurs, tu seras toujours rendu plus loin que moi dans la relation", "je ne suis pas prête"...

La vie est drôlement faite...tu sais comme moi qu'on est fait pour être ensemble mais la vie t'en empêche...et moi je m'empêche en même temps.

mardi 25 janvier 2011

La fuite et la coupure

Je ne comprendrai jamais pourquoi on désire ce faire tant aimé par ceux qui nous fuit, nous rejette ou nous déteste plutôt que par ceux qui nous aime et nous désire...

Je ne sais pas pourquoi mais j'ai encore besoin de communiquer avec elle, ne serait-ce que quelques fois pour avoir des nouvelles...mais après 2 messages bénins pendant les fêtes et un autre aujourd'hui sur son avis pour une job, j'ai vu qu'elle n'apparaissait plus sur facebook, elle m'a donc bloqué...j'sais pas pkoi mais ça me fait royalement chier! Et pourtant, cela ne devrait pas...c'est seulement que j'ignore pkoi elle agit de la sorte, j'aimerais seulement qu'elle m'explique...mais elle ne répond pas...et je crois qu'elle ne le fera plus, par simple peur...et tout cela me rend triste.

Triste car j'estime ne pas mériter un tel traitement...je trouve cela à la fois injuste et cruel d'agir de la sorte avec quelqu'un qu'on aime et qui sait que l'autre l'aime aussi. Autoprotection? Probablement...mais la fuite et la coupure de quelqu'un, c'est pire que d'avoir à subir la confrontation...c'est aussi beaucoup plus lâche.

Jme demande encore ce qui peut bien m'attirer dans une relation humaine aussi malsaine et tordue. C'est clair pourtant, je dois l'oublier et passer à autre chose.

mardi 4 janvier 2011

De mon ange cornu


Je dois avouer que nos tonnes de fou rire me manque. Mais le prix était gros à payer pour ceux-ci, vivre dans l'incertitude des choix passés. La distance me rend la vie plus facile... mais celle-ci me semble moins "épicée". Merci également à toi pour tous ces superbes moments partagés.

Y'a pas à dire, elle a fait ma journée.

lundi 27 décembre 2010

Se battre!


Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N’avez-vous rien d’autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments ? Ou êtes-vous si impressionné par l’autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s’en réclament ? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposés lire ? Pensez-vous tout ce que vous êtes supposés penser ? Achetez-vous ce que l’on vous dit d’acheter ? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé. Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail. Commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité, vous deviendrez une statistique. Vous êtes prévenu...

Fight Club, Tyler

C'est bien ce que je crois aussi...


L’amour est partout, imprévisible, inexplicable, insurmontable. Il frappe quand il veut et souvent, ça fait pas mal de dégâts...

Love Actually

mercredi 22 décembre 2010

Écoute ton coeur

Je sais qu'il y a quelque chose derrière ton sourire
J'en ai l'idée de par le regard que tu portes
Tu t'es construit un amour mais cet amour s'écroule
Ce petit coin de paradis devient sombre

Écoute ton coeur, quand il t'appelle
Écoute ton coeur, il n'y a rien d'autre que tu puisses faire
Je ne sais pas où tu vas et je ne sais pas pourquoi
Mais écoute ton coeur avant de lui dire au revoir

Parfois tu te demandes si cette bataille en vaut le coup
Les moments les plus précieux se perdent dans la marée
Ils sont emportée et rien n'est comme il en paraît
Ce sentiment d'appartenir à tes rêves

Et il y a des voix qui veulent se faire entendre
Il y a tant à dire mais tu ne trouves pas les mots
Ce parfum de magie, la beauté
C'était quand l'amour était plus vif que le vent


mardi 21 décembre 2010

Ecriture automatique

Règle: J'écris pendant 1 minute tout ce qui me passe par la tête sans réfléchir.

Je ne sais pas comment je vais faire pour me sortir de là, j'ai les blues à l'envers. Je dis que rien n'est impossible, on doit se battre et tuer nos démons. J'ignore ce qu'il adviendra, jme sens libre et je laisse le vent tourner tout seul. J'aime ce vent, il me pousse par devant et je ne regarde plus derrière.

J'ai le goût de respirer l'air salin et de m'évader dans un espace lointain. Écouter les vagues et entendre le vent.

Je suis pris dans une bouteille au loin et je veux que l'ont trouve le message qui me dira mon destin.

