Mardi dernier, j’étais en meeting avec deux amies et collègues de travail, et nous avions tous nos ordinateurs devant nous. Machinalement, j’ai rafraichis le site de Cyberpresse sur mon écran, et c’est là que j’ai lu la nouvelle : Guy Turcotte déclaré non responsable. Ça m’a saisit comme un électrochoc. Tellement que j’ai relu la manchette à haute voix pour faire part de mon étonnement: Guy Turcotte déclaré non responsable.
Esther et Flavie m’ont regardé et j’ai senti que je venais de leur faire mal. On a partagé notre malaise pendant quelques minutes, puis on a continué à travailler avec une douleur en dedans qui ne passait pas.
Quelques jours plus tard, elle ne passe toujours pas. Pourtant, j’ai tout lu ce qui s’est écrit sur le sujet pour essayer de comprendre et calmer mon vertige. Ils ont été nombreux à nous l’expliquer ce verdict de non responsabilité criminelle en raison de troubles mentaux…
Les onze jurés ont fait leur devoir. Ils ont fondé leur décision sur les faits qui leur ont été exposés et sur les opinions des experts entendus. Ils s’en sont remis à l’article 16 du Code criminel qui prévoit que la responsabilité criminelle d’une personne ne peut pas être engagée si cette dernière, au moment du crime, ne faisait pas la distinction entre le bien et le mal, ou n’était pas en mesure d’apprécier la nature et la qualité de ses actes. Je comprends tout ça, mais la douleur est toujours là. Je dirais même qu’elle fait encore plus mal.
Les esprits rationnels ne devraient pas mépriser les gens qui, comme moi sont abasourdis par le dénouement de l’affaire Turcotte. Nous ne sommes pas d’émotifs vengeurs qui désirent lyncher l’homme qui a tué ses enfants. C’est beaucoup plus complexe que ça. Et ça va bien au-delà de cette cause.
Mardi, c’est la vie qui a perdu, une fois de plus.
Dans le monde des humains, la vie ne vaut rien. On se l’enlève, on se la gâche, on se la casse. La vie passe après l’argent, après le pouvoir, après Dieu. La vie passe même après l’amour. Alors on tue pour l’argent, pour le pouvoir, pour Dieu et même pour l’amour. Le monde se fout de ce qu’il y a de plus important. Le monde est fou. Le monde ne distingue que son bien et que son mal.
Et plutôt que de changer, que de bâtir une société qui placerait la vie au-dessus de tout, l’humain préfère justifier sa folie, l’excuser, la codifier. En fin de compte, les morts ont toujours tort. De toute façon, on ne peut plus rien faire pour eux. Alors on ne fait rien. Mais, ce faisant, on ne fait rien pour les prochains non plus.
Et c’est ce qui me fait le plus peur dans toute cette affaire, cette rationalisation de l’horreur. Cette défense de l’indéfendable. Ne nous demandez surtout pas de l’accepter. Les circonstances ne devraient jamais nous permettre de manquer à notre plus grand devoir d’êtres vivants : celui de prendre soin de la vie. Un parent a le devoir de prendre soin de ses enfants. Envers et contre tous, envers et contre lui. C’est ça, donner priorité à la vie.
Comment faire pour que les hommes arrêtent de se tuer ? Même pas besoin qu’ils s’aiment, juste qu’ils se sacrent patience. Qu’ils arrêtent d’essayer de régler leurs problèmes en éliminant les autres.
Où s’apprend le respect ?
Où s’apprend le sens des responsabilités ?
Où s’apprend la vie ?
À l’école ? À la maison ? Nulle part ?
Nous avons créé une société d’irresponsables. Et bien sûr, ce n’est la faute de personne.
Les questions fondamentales, on ne se les pose jamais, tellement on est pris par l’économie, la politique, le sport et les vedettes. Puis arrive un événement qui nous frappe au cœur. Qui nous fait nous sentir mal. Faut surtout pas se rassurer en se disant que tout est correct. Que la loi, c’est la loi. Que le système est ainsi fait. Qu’il faut tourner la page. Et passer à autre chose.
C’est l’inverse qui n’est pas normal. Toutes ces morts qui nous indiffèrent. Toutes ces morts qui ne nous empêchent pas de dormir. Toutes ces morts qui ne nous font pas mal. Pour une fois qu’il y en a deux qui nous bouleversent, laissons cette émotion nous nettoyer l’intérieur. On en a tellement besoin.
Il y a quelque chose de pourri au royaume des humains, et j’ai bien peur que ce soit notre âme.
La sentence de Guy Turcotte aurait été autre, la réalité serait la même, c’est juste qu’on ne l’aurait pas eue dans la face à ce point. Deux enfants sont assassinés. Personne n’est coupable.
C’est la vie.
Ce n’est rien.
lundi 1 août 2011
La vie ne vaut rien
lundi 25 juillet 2011
Le silence est un ami qui ne trahit jamais
Chaque jour je m'enfonce un peu plus dans ce gouffre. Ayant abandonné les mauvaises personnes, la solitude et le silence me hante. Je sais qu'aujourd'hui on ne pense plus qu'à ses propres problèmes mais je crois au miracle. Alors j'attends patiemment quequelqu'un ouquelque chose me remonte à la surface et me face redevenir celui que j'étais.
H0pe-again
Texte adapté de HOpe-again: http://h0pe-again.skyrock.com/
mardi 12 juillet 2011
La recherche d'absolu
Cette quête fait malheureusement (ou heureusement, c'est selon et ça dépend d'où l'ont se place) partie de ma vie. Il serait facile d'écrire un beau roman d'amour romantique en s‘inspirant que de ça. Et plusieurs l'ont fait depuis longtemps...je vais y revenir plus loin.
| Reality bites (Winona Ryder et Ethan Hawke) |
Vous avez peut-être déjà vu Reality bites...bon certains diront que c'est un film plus de filles que de gars but who cares? Je suis sur mon blog et j'ai le droit de dire c'que je veux (!) alors j'affirme haut et fort que j'adore ce film :) Bref...là où je veux en venir, c'est difficile à vous expliquer... mais une scène de ce film exprime bien ce que je tente de décrire quand je parle de ma vie......car ma vie amoureuse ressemble à cet extrait de 58 secondes...mais c'est ça qui me fait vibrer...que voulez-vous...
Lelaina Pierce: I was really going to be somebody by the time I was 23.
Troy Dyer: Honey, all you have to be by the time you're 23 is yourself.
