J'ai fait l'exercice pour le fun et j'ai constaté encore là que j'ai perdu 95% de mes amitiés du secondaire...la plupart sont demeurées des connaissances...et d'autres sont carrément disparues de la map. En réalité, une seule véritable amitié a tenue le coup dans mon cas...malgré la distance qui nous sépare et le temps qui a passé.
mercredi 3 août 2022
Ami, amitié, habitude
J'ai fait l'exercice pour le fun et j'ai constaté encore là que j'ai perdu 95% de mes amitiés du secondaire...la plupart sont demeurées des connaissances...et d'autres sont carrément disparues de la map. En réalité, une seule véritable amitié a tenue le coup dans mon cas...malgré la distance qui nous sépare et le temps qui a passé.
dimanche 31 juillet 2022
J'ai relu mon blog au complet depuis le début et...voici mes impressions
samedi 8 janvier 2022
1992
Cette scène tirée du film 1987 est tellement réaliste qu'a chaque fois que je la visionne, un bien-être m'envahit... |
J'ai réécouté hier pour la Xe fois le film 1987 de Ricardo Trogi. C'est de loin mon préféré de la trilogie puisque je me reconnais vraiment beaucoup dans une période marquante de ma vie à savoir la fin de mon adolescence. Mes 17 ans se sont déroulées en 1992 et non en 1987, mais les références du film sont similaires - les premières vraies jobs - les filles- le premier char - les conneries d'ados - mais surtout les soirées dans les bars/discothèques, vouloir entrer au Dagobert, manger une poutine Ashton après... avec mes amis. Cette partie du film est tournée de façon tellement réaliste...!
D'aussi loin que jme rappelle, l'année de mes 17 ans a été l'une des plus intense de ma vie.
La fin du secondaire...tu te cherches un peu oui, mais moi j'ai vécu ça
comme le début d'une liberté, la fin d'un cycle mais le début de qq
chose de nouveau...tu te penses invincible et l'avenir s'offre à toi. 1992, c'est aussi toute la vibe musicale de la sortie des albums double de Guns n'roses qui va me suivre pour les prochaines 30 années...ce sont les premières expériences sexuelles...il s'en est passé beaucoup de choses cette année là.
Peut-être est-ce la pandémie ou de la nostalgie mais en ce moment, tous ça me manque énormément depuis quelque temps...j'aurais envie de revivre ces années-là - à partir de 1992 disons, ces soirées-là avec mes amis de l'époque, on partait "veiller" autour de 22h pour ne pas arriver trop tôt- ensuite ben les 2 pour 1, les shooters cheap, slows à 3h, faire la fête...parfois abuser, se réveiller dans des apparts à Québec ben poqué de la veille...juste décrocher et oublier tous les fardeaux de ma vie...alors que la seule vraie responsabilité qu'on a au fond à 17 ans c'est de réussir à l'école...c'était une belle époque malgré les épreuves "normales" du quotidien. J'en ai bien profité.
L'amour était important certes, mais l'amitié encore
plus. Ce qui me désole c'est qu'aujourd'hui, j'ai l'impression d'avoir
perdu les deux...j'étais SI proche de mes amis...ça me rend triste
d'avoir perdu ça...on ne se voit plus - ou très rarement...en fait, ça
me fait capoter en fait car je ne pensais pas que ça
arriverait un jour, même si je comprends qu'ils sont loin et qu'ils ont
maintenant des familles, je trouve ça tough...et je ne peux rien faire
afin de ramener ça...c'est trop tard...même en forçant: ces années sont perdues maintenant.
C'est toutefois en écoutant 1987 que je réalise la chance que j'ai eu de vivre ça avec eux...pcq ma vie ressemblait pas mal à celle de Trogi dans le film...mêmes questionnements sur la vie, l'amour, l'argent...bref, ce film est fidèle à la vie d'un paquet de monde de cette époque j'imagine.