S'achève le temps où j'étais pris en dedans, je veux être libre et entendre le vent.

Source image: http://fr.dreamstime.com/photo-stock-message-dans-une-bouteille-image17163450

samedi 27 novembre 2010

Introspection de la première neige

Le temps file et pourtant j'ai l'impression que ma vie stagne. La maison, la moto, le patio...c'est bien, mais je sais fort bien que ma vie n'est pas une quête d'accumuler des biens matériels...j'ai le goût de vivre l'amour, de partager les beaux moments, d'aimer et me faire aimer...ça l'air si simple mais pourtant...

Dernièrement, j'ai rencontré une fille vraiment charmante...mais qui vit un beat complètement à l'inverse de ce que je cherche...résultat: j'espère, mais j'ai pas trop envie en même temps de mettre de l'énergie dans une relation où d'un moment à l'autre tu peux te faire éjecter. Je ne sais pas si elle s'amuse avec moi ou si j'ai vraiment une chance, c'est vraiment ambigüe...J'ai pas envie de vivre un autre rejet, c'est trop tough se remettre, je suis même pas encore revenu de C depuis 6 mois. Alors d'espérer qu'une relation de ce type puisse aboutir sur du long terme....ça gobe de l'énergie et c'est pas très sain.Pour l'instant, je laisse aller...on verra bien.

Mais le soir, avant de m'endormir ou quand je suis seul et que je réfléchis...c'est encore C qui revient me hanter l'esprit. Y'a donc encore qq chose que je n'ai pas saisi ou fait la paix avec. Jme demande si c'est la même chose de son côté ou si elle a vraiment réussie à tourner la page complètement. Ca me tue de ne plus avoir des nouvelles et de ne plus pouvoir lui parler...jme sentais si bien, jme sentais vivre à ses côtés...je redevenais le "moi" que j'étais. Sacrement que je donnerais tout pour qu'elle revienne...mais je doute que cela arrive...alors je dois continuer mon chemin comme si elle n'était pas là...taux de réussite: 1%.


Source image: http://farm4.static.flickr.com/3159/3059563196_fc12a3d059_b.jpg

vendredi 12 novembre 2010

Ici seul sans toi

Ici seul sans toi... à chaque instant de grande solitude, c'est toi qui revient...et pourtant je m'efforce pour te chasser de mon esprit... Ici seul sans toi, je m'endors encore parfois en me demandant si tu penses encore à moi...toi aussi... Ici seul sans toi, j'espère que tu sais que mon coeur battra encore toujours un peu pour toi... Je pense encore à toi.

mardi 12 octobre 2010

À la sauce Chili

Les 33 mineurs fait prisonniers pendant 69 jours à plus de 600 mètres de profondeurs, démontre à la face du monde qu'à force de courage, de persévérance et d'entraide, l'homme peut accomplir de grandes choses.

Il faudra se souvenir de cette journée du 12 octobre 2010 où les humains de toutes les nations se sont unis, ont mis leurs savoir en commun au service de l'humanité afin de réussir l'impossible. Car oui, c'est ce qu'ils ont fait, l'impossible, en menant la mission de sauvetage la plus spectaculaire jamais tentée et que le monde n'aurait jamais pu imaginer à terme.

Notre vraie nationalité est l'humanité.
[Herbert George Wells]

Ci-dessous, Esteban Rojas, un mineur prisonnier de la mine San Jose à Copiapo, prie à genoux sur le sol après avoir été le 18e secouru, le 13 octobre. Je l'ai choisi car je trouvais qu'elle représentait bien le soulagement vécu par les mineurs et la gratitude envers Dieu et les hommes.

Source: (REUTERS/Hugo Infante/Government of Chile)#

vendredi 10 septembre 2010

Avant que le coq chante

Si j'en crois ce que tu m'as dit...tu n'es pas mariée à cause de moi, tu n'as pas eu d'autres enfants à cause de moi...Tu m'as dit pendant les derniers mois passé avec toi: "Les choix que j'ai fait m'ont coûté cher, j'ai rarement fait les bons"..."Quand tu m'as ouvert la porte il y a 3 ans, j'aurais dû y entrer, mais j'ai eu peur"..."Cette fois, on va aller au bout de notre histoire"..."Je sais que c'est toi le bon!" et j'en passe...

et voilà tes derniers mots...