Lelaina Pierce: I don't know who that is anymore.
Troy Dyer: I do. And we all love her. I love her. She breaks my heart again and again, but I love her.
She breaks my heart again and again, but I love her. Puis, sans qu'on s'y attende, on trouve le réconfort du moment dans les bras d'une autre en voulant y croire...et puis ça nous revient...again and again...mais au moins, il y a là l'espoir que la magie opère à nouveau.
dimanche 10 juillet 2011
Ceux qui s'aiment savent s'attendre
Cette femme digne et forte a de quoi en inspiré plusieurs. Sa peine est bien là, mais cette mère, à qui l'inimaginable est arrivé garde la tête haute et a le coeur emplie de résilience et d'une force qui commande le respect et l'admiration, vraiment. L'avis de décès qu'elle avait préparé pour ces enfants laissait aussi entrevoir qu'elle genre de femme elle était:
| À la douce mémoire d'Olivier & Anne-Sophie TURCOTTE 2003 - 2009 et 2005 - 2009 |
Vos vies ont été volées et votre présence auprès de moi trop courte. Je me demande pourquoi des choses comme celles-là arrivent. Pour vous, j’apprenais à me dépasser pour vous accompagner dans ce monde qui est rempli de belles choses. Je suis chanceuse d’avoir été choisie pour être votre maman car vous étiez exceptionnels.
J’ai expérimenté, j’ai pleuré, j’ai ri, j’ai voulu à l’occasion démissionner car avouons-le… c’est pas toujours facile d’être parent. Je vous aime et souffre de votre départ. Je garde dans mon cœur l’intensité de vos personnalités et la douceur de vos câlins et bisous. Attendez-moi, au-delà de cette vie, car les gens qui s’aiment savent s’attendre.
Olivier, mon champion et Anne-Sophie, ma grande fille prenez soin l’un de l’autre.
À bientôt mon ti-loup, à bientôt ma cocotte. Maman,xx.
S.V.P. : N’envoyez aucune fleur. Elles seront jetées de toute façon et je déplore cela depuis toujours. Mes enfants méritent plus. Prenez l’argent et offrez-vous du temps avec vos proches, soutenez une cause dans notre monde, offrez un café à un itinérant, faites un gestes tendre envers un vieillard, etc.Bien égoïstement, j'ai retenu une phrase qu'elle a dite...le genre de phrase qui me marque et donc je dois faire état: "Ceux qui s'aiment savent s'attendre"...j'ai trouvé cela très beau...et j'aimerais tellement que ce soit le cas et que C. aille entendu ça...! Mais qu'est-ce que le poids de mes amours tourmentés face à un pareil drame?
Lorsque le verdict du jury est tombé cette semaine, je ne savais trop que penser de toute cette histoire...je m'attendais à une inculpation de double meurtre au second degré pour être honnête...et comme j'évite de juger trop rapidement ce qui se véhicule dans les médias et les lignes ouvertes, je préfère digérer le tout avant de me prononcer...mais ce soir, c'est clair dans mon esprit que ce père est coupable d'avoir tué ces deux enfants...il ne peut en être autrement...maladie mentale passagère ou pas, il est responsable de leurs morts en ayant voulu venger sa haine envers son ex-conjointe pour leur récente séparation...quoi de plus ? Rien justement...mais il va s'en sortir au niveau de la justice...et peut-être va-t-il même réussir à vivre...du moins dans cette vie.
Ce verdict de non-responsabilité criminelle pour cause de troubles mentaux n'est pas facile à accepter. Ni facile à comprendre...et pourtant, Isabelle Gaston trouvera les mots justes:
| Isabelle Gaston |
On remet souvent des médailles de bravoure aux soldats, des médailles de courage aux pompiers ou au policiers qui sauvent des vies...cette femme mérite tout cela et plus encore. Je lui souhaite sincèrement une nouvelle vie des plus heureuse.
Source textes et photos: http://www.avisdedeces.ca/moddeces-avis_de_deces-650-fr-37901-olivier___anne_sophie%20turcotte%20montreal.html
http://www.cyberpresse.ca/actualites/dossiers/proces-de-guy-turcotte/201107/06/01-4415367-isabelle-gaston-je-suis-fatiguee-mais-javais-besoin-de-savoir.php
mercredi 6 juillet 2011
Rêver
Grey’s Anatomy, Meredith Grey.
Source image: http://photocompetition.hispeed.ch/seo/photo/373822/day_dreaming/women_lady_girl_b_w_black_and_white_day_dreaming_life_sad.html
mardi 28 juin 2011
Quand les fondations sont solides...tout le reste peut être réparé
mercredi 22 juin 2011
Le sourire amoureux
Il y a des chagrins d'amour que le temps n'efface pas et qui laissent aux sourires des cicatrices imparfaites.Ce matin, je travaillais à rédiger une note et comme c'est souvent le cas lorsque je compose un texte un peu complexe, j'avais besoin de ma bulle pour me concentrer. Pour y arriver, j'écoute, random, mon répertoire de musique mp3.
[Marc Lévy]
J'avais, plus qu'à l'habitude, vraiment de la difficulté à placer mes idées si bien que j'allais régulièrement jeter un oeil dans mes boîtes de courriel (rien pour aider, vous avez raison). Toujours est-il que pendant que jouait Too much love will kill you (pur hasard, je le répète), je reçois, d'un ami de longue date, des photos qu'il avait pris il y a 8 ou 9 ans et que je n'avais jamais vu. Spécifions que je n'ai pas énormement de photos de cette période de ma vie, si bien que les seuls souvenirs que j'ai sont davantages liés à des paroles qu'à des images.
Lorsque je me suis revu, souriant, les traits début vingtaine, l'air fringuant et sûr de moi, j'me suis à l'instant souvenu de ce que j'ai l'air quand je suis en amour (car je l'étais à ce moment là). Sans m'y attendre, j'ai eu soudainement les yeux pleins d'eau. Celà m'a rappellé une époque où, je l'ignorais, j'avais le coeur rempli d'amour, mais aussi de grandes espérances. Et pourtant, je me rappelle que c'était le temps où je vivais de grandes instabilités sur le plan matériel, au travail et financier...mais j'avais l'air frais comme une rose. C'est un sentiment étrange...un mélange de mélancolie et d'espoir je dirais...Qu'on le veuille ou non, l'amour change notre sourire, notre regard, nos traits. Être heureux, ça me rend plus beau.