Je sais, je sais, je suis nostalgique, mais c'est assumé. Juste d'en parler, ça fait du bien, mais ça fout le cafard un peu. On vit vraiment dans une période qui fout l'angoisse non?
lundi 27 septembre 2021
Retour à l'écriture
Écrire, ce n'est pas vivre. C'est peut-être survivre.
Hé bien non, je ne suis pas mort (désolé pour les haters de ce monde!). Pas encore du moins. En réalité, c'est que je ressens depuis quelque temps une énorme envie d'écrire, d'évacuer mon pan de vie actuel...à défaut d'avoir un psy, je crois que ça me fera du bien.
Depuis quelques semaines, je me suis surpris à redécouvrir mon blog...à relire les sentiments profonds que j'ai vécu pendant plusieurs années de ma vie...étrangement, relire ce que je vivais il y a 5, 8 ou 10 ans m'a fait du bien...bon parfois découragé un peu mais plus souvent sourire et parfois me demander pkoi j'avais écrit sur tel ou tel autre sujet...bref, vous voyez ce que je veux dire. Comme je l'écrivais dans l'un de mes anciens billets, ça laisse une trace écrite sur des segments de vie qu'on oublie parfois...
J'ai donc décidé ce soir de rompre mon mutisme qui perdurait depuis bientôt 4 ans et de rouvrir mon blog public. On verra bien combien de temps je ferai cette fois-ci mais chose certaine, j'ai beaucoup de choses à raconter...
À suivre, prochainement.
mardi 2 janvier 2018
Études en carton
Je commençai donc par celle du primaire...au contenu assez banal...des premières lettres et dictées dans les cahiers Canada...les livres de mathématiques...mes premières cartes de géo coloriées à la main, des échanges avec un "correspondant" (complètement oublié) d'une autre école (c'était la mode dans les années 80!)...des petits travaux de recherches...bref, ce genre d'artefacts que j'ai jugé "cute" mais inutile ma foi. Une fois le tri effectué, j'ai vraiment conservé que 2 ou 3 cahiers n'ayant aucune valeur autre que sentimentale.
La deuxième boîte était un peu plus chargée. J'avais conservé de mon passage au secondaire que les trucs de "contenu", surtout des cours qui me plaisaient...histoire, géo et quelques travaux en français. J'avais par contre conservé tous mes vieux agendas. Une fois passé à travers la boîte, bien peu de matos était intéressant et méritait d'être conservé...des vieux contenus de cours périmés depuis fort longtemps, à quoi cela pourrait-il bien servir? J'ai donc pratiquement tout envoyé mes 5 années de secondaire au recyclage (vieux agendas avec des noms de filles que jme souvenais pu d'avoir fréquenté inclus).😅
Tout comme ma boîte du secondaire, mes papiers de mes deux années passées au CEGEP - Sciences humaines sans maths svp - étaient bien serrés dans une autre boîte...En fouinant, j'ai réalisé à quel point j'avais quasi totalement oublié (involontairement) tous les cours (ou presque) et les profs (contrairement à ceux du secondaire) que j'avais eu au CEGEP. Des notes de cours et des travaux effectués dans des cours de "français" tels qu'Essai ou Littérature...non mais j'étais où pcq j'ai zéro souvenir d'avoir même suivi ces cours là!...ou des nombreux cours ou de psycho (que j'aimais beaucoup moins)...en passant par des cours "no names" comme "Intégration des acquis en sciences humaines" ou que sais-je d'autre encore...bref autant de cours que mon cerveau a, de toute évidence, placé dans le tiroir "oubliettes". Je n'ai vraiment que conservé en mémoire mes cours d'histoire et de philo ma foi (que j'aimais bien soit-dit en passant). En feuilletant les cahiers de cours, je me suis surpris à voir, avec mes yeux de 42 ans d'aujourd'hui, la quantité monstrueuse de matériel qu'on nous shootais; que dis-je, qu'on nous a entré dans le crâne...des concepts qui, à 95% du temps, ne m'ont jamais servi depuis.