"Dans les dernières semaines j'ai compris que même si je choisissais le célibat je devrais prendre une distance avec toi. Parce que même si tu dis être prêt à prendre le temps il est évident que tu étais prêt à aller beaucoup plus vite et loin que moi. Aussi, Je veux que tu saches que mes sentiments pour toi sont sincères. En réfléchissant, j'ai réalisé qu'au plus profond de moi je sais que mes sentiments sont sincères mais que je n'étais pas là où toi tu étais... Que peut-importe ma décission je ne serai pas avec toi... J'ai aussi choisi de prendre le temps de voir si il était encore possible de vivre en couple avec Jean-François de retrouver se que l'on a perdu et d'avoir aussi certaines choses que l'on a jamais eu... Je donne une chance à ma vie actuelle parce que j'y ai investi mes énergies et trois ans de ma vie. J'ai besoin de vérifier mes sentiments pour Jean-François... Si je peux me sentir belle et aimé dans ma vie de tout les jours et que nous arrivons à parler de tout... Je dois vérifier s'il y a toujours des sentiments entre nous. Alors ne m'attend pas ... parce que même si moi et Jeff on arrive pas a nous retrouver je n'irai pas vers toi... J'ai besoin d'aller au fond de mon histoire actuelle et de prendre le temps de vivre le résultat librement et sans engagement.Je suis sincèrement désolé de t'avoir fait des espoirs et des attentes...

Je ne sais pas quoi dire de plus pour te dire que je tourne la page complètement.

Te revoir m’a fait comprendre que tu faisais partit de mon passé et non de mon présent.

Tu es probablement revenu dans ma vie à un moment ou je doutais de mon amour pour Jean-François..."

"Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois."

Mathieu, Chapître XXVI, verset 75

Et bien le coq a chanté...et il ne te réveillera plus.


lundi 2 août 2010

Le principe du vide

Une amie m'a envoyé ce texte aujourd'hui et je trouve ça excellent...je devrais m'y mettre et faire du ménage...

Avez-vous l'habitude de conserver des objets inutiles, en pensant qu'un jour, qui sait quand, vous pourriez en avoir besoin?

Avez-vous l'habitude d'accumuler de l'argent et de ne pas le dépenser parce que vous pensez que vous pourriez en manquer à l'avenir?

Avez-vous l'habitude de mettre en réserve des vêtements, des chaussures, des meubles, des ustensiles et autres fournitures domestiques que vous n'avez pas utilisés depuis quelque temps déjà?

Et en vous...Avez-vous l'habitude de garder des reproches, du ressentiment, de la tristesse, des peurs et plus encore?

Ne le faites pas! Vous allez à l'encontre de votre prospérité! Il est nécessaire de faire de la place, de laisser un espace vide pour permettre à de nouvelles choses d'arriver dans votre vie. Il est nécessaire de vous débarrasser de toutes les choses inutiles qui sont en vous et dans votre vie afin que vienne la prospérité. La force de ce vide est une force qui va absorber et attirer tout ce que vous souhaitez. Tant que vous retenez matériellement ou émotionnellement des sentiments anciens et inutiles, vous n'aurez pas de place pour de nouvelles opportunités. Les biens doivent circuler.

Nettoyez vos tiroirs, les armoires, les ateliers, le garage.... Donnez ce que vous n'utilisez plus... L'attitude qui consiste à garder un amas de trucs inutiles enchaîne votre vie en bas. Ce ne sont pas les objets que vous gardez qui font stagner votre vie... mais plutôt l'attitude de garder... Quand nous gardons en réserve, nous envisageons la possibilité du manque, de la pénurie.. Nous croyons que cela pourrait manquer demain et que nous ne serons pas capables de satisfaire ces besoins.

Avec cette idée, vous envoyez à votre cerveau et à votre vie deux messages : Que vous ne faites pas confiance à l'avenir et que vous pensez que ce qui est nouveau et ce qui est meilleur ne sont pas pour vous. Pour cette raison, vous vous réconfortez en conservant de vieux trucs inutiles. Débarrassez-vous de ce qui a perdu ses couleurs et son éclat ... Laissez entrer chez vous et en vous-mêmes ce qui est nouveau... C'est pourquoi, après avoir lu ceci... Ne le gardez pas... Faites-le circuler. Puissent la prospérité et la paix venir à vous rapidement...