Ces jours-ci, c'est plutôt difficile. J'ai vraiment l'impression que je m'enfonce un peu plus dans le gouffre de Kalte, mon propre gouffre quoi. La solitude me hante depuis quelques temps, j'ai l'impression d'avoir le visage dénué d'expressions heureuses...et quand je souris, je pense que personne ne remarque à quel point j'aimerais être à nouveau en amour. Mais contrairement à une pizza, je peux pas en commander de ça.
Quand vous aimez quelqu'un comme j'ai aimé, cette personne fait partie de vous. C'est comme si vous étiez attaché par une corde invisible et peu importe si vous êtes loin, vous pouvez toujours la sentir. À présent, à chaque fois que je touche cette corde, je sais qu'il n'y a personne au bout, et personne semble pouvoir la remplacer, et c'est p-être ça le plus angoissant.
Source image: http://h0pe-again.skyrock.com/6.html
dimanche 19 juin 2011
L'accomplissement
C'est en regardant un vieux film culte dont je tairai le nom car c'est vraiment un film de fille mais que vous allez deviner facilement (orgueil de gars mal placé) vendredi soir que m'est venu cette réflexion. Deux des acteurs, Jerry Orbach et Patrick Swazye qui y jouait n'était plus de ce monde. Et pourtant, leur brio et leur prestation dans ce film restera à jamais.Il n'y a que deux conduites avec la vie : ou on la rêve ou on l'accomplit.[René Char]
| Swazye en 1987 |
| Swazye qui lutte contre le cancer en 2009 |
Selon Maslow (bien connu!), le besoin d'accomplissement d'une œuvre ou d'un engagement consiste à permettre à sa personnalité de s'épanouir et à se montrer capable d'accomplir tout son potentiel : « Ce qu'un homme peut être, il doit le devenir ». Cette tendance peut être formulée comme le désir de devenir de plus en plus ce que l’on est, de devenir tout ce que l’on est capable d’être. Wow...j'aime ça, c'est comme de la musique dans mes oreilles. Mais voyons encore:
Les individus accomplis agissent avec spontanéité, simplicité et humour, sans détours, ni affectation ou efforts pour paraître, et se consacrent, de manière éthique, à des questions qui dépassent leur simple intérêt personnel, ayant le sentiment de devoir accomplir une mission.
Ils paraissent libres, ne dépendant guère de satisfactions externes, auto-déterminés, autonomes, appréciant la solitude, n’ayant aucune crainte de se retrouver seuls face à eux-mêmes, mais ressentant paradoxalement un sentiment de parenté avec tous les hommes. Ils considèrent en toute humilité qu’ils peuvent apprendre de chacun, mais préfèrent des relations authentiques et profondes, donc peu nombreuses.
Ils ont conservé ou peut-être retrouvé la faculté de s’émerveiller, y compris dans le quotidien, en pleine banalité apparente et font toujours preuve de créativité, usant d’une certaine “seconde naïveté“. Ces personnes parviennent à déjouer les antagonismes, à résoudre des dichotomies telles que égoïsme et altruisme, travail et loisir... Ils sont synergiques.Bon...là, je vous entends dire: "C'est quoi le lien avec la vie de ses deux acteurs?", je ne les connaissais pas personnellement et bla bla bla...le lien dépasse pour moi comment ces personnes étaient réellement (dans leur vraie vie, au quotidien), c'est plutôt l'image qu'ils ont laissé en héritage pendant leur passage qui m'inspire et me parle. Ils sont de bons exemples d'accomplissement quoi...Leur perfection du jeu, leur don de soi, et l'impression que la vie doit être pleinement vécue car elle peut nous être enlevée à tout moment. C'est p-être aussi que je vieillis, qui sait...mais toujours est-il qu'en visionnant ce film, j'ai fait énormément de projections sur ma propre vie.
Qu'est-ce que je veux vraiment accomplir ici? Orbach et Swazye me semblaient avoir atteint le haut de la pyramide pendant ce film...ils ont marqué les mémoires, peut-être inconsciemment à l'époque, mais c'est l'impression que j'avais vendredi soir...puis le cancer les a tous deux emporté précipitemment. Sur leur lit de mort, jme dis qu'ils ont p-être pensé:...j'ai donné tout ce que j'avais et quand les gens réécouteront ce film, ça leur donnera un peu de bonheur. Bref, le fait de regarder ce film intemporel, devenu culte, et réaliser aujourd'hui, que ces deux formidables acteurs n'étaient plus de ce monde car emportés par la maladie, m'a visiblement questionné sur l'empreinte d'accomplissement que je voulais, moi aussi, laisser ici-bas.
L'argent, la sécurité, la liberté, l'indépendance, mes valeurs profondes...tout cela s'entrechoque...on ne peut pas tout avoir, déjà que jme permets un rêve par an...il m'est difficile de concilier tout cela en ce moment...j'aimerais tout avoir mais j'estime que le coût à payer serait trop élevé pour l'instant...mais d'autre part, bien que dans toute chose que j'entreprends, je donne mon maximum...n'en demeure pas moins que la vie se doit d'être pleinement vécue non? Parce que demain, il sera p-être trop tard...difficile de trouver l'équilibre non?
Source citation: http://www.naturavox.fr/sante/L-accomplissement-de-soi-selon-Maslow
Source image: http://teemix.aufeminin.com/star/photo-303194-patrick-swayze.html
Source image: http://kawasakiofstatesville.com/time_management/1892-5-nasty-emotions-that-could-be-stopping-you-from-living-your-dreams.html
jeudi 16 juin 2011
Et passent les jours
Photo: Kalte
dimanche 12 juin 2011
Du chaos naît une étoile
J'ai pardonné des erreurs presque impardonnables, j'ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublier des personnes inoubliables. J'ai agi par impulsion, j'ai été déçu par des gens que j'en croyais incapables, mais j'ai déçu des gens aussi. J'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour le protéger. J'ai ri quand il ne fallait pas. Je me suis fait des amis éternels. J'ai aimé et l'ai été en retour, mais j'ai aussi été repoussé. J'ai été aimé et je n'ai pas su aimer. J'ai crié et sauté de tant de joies, j'ai vécu d'amour et fait des promesses éternelles, mais je me suis brisé le coeur, tant de fois ! J'ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos. J'ai téléphoné juste pour entendre une voix, je suis déjà tombé amoureux d'un sourire. J'ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et j'ai eu peur de perdre quelqu'un de très spécial (que j'ai fini par perdre)... Mais j'ai survécu !