Mes deux dernières boîtes, qui contenaient mes 5 années universitaires, étaient sans nul doute les pires. J'avais vraiment TOUT conservé, pensant un jour que ça pourrait probablement me servir. La vie m'ayant fait dévié depuis de ma trajectoire académique et qu'un retour à l’enseignement est, statistiquement parlant, improbable, je décidai de procéder tout de même cours-par-cours afin de ne pas envoyer au bac mon bacc (jeu de mot prévisible ici) et mes autres diplômes (lesquels m'ont pris 7 ans de ma vie à rembourser ensuite, disons-le.
Ce qui m'a d'abord frappé en ouvrant la boite "Université de Sherbrooke" (là où j'ai fait mon bacc), c'est de constater à quel point la majorité des titres des cours que je relisais m'évoquait des sentiments qui balançaient entre dégoût, indifférence et amnésie. Je me suis surpris à revoir toutes mes notes de cours (manuscrites, cela va de soi...les portables étaient hors de prix à l'époque - difficile à imaginer aujourd'hui quand même), mes examens et mes travaux pratiques (qu'on appelait TP dans le jargon) ...ces foutus TP...qui valaient 5% de la note finale, à raison d'un par semaine mais qui nous prenait entre 15-20h à faire...rien que de les revoir, j'avais envie de vomir...toutes ces soirées et parfois ces nuits passées à les réaliser avant le deadline...tout ça m'évoquait que de mauvais souvenirs...du mauvais stress surtout. Avec le recul, je juge que certains profs (pas la majorité mais quand même) abusaient carrément...pas étonnant qu'après la 1re année, la cohorte avait coupée de moitié...et que nous n'avons été qu'une quarantaine à graduer à terme...bref. Quand t'es jeune, que t'es dedans et que tu veux réussir, tu ne vois pas ça comme ça. T'entre dans le moule, tu te dis que c'est comme ça, et tu fermes ta gueule. Pour le reste, si j'avais constaté que le CEGEP nous avait bourré le crâne de contenus généralistes tellement ça tirait partout, j'ai réalisé du coup que les cours du troncs commun (obligatoires) de mon bacc m'ont bombardé le crâne de contenu spécialisé certes, mais parfois dignes des plus grands experts scientifiques...le genre de contenu qu'un prof n'a pas forcément besoin de savoir pour donner un cours quoi...presque qu'à chacun des documents de cours, jme disais tout haut "ça a pas de bon sens ce qu'ils nous apprenaient..." et j'aurais pu ajouter "de cette façon et en aussi peu de temps, par des supposés profs avec zéro pédagogie qui n'étaient là que pour obtenir leurs bourses de recherche"...bref, ça manquait d'équilibre...trop, c'est comme pas assez comme on dit. Je ne sais pas comment ça se passe pour les autres concentrations, mais j'imagine que c'est sensiblement la même chose...
Pour mes deux autres années à ULaval, les sentiments furent tout autres...j'ai éprouvé beaucoup de nostalgie en tombant sur mes évaluations de stages, mes préparations de cours et même mes notes de cours de mon 2e certificat...tout ça pour dire qu'heureusement que je me suis pas arrêté après le bacc...j'ai terminé sur une bonne note (Ok, jeu de mot facile). Étrangement, mes années à ULaval furent presque une "promenade au parc" en comparaison avec le calvaire que furent mes 3 années à UdS...à n'y rien comprendre...peut-être avais-je compris sur le tard ce qu'était l'université... Bref, tout ça pour dire que j'ai, malgré tout, littéralement "câlissé" tout le contenu de mes 5 années universitaires au recyclage...je n'ai conservé que mes travaux longs et mes évaluations de stage bien sûr.