Tiré du livre The Principle of Emptiness de Joseph Newton

lundi 26 juillet 2010

Tant de questions laissées sans réponse

Je me demande parfois comment je fais pour t'aimer encore. Je me demande pourquoi je n'ai jamais cessé de le faire depuis le premier jour où je t'ai vu. Je me demande ce que j'ai fais pour te perdre à nouveau...pourquoi m'as-tu abandonné?

Je me demande si tu penses à moi comme je pense à toi lorsque tu te retrouve seule, si tu rêves encore à moi comme tu le faisais, si je hante parfois tes nuits comme tu hantes mes journées.

Certaines personnes me disent souvent qu'elles ignorent ce que c'est réellement que l'amour, d'être aimé et d'aimer autant que l'autre nous aime. Pourtant, je sais et tu le sais aussi.

Tout cela me rend triste même si rien ne transpire de l'extérieur. Tu me manques tellement quand je regarde le ciel le soir. Je me demande ce que tu fais, où tu es et à quoi tu penses. C'est comme cela, même si je lutte pour me changer l'esprit, tu reviens toujours me pourchasser, comme si tu prennais plaisir à me regarder passer ma vie à t'attendre.

Attendre. Ce mot qui me fais rater les moments précieux que je passerais avec toi. Ce mot remplit de doute, de chagrin et de peur. Dire que nous y étions...je ne peux y croire encore, mais que s'est-il passé pour que tu fasses demi-tour de la sorte? ‎


"Tu ne connaîtras jamais la fin de l'histoire...en faisant demi-tour à deux
minutes de la victoire." [Oxmo Puccino]
Pourquoi me laisses-tu dans le néant? Pourquoi m'avoir dit tant de choses...j'aurais préféré que tu te taises, car maintenant je sais, et ça tue de le savoir.

Je ne sais pas si tu voulais tester mes sentiments, si c'était le cas, bien sois rassurée, je t'aime toujours C, malgré moi et malgré le mal que tu m'as fait. J'imagine que c'est ça, aimer vraiment.

samedi 10 juillet 2010

Le courage

Il faut savoir ce que l'on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de
le dire ; quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire.


[Georges Clemenceau]

mardi 29 juin 2010

L'amour véritable

Il est très difficile d’aimer véritablement, car l’amour exige, avant tout, l’acceptation inconditionnelle de l’autre. Pour aimer vraiment, il faut accepter l’autre tel qu’il est, avec ses qualités et ses défauts. Si on dit de quelqu’un : « Je l’aime, mais... », on ne l’aime pas ! Le « mais » est de trop ! Il signifie qu’on n’est pas certain de son amour. C’est comme si on disait : « Je l’aimerais, à la condition que... »

Dans l’amour véritable, il n’y a pas de poisons, telles la jalousie, la rancœur, la possessivité. L’amour exige le respect total de l’autre ; de la liberté de l’autre. Il ne peut y avoir d’entrave, ni de contrainte. L’amour est une fleur délicate qui ne s’épanouit que dans son individualité. L’amour ne se développe que dans la liberté absolue et non pas à l’intérieur d’une cage.

On ne peut aimer et vouloir changer l’autre ou exiger la perfection. En exigeant la perfection, on ne récolte que la tricherie, car personne n’est parfait. L’autre devra tricher et donner une image fausse de lui-même. Dans cette situation, aucun amour n’est possible. Immanquablement, l’autre va revenir à son naturel et il y aura conflit. La personne qui exige la perfection est incapable d’aimer. Si elle se croit parfaite, elle se ment à elle-même.

Première condition : ne rien exiger de l’autre. S’il nous aime, il faut s’en réjouir , car l’amour est le plus beau cadeau de la vie. Si on commence à exiger, on ferme la porte à l’amour, car les contraintes et l’amour ne vont pas ensembles. Il faut être reconnaissant et le démontrer, même dans les petites tâches quotidiennes. Il faut savoir dire « merci ». L’amour a une immense soif de reconnaissance.

Deuxième condition : pour obtenir l’amour, il faut le donner. C’est en donnant que l’on reçoit. Hélas, les gens se préoccupent davantage de la façon d’obtenir. Quand ils donnent, ils le font souvent à contrecoeur ou en espérant obtenir quelque chose en retour. Ce n’est plus de l’amour, c’est du marchandage. En agissant ainsi, on passe à côté de l’amour. Pensons à toutes les merveilles que la nature nous offre, sans exiger quoi que ce soit en retour. L’amour ne grandit qu’en le donnant sans idée de retour.