Et je vis encore !Et la vie, je ne m'en passe pas... Et toi non plus tu ne devrais pas t'en passer. Vis !!!
Ce qui est vraiment bon, c'est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant, parce que le monde appartient à celui qui ose et que LA VIE EST BEAUCOUP TROP pour être insignifiante !
Charlie Chaplin
Source image: http://www.casafree.com/modules/xcgal/displayimage.php?pid=28257
jeudi 9 juin 2011
Le bonheur si je veux
Le bonheur n'est pourtant pas toujours présent dans ma petite vie et parfois je n'y crois plus. Puis, il revient, comme ça, sans prévenir. Le bonheur est éphémère.
Le paradoxe de cette phrase, c'est que j'ai souvent l'impression que même "si je veux", le bonheur n'est pas toujours au rendez-vous quand j'en ai envie. Peut-être que tout est une question de perception...faut-il voir le positif dans chacun de nos petits malheurs? Probablement.
"Le grand obstacle au bonheur, c'est de s'attendre à un trop grand bonheur."J'ai pourtant souvent l'impression de passer à côté du grand bonheur, ce n'est pas faute d'occasions. Je manque probablement de courage et suis trop exigeant parfois, je sape donc mon propre bonheur et la roue recommence. Triste constat non? Bon, j'exagère peut-être...peut-être que je veux trop contrôler mon bonheur et celui des autres. Peut-être que je mets la barre trop haute...? Probablement oui.
" Le seul bonheur qu'on a vient du bonheur qu'on donne."Chaque jour qui passe, j'ai pourtant l'impression de rendre les gens autours de moi heureux. Partout où je vais, je tente que distribuer les sourires, de faire rire tout le monde, en ne prennant pas la vie trop au sérieux, en calmant les esprits, en réconciliant les parties, en mettant de l'eau dans mon vin, en contrôlant mes émotions pour ne pas blesser personnes...jme demande donc, si cette phrase est vraie, qu'est-ce que je n'ai pas encore saisi?
"L'homme souffre parce qu'il pense"Chaque jour qui passe, je sais pourtant que je suis une meilleure personne, j'apprends de mes erreurs, tire des leçons et m'améliore sans cesse. Je le crois vraiment. Et pourtant, à l'occasion, je ressens un grand vide dans ma vie car l'amour m'échappe ou m'a échappé dans le passé. Je ne conçois pas pourquoi cette partie de ma vie est un constat de puzzle où je cherche le morceau qui manque.
"Vivre véritablement, c’est donner un sens à sa vie, la vivre pleinement."Donner un sens à la vie, c'est le morceau du puzzle qui me manque. Je l'ai pourtant déjà tenu au creux de ma main, mais il m'a glissé entre les doigts et j'ignore si je pourrai un jour le retrouver. J'ai tellement l'impression l'avoir perdue à jamais.
Source image: http://lafamillebricault.blogspot.com/2011/04/histoire-de-deux-amis-blessure-et.html
dimanche 5 juin 2011
Le ferrailleur
Le ferrailleur est un homme de mon village d'enfance. Comme le dit son nom, il pratique le métier de ferailleur, en d'autres mots, il ramasse le vieux fer. En fait, il ramasse le vieux fer mais aussi tout ce que les gens envoient aux ordures et qui pourrait, selon lui, encore servir ou qu'il pourrait tiré profit.
Revendant tout ce qu'il trouve sur son passage, le ferrailleur a développé, au fil des ans, un cimetière de voitures mais aussi de laveuses, de sécheuses et de vélos sur un terrain situé dans un rang de campagne. Si vous passez par là un jour, vous ne pourrez pas le manquer...
Avec les années, le ferrailleur est devenu un homme riche, voire millionnaire à vendre ses rebuts. Il vit pourtant comme un véritable fauché, dans un minuscule jumelé avec sa femme (son esclave) et son fils... son charmant fils de 320 livres qui est devenu, avec les années, la copie-conforme de son très charmant père.
Il maintient Donalda, sa jeune femme, dans une crainte continuelle, la force à manger une nourriture grossière et insuffisante.Il ne cesse de parler d'argent et que la vie coûte chère. C'est en fait son seul sujet de conversation. Il négocie sur tout et à ses yeux, tout le monde veut l'escroquer.
Il passe de longues heures à palper et à caresser les pièces d’or qu’il conserve, au grenier, dans des sacs d’avoine.Vivant reclus, le ferrailleur se promène toujours habillé en vêtements souillés d'huile, de suie ou de je ne sais trop quoi encore...de son repas de la veille p-être bien. Il a l'air d'un vieux mendiant sur Ste-Catherine.
Il vivra donc solitaire, dans sa lugubre maison, dévoré par son vice, obsédé par la crainte des voleurs et de l’incendieCet homme avare a pourtant, lentement, racheter avec les années, tous les immeubles à logements du coin qui était laissé pour presque rien. Rafistolant, pour ne pas dire "patchant" les petits bobos de ces immeubles avec quelques boîtes de clous recyclés, le ferrailleur loue pourtant ceux-ci à un prix bien au-delà de ce que cela vaudrait normalement, comme il a le monopole des immeubles à logements dans le coin.
Il prête son argent à des taux usuraires et garde, s’il le peut, les gages que ses victimes lui confientJe me demande parfois comment peut-on vivre ainsi, comme un véritable pauvre alors que tout le monde sait combien il peut être riche?
Uniquement obsédé par la pensée de son trésor, Séraphin s’élance dans les flammes où on retrouve son cadavre calciné, la main crispée sur une pièce d’or.Source image: http://www.radio-canada.ca/culture/cinema/v2/200208/23/001-seraphin.asp
mardi 31 mai 2011
Il meurt lentement
Grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l’habitude
Et faisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d’émotions,
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les cœurs blessés.
Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’il est malheureux
Au travail ou en amour
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui, qui pas une fois dans sa vie,
N’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !!
Ne te prive pas d’être heureux !!
Pablo NERUDA, Prix Nobel de littérature 1971
Extrait de la lettre aux adhérents O.V.P.A.R., N° 151, Mai-Juin 2006
mardi 24 mai 2011
Ces couples qui ne veulent pas mourir
Les raisons qui poussent ces éternels amoureux à ne pouvoir se résoudre à couper le cordon sont nombreuses. Même séparés, même engagés dans une nouvelle relation, le besoin de savoir que l’autre fait toujours partie de sa vie est souvent plus fort que tout. Par nostalgie des moments qui furent merveilleux, par peur de la solitude, par refus d’affronter une réalité pourtant évidente, par difficulté à passer à autre chose malgré un nouveau départ, une nouvelle vie. Confortable dans l’ambiguïté d’une telle «non-relation», c’est la complicité et l’affection profonde pour l’autre qui ne veut pas mourir, malgré les chemins qui se sont séparés. La certitude d’avoir une personne qui ferait tout pour nous, peu importe les circonstances, peu importe les conséquences. Ces couples qui ne veulent pas mourir resteront souvent ensemble à jamais, sans l’avoir juré mais souvent pour le meilleur et pour le pire (j'ajouterais surtout le pire).
Ces couples qui ne veulent pas mourir ont pourtant souvent bien essayé mais ne peuvent s’y résigner…Prise d’un commun accord, la séparation s’avère brutale mais parfois nécessaire. Prise uniquement par l’un de deux amoureux, elle devient un poids douloureux à porter sur des épaules déjà bien fatiguées. Donner son cœur à quelqu’un d'autre et espérer. Souvent difficile mais assurément essentiel, se donner la chance d’aimer à nouveau et de s’investir dans une nouvelle relation ne devrait jamais être une possibilité écartée.
Si du fond de leur raison ils savent très bien qu’ils ont pris la bonne décision de se quitter, leur tourment est intérieur, nettement plus près du cœur.
Tellement vrai...non?
Source inspiration & texte: http://fr.canoe.ca/artdevivre/ellelui/article1/2011/04/15/18008086-ca.html
Source image: http://www.plurielles.fr/psychologie/crises-la-quarantaine-ou-le-bilan-de-moitie-de-vie-4842667-402.html
jeudi 19 mai 2011
mercredi 18 mai 2011
Sauver son couple après une infidélité
Tout est une question de confiance. Même si vous êtes parvenu à la rassurer sur vos sentiments, il est possible qu’elle ait du mal à vous refaire confiance. Vous l’avez trompé une fois et elle peut se demander si vous allez recommencer. En cas d’infidélité avérée, la confiance est ébranlée. Et la rebâtir est un processus lent et parfois impossible : si elle a définitivement perdu confiance en vous, votre relation va vers une mort programmée.
Même s’il est possible de sauver son couple après une infidélité, compte tenu des risques encourus, mieux vaut se demander avant de tromper si l’on est prêt à tout perdre…
Maxx
J'aurais pas su mieux dire.
Source image: http://www.canoe.com/artdevivre/ellelui/article1/2008/07/14/6154986-jdm.html
mardi 17 mai 2011
L'odeur de l'air
L'odeur de l'air ne se commande pas, elle ne se contrôle pas, elle arrive tout simplement, sans l'avoir demandé. Quand l'air à une odeur, on a l'impression que le temps s'arrête. On se sent transporter vers un moment confortable et j'aime ça.
Vendredi dernier, en revenant du bureau, le temps était plutôt maussade et pluvieux. En me rendant chez moi, j'ai dû m'arrêter et c'est là, à ce moment même, que l'air c'est empli d'un moment.
Bien qu'il ne soit pas facile de le décrire précisément, l'air était parfumé de l'approche d'une pluie imminente.
Puis, sans m'y attendre, l'odeur de l'air m'a transporté au temps où je suis revenu vivre à Québec, après un arrêt chez ma tante puis chez une amie, en attendant de me trouver un endroit où j’envahissais moins le plancher.
L'air sentais donc ça; le grand appartement que nous partagions à 5 dans un quartier de Ste-Foy. L'odeur de l'air me rendait serein, et cela m'a fait sourire. C'est pourtant une époque où j'étais passablement instable et à laquelle je fais rarement référence. L'odeur de vendredi dernier me rappelait toutefois les beaux moments passés à vivre en colocation avec autant de gens différents, gens de la ville, gens des champs, 3 gars, 2 filles qui, de toute évidence, se sont retrouvé de passage là, dans leur vie qui les mènera ailleurs, on ne sait pas quand, mais on le sait.
Cinq destins qui s'entrechoques, on ne sait trop pourquoi et ni comment cela s'est produit. On est là et c'est tout, c'est simple et pas compliqué. Un chassé croisé de personnalités, d'étranges associations, de coup de théâtre et d'apprivoisements de toutes sortes. Une saison complète de "Pignons sur rue" aurait facilement pu être tournée et aurait été p-être plus intéressante que celles qui sont passées à la télé...
Bref, vendredi dernier, j'étais là, debout, sous ce ciel menaçant, à humer l'odeur de l'air, baignant dans un sentiment de bien-être, à me dire que je gardais de beaux souvenirs de mon année passée là-bas...j'ai dû quitter, comment dire, précipitamment, pour aller vivre ce que j'avais à vivre ailleurs.
La vie est une succession de passages, certains plus long que d'autres...certains qui nous paraissent banals sur le coup, mais à bien y réfléchir, ces passages étaient obligés et nous ont fait grandir et devenir un peu ce que nous sommes aujourd'hui.
Je suis parti de loin pour m'orienter
Depuis que j' suis parti, je me suis débrouillé
Je fais ce que je peux pis j'aime ce que je fais
Plus que je fais de mon mieux, moins que j'ai de regrets
Kevin Parent [Pignon sur rue]
Quand l'odeur de l'air nous transporte, on doit savourer ce moment, s'arrêter et remercier Dieu de rendre tout cela possible.
mercredi 20 avril 2011
Les vestiges du passé oublié
Il y aura bientôt 5 ans, j'emménageais avec V qui partageais ma vie depuis déjà presque 4 ans. Nous quittions notre petit 4 et demi, devenu trop petit pour nous et les chats. Je venais alors d'obtenir mon poste, une belle promotion qui, croyions-nous, allait nous permettre de nous établir dans la vie avant d'acheter notre future maison. Enfants, mariage et voyages faisaient encore partie de nos rêves, de nos projets. Nous avions cru qu'en habitant une plus grande maison allait nous rendre plus heureux, nous rapprocher. Nous eûmes tous les 2 torts.samedi 2 avril 2011
L'avenir
« On passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, A faire des projets pour l'avenir, à essayer de prédire l'avenir... Comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. Mais l'avenir change constamment. L'avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, Et de nos espoirs les plus fous. Mais une chose est sûre : Quand finalement, il se dévoile... L'avenir, n'est jamais comme on l'avait imaginé. »
Grey's Anatomy
vendredi 25 mars 2011
Sans commentaire
Kalte
mercredi 23 mars 2011
Rocky Balboa
Ce soir, j'ai écouté Rocky VI à la télé car je ne m'étais pas déplacé au cinéma pour le voir étant donné les critiques que le film avait reçu.