Troisième condition : pour que l’amour se développe, il faut que l’unité du couple se cimente dans le respect de l’individualité de l’autre. Deux personnes matures qui s’aiment, doivent s’aider mutuellement à devenir aussi libres que possible. Il ne doit y avoir aucun esprit de domination. Comment peut-on aimer une personne et vouloir la dominer en même temps ? Plus la liberté est respectée, plus le couple devient uni. L’amour ne s’épanouit que dans la liberté. En érigeant des barreaux ; en construisant une prison, aussi dorée soit-elle, on tue l’amour.

L’amour est comme une fleur et la fleur n’est heureuse que lorsque son parfum est libéré aux quatre vents. On ne peut la faire pousser en tirant sur ses pétales. Elle ne s’épanouit qu’en puisant elle-même dans la terre, la nourriture dont elle a besoin. Ce qui ne l’empêche nullement de se joindre aux autres fleurs pour former un magnifique jardin.

Quand jte regardais dans les yeux au resto à Lévis pis que tu m'as dit : "j'espère que tu vas toujours me regarder de cette façon" c'est à un peu tout ça que je pensais vivre avec toi. Mais tout ça, t'en souviens-tu?

mardi 22 juin 2010

Une belle définition

« L'amour est patient, empli de bonté et désintéressé. Il n'est jamais jaloux. L'amour n'est ni prétentieux ni orgueilleux. Il n'est jamais grossier ni égoïste. Il n'est pas colérique et n'est pas rancunier. L'amour ne se réjouit pas de tous les torts d'autrui mais trouve sa joie dans la vérité. Il excuse tout, il croit tout, il espère tout et endure tout. Voilà ce qu'est l'amour. »

A walk to remember

lundi 17 mai 2010

Top 5 men's solo live masterpieces performances

Critères: Paroles/Musique/Intemporalité/Performance/Justesse/Charisme/Âme.

1. Cobain. The man who sold the world, reprise de Bowie, nous transporte ailleurs.




2. Cohen. Dance me to the end of love est l'exemple d'une chanson parfaite.




3. Rea. The road to hell......wow!



4. Springsteen. Brillant disguise...brillant et fidèle à lui-même.




5. Rice. Frissons assurés avec The blower's daughter.

mardi 30 mars 2010

Ce mot qu'on n'ose prononcer

Ceux qui me lisent (encore!?) savent que l'an dernier, deux personnes que je connaissais bien ont décidé d'en finir avec la vie par suicide. Bien sûr, chacun avait ses raisons, aussi différentes les unes des autres...je ne suis pas là pour les juger... mais le problème, c'est qu'on ne peut revenir en arrière avec le suicide.

Chaque année au Québec, le suicide fait 1200 victimes et touchera 700 000 personnes, de près ou de loin. Les décès par suicide sont à mon sens les pires à vivre pour l'entourage. On cherche des réponses, on se sent coupables, on croit que l'ont aurait dû voir et pu prévenir l'irréparable. Côtoyer la mort de cette façon a changé ma façon d'apprécier la vie. Sur le coup, je n'ai pas compris le sens et à quoi pouvait ressembler le mal de vivre qu'ils enduraient. On se demande pourquoi...et si on aurait pu faire qq chose pour éviter un tel drame...en fait, je n'ai pas compris le suicide jusqu'à ce que j'écoute le film de Dédé Fortin "Dédé à travers les brumes" il y a environ 3 mois. Ce film là m'a vraiment marqué, à tel point que j'ai pu me mettre un peu dans leurs têtes et voir un peu comment les personnes suicidaires peuvent se sentir en dedans...en fait, j'ai eu beaucoup de difficulté à l'écouter, sachant la fin de l'histoire...mais c'est la descente aux enfers de Dédé Fortin qui m'a aidé à comprendre davantage le geste qui avant, me semblait incompréhensible. Mais je ne l'écoutais pas pour cela au départ...l'intérêt était plus pour connaître l'histoire des Co-locs...mais les Co-locs, c'était aussi et surtout Dédé Fortin...

Ce qui mène au suicide, c'est un tourbillon de désespoir qui peut frapper n'importe qui. Dis comme ça, ça l'air très abstrait comme théorie. L'équilibre mental d'une personne peut tenir à peu de chose : divorce, deuil, perte d'emploi, faillite...tant de circonstances qui, lorsqu'elles frappent deux ou trois en même temps, peuvent affecter grandement notre équilibre et nos forces intérieures, si fortes soient-elles. Depuis le décès de S. et V., la cause du suicide m'interpelle dans mon besoin d'accomplissement comme individu vivant en société. Je m'explique mal le tabou qui entoure ce fléau au Québec...on fait des campagnes de prévention pour la vitesse, l'alcool au volant, les MTS pis le virus du nil !!! Sacrement! On entend jamais parlé des 1200 personnes qui s'enlèvent la vie chaque année...c'est à n'y rien comprendre...et je crois faux de dire que le fait d'en parler fera augmenter les statistiques...ça, c'est n'importe quoi! En parler, ça ouvre les yeux sur le problème et fait réaliser l'ampleur du problème et l'urgence d'agir pour donner de l'aide aux personnes en détresse psychologique...non? Si ça marche pour la violence congugale, la prévention des drogues et les problèmes de jeux, je vois pas en quoi parler du suicide serait différent!

Peut-être n'avez-vous jamais été touché encore par un ami, un proche qui s'enlève la vie, c'est possible. Si oui et si vous voulez comprendre un peu comment ça se passe en dedans, il vous faut absolument voir ce film. Le sujet principal du film n'est pas le suicide, c'est la vie des Co-locs...et c'est ce qui est bien aussi...une personne ne naît pas suicidaire, elle le devient pour différentes raisons. Pour moi, ce film m'a aidé à mieux accepter le départ de mon ami S. et de V. Si ça marché pour moi, vous ne courrez rien d'essayer vous aussi, ça ne prendra que deux heures de votre vie, et vous aurez retiré quelque chose.

"Ouin ben l'amour, la mort, la guerre, c'est des questions trop grande pour moé" disait Dédé Fortin. La fondation Dédé Fortin vient en aide aux organisme de prévention du suicide. Si vous avez des pensées suicidaires, allez chercher de l'aide.

jeudi 18 mars 2010

Fataliste?

L'Amour n'est pas l'amour...
C'est un carrefour
Où les filles entrent en chantant
En ressortent en pleurant...

[Félix Leclerc]

dimanche 21 février 2010

1208

Du haut de mon 12e étage, je regarde le Parc Émilie-Gamelin juste en bas. L'été, le parc est empli de sans-abris, la plupart assez jeunes, qui y dorment par terre ou qui y boivent la nuit durant...mais en février, l'endroit est plutôt désert. D'ici je vois la pauvreté côtoyer les tours à bureau. Jme souviens de mon premier voyage affaire y'a 4 ans, ça m'avait frappé de voir ça...C'est une drôle de sensation d'oberver la pauvreté du haut d'une chambre du 12e avec 2 lits doubles (dont 1 innoccupé), avec le mini-bar et la télé HD...et la chambre payé par l'État...on se sent "coupable"...en tk, moi j'me sentais comme ça. On se fait quémander à chaque coin de rue par du "pauvre monde", on leur donne un peu de monnaie, espérant qu'elle puisse leur permettre de se payer à manger ou se payer un café. Puis, on s'habitue, c'est comme le reste...on en vient presque qu'à oublier que ces gens existent...C'est un peu de Montréal, du moins, le centre-ville.

J'y suis depuis lundi pour mon travail. Je repars demain matin, mais je ne trouve pas sommeil, malgré mon lit douillet. C'est un côté de Montréal que j'aime moins...mais ça vient avec...ça pis l'odeur des rues l'été.C'est p-être parce que je viens de terminer d'écouter un reportage à la télé d'un gars (Simon) qui s'en est sorti...sorti de loin et c'est p-être pour cela que le sujet m'inspire: du Crystal Met à Vancouver à presseur à Val d'Or avec une femme et un enfant. Faut le faire. Faut surtout le vouloir. Il disait que la moitié s'en sortiront jamais et qu'il espérait vivre jusqu'à 39 ans...c'est un autre monde pareil, mais je ne les comprendrai jamais non plus de faire ce choix....

Plus tôt ce soir, j'ai été au Gésu avec une amie voir le show de Mathieu Gratton: "Recherche de la femme imparfaite", 1h45 de show sur les relations homme-femme. J'ai bien aimé...belle soirée et très drôle...mais là, j'ai pogné un down en entrant dans ma chambre...j'ai p-être trop rit et là je reviens à la réalité-routine, retour à Québec demain, une pile de travail m'attendra, encore.