Il y a de ces souvenirs qui, on ne sait trop pourquoi, ne s'effacent jamais. Du plus loin que jme rappelle, j'ai écouté Rocky I pour la première fois sur un videodisque (une espèce de 33 tours carré qu'on insérait dans un lecteur de type VHS) dans le magasin de télés de mon père au milieu des années 80. Je devais alors avoir 8 ou 9 ans tout au plus, mais je m'en souviens très bien.
Au fil des années qui passèrent, la série de films (1 à 5) de l'histoire de Rocky m'a rendu, comment dire, un peu accro aux personnages... si bien que la série au complet a fini par accéder, dans mon livre à moi, au rang de films cultes. "Culte" désigne ici une film que j'ai du voir au moins à 50 reprises, voir plus. Ce qui n'est pas peu dire.
En écoutant le 6e de la série ce soir pour la première fois, jme suis bien demandé pourquoi j'aimais voir et revoir l'histoire d'un gars ordinaire de Philadelphie mettre ses gants et manger une volée à toutes les fois. Pourquoi j'ai l'impression de manger les coups qu'il reçoit, pourquoi sa vie me parle et pourquoi j'ai le coeur qui me serre en même temps que le poing lorsqu'il frappe après s'être relevé.
C'est peut-être un peu parce qu'au fond, ce ne sont pas véritablement des films sur la vie d'un boxeur, ce sont des films sur le combat de la vie.
Outre les moments visuels forts de la série, ce qui me parle le plus, ce sont les instants plus profonds, le genre d'échanges qui peuvent passer inaperçus ou que l'ont oubli rapidement pour la majorité du public mais qui moi, me rejoignent comme une droite au coeur.
Parmi ces moments, il y a ce passage culminant dans Rocky V, où Rocky, sans le sous, revit une scène avec Mickey son manager dans le gym où tout à commencé:
Rocky 5 mickey qui t'aime par Jason5959
"Il faut que j’te dise un truc, si t’étais pas là, je serais peut-être plus en vie à l’heure qu’il est. Mais le fait que tu sois là et même un peu la, ça me donne une motivation, oui pour rester en vie parce que moi j’crois que des fois on meurt quand on a plus envie de vivre et la nature est beaucoup plus fine qu’on le croit. Petit à petit on perd des amis on perd un petit peu de tout, et à force de perdre encore et toujours on se dit mais à quoi bon vivre si c’est sa la vie. J’ai aucune raison de continuer mais avec toi, moi j’ai une raison de continuer et j’veux rester bien vivant, histoire d’assister à ta réussite. Et j’te lâcherai que quand tu seras champion vu que quand j’te lâcherai non seulement tu sauras te battre et j’vois bien que tu sauras t’occuper de toi en
dehors du Ring aussi !"
Bien sûr, il y avait Mickey, Appolo, Paulie...mais comment ne pas parler de son Adrian...l'amour de sa vie, son unique amour. « T’est ce qui m’est arrivé de mieux dans ma vie de fou » lui dira-t-il un jour. Adrian, c'est à la fois, l'amour et le roc de Gilbraltar de cet homme qui, une fois en-dehors du ring, devient si naïf, si fragile. Le décès d'Adrian, dans le 6e et dernier de la série, marque la fin de cette belle histoire. J'ai trouvé un superbe montage qui traduit bien leur histoire.
Puis le fils de Rocky, plus présent dans le 6e de la série. Vivant dans l'ombre de son père, il cherche sa voix et est visiblement un fils absent. Une scène mémorable entre le père et le fils survient alors:
"Je vais te dire un truc que tu sais déjà. Le soleil, les arcs en ciel, c’est pas le monde ! Y’a de vraies tempêtes, de lourdes épreuves aussi grand et fort que tu sois la vie te mettra a genoux et te laissera comme ça en permanence si tu la laisses faire. Toi, moi, n’importe qui, personne ne frappe aussi fort que la vie, c’est pas d’être un bon cogneur qui compte, l’important c’est de se faire cogner et d’aller quand même de l’avant, c’est de pouvoir encaisser sans jamais, jamais flancher. C’est comme ça qu’on gagne ! "Au fond, pourquoi j'aime Rocky Balboa? Rocky, c'est un peu monsieur tout-le-monde qui lutte chaque jour pour vivre. J'ai déjà lu quelque part que "Personne n'a dit que la vie était facile, mais qu'elle valait la peine d'être vécue". Rocky, c'est un battant, un vrai. Malgré les embûches, les barrières, il est l'exemple que même dans les pires moments de découragement, qu'il faut savoir se relever après une dure défaite, qu'il faut parfois se retrousser les manches et prouver au monde entier que c'est nous le plus fort. Et ça, ça me parle quand je file tout croche et ça me fait du bien de voir que lui aussi ne l'a pas eu toujours facile. La sagas Rocky, c'est le passage obligé afin de vaincre nos peurs, nos angoisses et nos doutes. C'est mettre en premier plan le respect, l'amitié, l'amour et le don de soi. Voilà pourquoi j'aime ce type.
Alors, qu'attendez-vous? Retrousser vos manches, redressez-vous, enfiler vos gants et battez-vous...la cloche n'a pas encore sonné, vous avez peut-être perdu un round, mais pas le combat.
mardi 8 mars 2011
La perte de l'innocence
Quand on a eu une déception amoureuse, le rêve de l'existence de l'amour a été tué. La déception nous a ramené à la réalité. L'électrochoc a été si violent qu'il nous faudra du temps pour retrouver notre innocence. L'amour étant quelque part croire en l'illusion d'une image de nos désirs, on a besoin de l'innocence tel un enfant pour tomber amoureux. Le temps dilue la violence de la rupture. L'insouciance revient avec le temps au fur et à mesure que les plaies se pansent. C'est plus pour ces raisons que la peur de souffrir à nouveau que l'on ne s'engage pas dans une nouvelle relation. Si on ne peut pas éprouver des sentiment pour une autre personne, ce n'est pas parce que l'on ne peut pas aimer une seconde fois tellement l'ex a accaparé nos émotions (notre cœur a donné toute son énergie et est maintenant à sec) mais surtout parce qu'on ne peut plus tomber dans la douce drogue de l'illusion amoureuse depuis que l'on a perdu notre innocence.