J'entrerai chez moi demain soir et je remonterai les thermostats pour mettre un peu de chaleur dans mon appart, parce que c'est bien la seule chaleur que j'aurai, encore. Je m'endormirai seul, encore, parce que j'attends, encore...chu tanné....

Suite du billet: retour à Québec. C'est une belle journée même si l'insomie m'a tenue jusqu'à 1h30 du matin. Une douche, un café puis go. Jme trompe évidemment de rue pour aller prendre le ta...de pont Jacques-Cartier mais fini par me retrouver au bout de 5-10 min...le temps jme rendre compte que j'tais perdu quoi. La route est belle, la musique est bonne et je file sur la 20. Je pense à elle, c'est sa fête demain. J'aimerais lui prendre quelques fleurs à Drummond (où y'a une immense serre) mais je ne peux pas...ça pourrait la placer dans une drôle de situation, même si je lui livre au bureau. Je passe tout droit, j'ai hâte d'arriver chez moi.12h30: j'ouvre la porte et jette un oeil sur mon répondeur. Pas de nouveaux messages. Bon. Je dois vérifier mes courriels avant de manger un morceau et de retourner au bureau. Puis, un message d'elle: "Merci pour ton mot de la Saint-valentin il m’a fait très plaisir … Moi aussi j’ai eu une pensée pour toi le 14 février…" .

Ce soir là, je suis entré chez moi, j'ai remonté les thermostats pour mettre un peu de chaleur dans mon appart, parce que c'est bien la seule chaleur que j'aurai, encore. Je m'endormirai seul, encore, parce que j'attends, encore...mais je me suis endormi en 30 secondes, avec le sourire, en me disant qu'il y avait bien pire dans la vie, comme Simon qui a vécu l'enfer, en traînant son sac de couchage, comme la dizaine d'autres qui dorment dans le parc Émilie-Gamelin et que j'observe de ma chambre 1208, quand je dois me rendre travailler à Montréal.

mardi 2 février 2010

C'était en décembre...

Je travaillais alors de nuit sur la route à 1hre de Québec dans ma Beauce natale, où j'avais dû retourner vivre temporairement après mes études. La nuit durant, j'écoutais le son de ma radio fredonner des airs qui aujourd'hui représentent tout pleins de souvenirs. Moi et C avions renoué et je vivais en permanence sur un nuage. Plus jamais je ne voudrais vivre séparer d'elle, de sa présence, de son odeur. Tellement qu'après mon quart de travail, vers les 5hre du matin, je faisais une heure de route pour aller la rejoindre au lit lorsque l'aube se pointait le bout du nez. Les kilomètres n'avaient pour moi aucune importance...aller la rejoindre m'importait plus que tout au monde. Lorsqu'enfin je me glissais sous les couvertures, complètement frigorifié, C me souriait, m'embrassait et se collait contre moi. Je n'oublierai jamais ces moments.

C'était encore l'hiver...lorsque je demandai à C d'aménager avec elle. Nous nous fréquentions alors que depuis quelques mois. Entre elle et moi, c'était encore la fougue, le feu et un amour au-delà de tout ce que nous avions souhaité. Nous nous comblions mutuellement la vie quoi, comme si notre chemin ne pourrais jamais se séparer, comme si quelqu'un l'avait tracé pour nous, mais ça, j'en ai déjà parlé...

Le fait que nous aménagions ensemble allait de soi. Me réveiller à ses côtés était un bonheur quotidien. Je la regardais dormir et elle avait l'air d'un ange. Lorsqu'enfin ses yeux s'ouvrait sous le rayon de soleil qui pénétrait la fenêtre, elle me souriait, comme si le simple fait d'être là, à ses côtés, lui embellissait la vie.

Aujourd'hui, je repense à cette période de ma vie. À quel point j'étais amoureux de C. Jme dis que lorsque ça arrivera à nouveau ce genre de truc, que j'en savourerai encore davantage chaque instant.

Si j'avais su que je l'aimais autant, je l'aurais aimée encore davantage.
Frédéric Dard

dimanche 31 janvier 2010

Le grand saut de la pomme

Le "grand saut". Croire qu'il nous manque ce petit "je-ne-sais-quoi", l'étincelle qui fait en sorte que même si l'ont possède maison, chalet, chien, nous avons l'impression que nous n'avons pas encore comblé cette quête du bonheur que nous désirons tous. Et pourtant...
...pourtant, nous connaissons les causes de ce vide, de ces hésitations à vouloir s'engager "pour la vie" avec une personne plutôt qu'une autre...nous savons que notre petite voix intérieure nous parle et sème parfois en nous le doute. Faire le grand saut, c'est parfois devoir renoncer à tout ce confort que nous avons, prendre des risques et vivre pleinement ses aspirations, en étant conscient des risques.

Dernièrement, j'ai lu un proverbe bulgare qui disait ceci : Si on veut des pommes, il faut secouer le pommier. J'ai récemment secoué le foutu pommier, en espérant qu'une pomme tomberait...en fait, la pomme que je convoite depuis longtemps, et que je croyais facilement pouvoir cueillir.

J'ai cru que depuis deux ans, qu'elle était bien accrochée, là-haut, à contempler le paysage au loin et à se faire rougir au soleil...mais après avoir secouer le pommier, elle semble enfin vouloir lâcher prise et se faire enfin cueillir, j'ai bien dit: "semble". Car bien que je la trouve toujours belle à croquer, la délicieuse craint les pépins qui pourraient arriver suite a son éventuel plongeon vers l'inconnu... elle ne veut pas terminer sa chute amochée, voire même en compote, et on peut la comprendre.

Le pommier a tremblé...la pomme est toujours accrochée mais je sens que la tige s'affaiblie... la pomme sera-telle assez mûre pour faire le grand saut? Là est la question.

lundi 11 janvier 2010

2 jours à Paris

C'est le titre du film que j'ai regardé ce soir... une scène disait à peu près ceci, alors que le gars et la fille venaient d'avoir une dispute:

Autre gars -"Rattrape-là et va la rejoindre!"

Le gars -"Pourquoi je ferais cela?"

Autre gars -"À quoi vas-tu penser sur ton lit de mort ? Au fric que t'as gagner? Au boulot que t'as réussi à décrocher?...Non, tu vas penser à la femme que t'as aimé et qui t'aime...de ce que vous avez vécu ensemble...et elle, elle sera à côté de toi"

Bon, ça l'air kitsh dit comme ça...mais ça fait réfléchir non? Ben moi oui! Le genre de film que j'aime bien quoi...

Je vous offre la finale...




...c'est drôle car c'est la fille qui pense à peu près comme moi...!

vendredi 25 décembre 2009

Une courte histoire de Noël

Depuis quelques années, je n'ai pas vraiment "l'esprit de Noël"...en fait, quand la période des fêtes approche, j'ai plutôt tendance à avoir hâte qu'elle se finisse au plus vite pour passer à autre chose et recommencer "à vivre normalement". Le fait que j'associe les années qui passent et mes objectifs non atteints à cette période n'est peut-être pas étranger à cela mais bon...disons que je ne trip pas trop sur les soupers en famille, les tantes et les oncles qui prennent des nouvelles, les cadeaux et tout le reste...

Cette année, une amie à moi m'a invité dans sa famille pour le jour Noël. Aussitôt arrivé, sa petite nièce de 4 ans, J, je ne sais trop pour quelle raison, est littéralement "tombé en amour" avec moi! Elle venait s'asseoir sur mes genoux et a me donner des colleux en me disant des "je t'aime"...elle était vraiment adorable ! Mon amie m'a dit qu'elle ne savait pas pourquoi elle faisait cela...qu'elle n'agissait pas comme cela d'habitude...

Bien que j'aille toujours aimé les enfants et travailler avec eux pendant de nombreuses années, recevoir autant d'amour en vrac de cette petite tornade blonde de 4 pieds m'a fait, je dois l'avouer un "petit velour" mais surtout, réfléchir sur les vraies choses de la vie...le sens qu'on y donne.

C'est souvent dans les petites choses qu'on retrouve parfois le vrai sens de la vie. Aujourd'hui, le temps d'une journée, J m'a redonner l'envie d'avoir des enfants, de recentrer mes valeurs et de renouer avec ce qu'on appelle "l'esprit de Noël... ...cette petite, sans qu'elle le sache, m'a fait un bien beau cadeau.
La vie est faite de choix. Si vous êtes arrivé ici, c'est que vous l'avez choisi.