Source texte: http://flechoompart2.skyrock.com
Source image: http://1es2loth2009.over-blog.com
lundi 28 février 2011
dimanche 27 février 2011
N'oublie jamais
C,Encore une fois, je n’ai pu fermer l’œil de la nuit parce que je sais aujourd'hui que tout est fini entre nous. Durant toutes les années où nous avons vécu loin l'un de l'autre tu étais là, quelque part; je ne te voyais pas mais je savais que tu étais en moi. Nous nous donnions la main sans nous toucher. Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une, c'est p-être un peu de ça que nous avons vécu toi et moi...On s'aimait mais on ne savait pas ce que cela voulait dire...maintenant moi je sais...et je croyais que l'amour que l'ont se portais ne finirait jamais : j'avais tort.
J'ai toujours cru qu'il faut prendre le risque de l'amour. Car même s'il te fait souffrir et n'offre aucune garantie, ce ne sera jamais comparable aux regrets que l'on éprouve quand on le laisse passer. Il n'y a pas d'amour sans danger. Dans la vie, respirer c'est bien, mais avoir le souffle coupé, c'est mieux. J'aimais ton sourire, te faire rire. J'aimais ton odeur, tes cheveux...(oui oui, tes fesses aussi...). J'aimais cette tâche de naissance que tu as au dessus du sein. J'aimais ta façon de me regarder juste avant de me parler. J'aimais ta façon de rire. J'aimais te regarder dormir. J'aimais entendre les chansons qui me faisaient penser à toi. Et j'aimais par-dessus tout voir tes yeux s'illuminer lorsqu'ils croisaient les miens et me sentir bien avec toi, tout était si beau, tout semblait si simple. Comment tu disais déjà... "Le bonheur si je veux?"
J'ai entendu une fois qu'on fait toujours du mal à ceux qu'on aime, mais il oublie de dire qu'on aime ceux qui nous font du mal... J'aurais aimé ne pas t'aimer autant pour pouvoir m'éloigner sans avoir le sentiment que je vais me blesser à jamais.On dit souvent que le temps guérit les blessures. Je ne suis pas d'accord. Les blessures demeurent intactes...la douleur diminue, mais elle ne disparaît jamais.
Je ne suis pas exceptionnel, mais je t'ai aimé très fort....je t'ai aimé de tout mon cœur et de toute mon âme et pour moi c’est plus que suffisant. Peut être t'ai-je aimé en solitaire, victime d'une relation à sens unique? Non, je ne crois pas...mais au fond, peut-être un peu, car tu n'as pas tout laisser tombé pour venir me rejoindre et moi, je l'aurais fait pour toi. Le bonheur n'est réel que lorsqu'il est partagé. Encore maintenant, je pense que la plupart du temps, l'amour est une question de choix. Mais parfois, malgré tout nos bons choix et toutes nos bonnes intentions, le destin fini par l'emporter. C'est un peu ce en quoi tu crois je pense, mais tu m'a fait perdre cette illusion.
Une femme a besoin d'être aimé pour être belle. Pour moi tu étais parfaite...tu m'éveillais l’âme et me faisait me surpasser. Tu enflammais mon cœur et apaisais mon esprit. C’est ce que tu m’as apporté. Et c’est ce que j’espérais pouvoir t’apporter pour toujours et je sais que je t'ai déçu plus d'une fois dans le passé. J'ai gâché mes relations ces dernières années parce que j'ai aimé avec un pied dans le présent et l'autre dans le passé et je ne suis plus en mesure de continuer comme cela...à laisser ma vie en suspend et espérer ton retour, ça me tue par en-dedans.
Il y a un an déjà, je te serrais dans mes bras et t'embrassais à nouveau. J'étais tellement content de t'avoir revu. Qu'on se soit vus après tout ce temps. Tu étais belle comme au premier jour. J'y avais pensé si souvent... Parfois, je me demande si je n'ai pas rêvé. Un jour on se réveille, et contre toute attente, l'espoir renaît, et avec un peu de chance on se rend compte, en affrontant les événements, en affrontant la vie, que le véritable rêve, c'est d'être encore capable de rêver. Mais peut-être que les rêves doivent rester des rêves. Tout simplement.
Je me disais qu'on pourrait à nouveau partager tous nos bons moments ensemble, que je pourais me réveiller à nouveau à tes côtés, qu'on déjeunerait ensemble, qu'on se marierait, que l'ont vivrait heureux, toi et moi, tout simplement, tout bêtement. Mais le temps ne peut avancer et reculer... Je ne sais pas. Je pensais que tout restait possible. Mais maintenant, tout semble tellement arrêté, tellement définitif.
Tu sais, je t'ai aimé depuis que nos regards se sont croisés. L'histoire que j'ai vécue avec toi a été la plus belle histoire de ma vie. Si tu y réfléchis rien qu'un peu, l'amour, finalement, c'est rare. C'est rare que quelqu'un nous prenne tout entier, avec notre paquet de qualités, de défauts et de manies. Alors oui, je sais qu'aujourd'hui, ces mots ne veulent rien dire pour toi. Mais, s'il te plait, ne les oublie pas. Parce que un jour, tu en aura peut-être besoin.
Cela dit, j'ai compris, à travers ton silence, que tu souhaitais que je te laisse tomber, alors je vais le faire. Je te souhaite de trouver celui qui, comme moi, te dira "tu es belle" au lieu de "je tiens à toi"...
Tu garderas toujours une place spéciale dans mon coeur,
Kalte
Source image: http://citation---s.skyrock.com/2806357003-N-oublie-Jamais.html
dimanche 20 février 2011
L’illusion du besoin
En fouinant sur le net, j'ai trouvé cet "article" que j'ai trouvé vraiment inspirant car jme suis senti interpellé...et jme suis reconnu la-dedans. J'ai donc décidé de tenter d'appliquer ce principe puisque, somme toute, j'ai trouvé que tout cela avait bien du sens...Malgré ma forte envie de lui envoyer une douzaine de roses le 14 février et de lui écrire le 18 pour sa fête, j'ai lutter contre mon envie de prendre contact avec elle. J'ai donc gardé le "silence radio" depuis maintenant 3 semaines, pas facile pour un émotif et sanguin comme moi. On verra bien...et dans le pire des cas, j'aurai fait un pas devant.
La rupture est là, vous êtes seul(e) et n’arrêtez pas de dire que votre ex vous manque, que vous avez besoin de lui/elle… Et pour cause, vous l’aimez plus que tout, n’est ce pas ? Mais au fond, qu’est ce qui vous manque exactement ? Quel vide vous devez combler ? Quel besoin ? De qui, de quoi ?
Au fond, ce texte m'a fait réaliser à quel point je me suis créé l'illusion que j'ai absolument besoin d'ELLE...ce que je dois retenir, c'est que personne n'a besoin de personne pour vivre et même si j'ai l'impression que ce que j'épprouve pour elle dépasse sans nul doute le simple besoin d'affection, il n'en demeure pas moins que c'est elle qui doit réaliser que je manque à sa vie.Même si votre relation était insatisfaisante voire désastreuse, le fait qu’elle prenne fin vous a anéanti. Est-ce vraiment le fait d’avoir perdu votre ex, ou est-ce le fait de vous retrouver seul dans votre appartement, de ne plus avoir personne à appeler pour raconter vos derniers malheurs, de ne plus avoir quelqu’un qui vous appelle mon canard, de ne plus avoir personne à qui donner votre amour, de ne plus avoir personne à rendre heureux ? C’est une présence, c’est de l’affection à donner et à recevoir qui vous manquent, et peut être pas votre ex en particulier.
On distingue parfois difficilement l’amour de la dépendance affective. Certes une vie sans affection est bien triste, ennuyeuse et frustrante. Savoir qu’on est aimé est important pour se sentir bien. Mais la vérité est que vous n’avez pas besoin de lui ou d’elle pour vivre. D’ailleurs personne n’a besoin de personne pour vivre. On peut désirer quelqu’un de toutes ses forces, on peut apprécier quelqu’un plus que tout, mais on n’a jamais besoin de quelqu’un pour vivre.
Ce faux sentiment de besoin peut être lié à la récente rupture. La douleur engendre le manque, et le très vif désir de retrouver ce que l’on a perdu. Laissez passer la douleur et ne confondez pas désir et besoin. Le désir est une chose normale, un faux sentiment de besoin vous avilira, et à répéter à votre ex que vous avez besoin de lui/d’elle pour vivre, vous risquez surtout de le/la braquer davantage. Vous ne gagnerez rien à donner l’image de quelqu’un qui ne peut s’assumer tout seul, de quelqu’un de dépendant… bref, vous ne gagnerez rien à être un boulet ! Si vous arrivez à comprendre que vous n’avez pas besoin de votre ex, vous allez être plus calme, plus confiant et donc plus attractif.
C’est au moment où vous aurez compris que vous pouvez vivre pour vous même et sans votre ex, qu’il/elle pourra revenir vers vous.
Source image: http://flechoompart2.skyrock.com/
Source texte: http://www.jerecuperemonex.com/la-reconquete/lillusion-du-besoin/
samedi 12 février 2011
dimanche 30 janvier 2011
Vu sur Prise 2
Ce soir quand jt'ai revu à la télé, le coeur m'a serré et fait 3 tours...heureusement que j'étais seul. Pour être franc, j'aurais préféré qu'il ne se passe rien.mardi 25 janvier 2011
La fuite et la coupure
Je ne comprendrai jamais pourquoi on désire ce faire tant aimé par ceux qui nous fuit, nous rejette ou nous déteste plutôt que par ceux qui nous aime et nous désire...mardi 4 janvier 2011
De mon ange cornu

Y'a pas à dire, elle a fait ma journée.Je dois avouer que nos tonnes de fou rire me manque. Mais le prix était gros à payer pour ceux-ci, vivre dans l'incertitude des choix passés. La distance me rend la vie plus facile... mais celle-ci me semble moins "épicée". Merci également à toi pour tous ces superbes moments partagés.
lundi 27 décembre 2010
Se battre!

Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N’avez-vous rien d’autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments ? Ou êtes-vous si impressionné par l’autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s’en réclament ? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposés lire ? Pensez-vous tout ce que vous êtes supposés penser ? Achetez-vous ce que l’on vous dit d’acheter ? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé. Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail. Commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité, vous deviendrez une statistique. Vous êtes prévenu...
C'est bien ce que je crois aussi...
L’amour est partout, imprévisible, inexplicable, insurmontable. Il frappe quand il veut et souvent, ça fait pas mal de dégâts...
mercredi 22 décembre 2010
Écoute ton coeur
Je sais qu'il y a quelque chose derrière ton souriremardi 21 décembre 2010
Ecriture automatique
Source image: http://fr.dreamstime.com/photo-stock-message-dans-une-bouteille-image17163450
samedi 27 novembre 2010
Introspection de la première neige
Le temps file et pourtant j'ai l'impression que ma vie stagne. La maison, la moto, le patio...c'est bien, mais je sais fort bien que ma vie n'est pas une quête d'accumuler des biens matériels...j'ai le goût de vivre l'amour, de partager les beaux moments, d'aimer et me faire aimer...ça l'air si simple mais pourtant...Dernièrement, j'ai rencontré une fille vraiment charmante...mais qui vit un beat complètement à l'inverse de ce que je cherche...résultat: j'espère, mais j'ai pas trop envie en même temps de mettre de l'énergie dans une relation où d'un moment à l'autre tu peux te faire éjecter. Je ne sais pas si elle s'amuse avec moi ou si j'ai vraiment une chance, c'est vraiment ambigüe...J'ai pas envie de vivre un autre rejet, c'est trop tough se remettre, je suis même pas encore revenu de C depuis 6 mois. Alors d'espérer qu'une relation de ce type puisse aboutir sur du long terme....ça gobe de l'énergie et c'est pas très sain.Pour l'instant, je laisse aller...on verra bien.
Mais le soir, avant de m'endormir ou quand je suis seul et que je réfléchis...c'est encore C qui revient me hanter l'esprit. Y'a donc encore qq chose que je n'ai pas saisi ou fait la paix avec. Jme demande si c'est la même chose de son côté ou si elle a vraiment réussie à tourner la page complètement. Ca me tue de ne plus avoir des nouvelles et de ne plus pouvoir lui parler...jme sentais si bien, jme sentais vivre à ses côtés...je redevenais le "moi" que j'étais. Sacrement que je donnerais tout pour qu'elle revienne...mais je doute que cela arrive...alors je dois continuer mon chemin comme si elle n'était pas là...taux de réussite: 1%.
Source image: http://farm4.static.flickr.com/3159/3059563196_fc12a3d059_b.jpg
vendredi 12 novembre 2010
Ici seul sans toi
La vie est faite de choix. Si vous êtes arrivé ici, c'est que vous l'avez choisi.