Qu'ai-je retiré de tout cet exercice au point de ressentir le besoin d'écrire un billet la-dessus?
dimanche 19 novembre 2017
Lettre pour toi
lundi 6 mars 2017
Slash...un peu de bien à l'âme
samedi 17 décembre 2016
Lorsque vous échouez, n’échouez pas la leçon
Il y a déjà un an qui s'est écoulé depuis mon dernier billet ici. Non pas que ma vie s'est arrêtée, au contraire, disons qu'elle était en mode "expérimentation". Une année en couple, une année riche en nouveautés, en émotions, remplie de haut mais aussi de creux de vagues. Malgré ma morosité des derniers jours, je ne regrette pas ma dernière année passée avec Val...car chaque personne qui croise notre vie n'est jamais le fruit du hasard. J'ai appris beaucoup. J'ai surtout tiré la leçon de toujours être fidèle à soi-même, à ne jamais renier ce que notre cœur nous dicte...de ne jamais renier ce que l'ont est, ce que l'ont sait que l'ont est pour plaire à l'entourage ou pour des raisons qu'on croient ne pas être profondément honnêtes.
"Plus important encore, ne craignez pas l’échec. Car l’échec est le précurseur de la réussite. Rien de grand ne s’est accompli sans échec. Le but de la vie n’est pas que nous soyons parfaits, mais que nous devenions la meilleure version possible de nous-même. Il est plus important d’être authentique qu’infaillible, et nous gagnons à écouter notre instinct. Les seules vraies erreurs sont celles que nous commettons à répétition. Les autres sont des occasions d’apprentissage."
Bien sûr, j'aurais souhaité, j'espérais que cette histoire ne finisse pas comme ça. J'ai de la peine et je peux pas dire que je me réjouis de cette rupture. Car cette personne m'aura tout de même montré de belles choses et m'a fait avancer comme homme et je ne lui souhaite que de rencontrer l'homme qui saura la rendre heureuse.
Salut Val.
jeudi 31 décembre 2015
Ma prime de Noël
M. X, Ph. D. professeur émérite
En période d'austérité, des mots comme ça, ça fait la job.
lundi 21 décembre 2015
Fragile
mardi 27 octobre 2015
Take on me cover
Hé oui, je post live from Portugal...j'ai entendu ce cover dans le show des loup de mers au Zoomarine d'Albufeira...je sais, ça l'air étrange, je raconterai p-être un jour mais bon...j'ai aimé dès la première écoute...à vous de redécouvrir ce cover du classique des A-ha.
dimanche 27 septembre 2015
Mon auberge espagnole
Je ne suis pas ça. Je pensais étais comme ça mais... Ni ça. Je ne suis plus ça. Ni ça. Ni ça. Ni ça. Ni ça. Mais je suis tout ça. Je suis lui, lui et lui, et lui, et lui aussi et lui aussi.
Et je suis lui aussi. Et puis lui, lui je veux pas le décevoir. Je suis elle, elle, elle, et elle aussi. Je suis français espagnol, anglais, danois. Je suis pas un mais plusieurs. Je suis comme l’Europe, je suis tout ça. Je suis un vrai bordel. Je peux enfin commencer à tout vous raconter. Tout à commencer là, quand mon avion a décollé. Non, non, oh la la, c’est pas une histoire d’avion qui décolle, c’est pas une histoire de décollage, comment dire... Après tout si, c’est un histoire de décollage. Tout a commencé là...
dimanche 21 juin 2015
M'enfin, life goes on
Au travail, j'ai eu plusieurs désaccords professionnels avec ma supérieure, ce qui ne m'était jamais vraiment arrivé dans le passé. L'immobilisme n'est pas ma tasse de thé. Son manque de vision et son style de gestion disons très "autonomiste" est différent du mien (et de mes attentes face au rôle d'un patron) m'a créé plusieurs frustrations. Les premières années, j'étais compréhensif...je lui donnais la chance de se faire valoir...j'étudiais son style, m'y "soumettais" gentiment, en me disant qu'elle devait savoir où elle s'en allait...mais après 5 ans, je pense que le temps était venu de brasser la soupe un peu...et comme les autres sont tous plus jeunes et n'osent parler devant elle, ils se fient sur moi pour parler...bien voilà.
Et je n'ai compris récemment que je ne gagnerais pas cette fois...que je devais lâcher prise, "faire mon deuil" car elle ne changerais pas...son style de gestion fait partie intégrante de sa personnalité...mais ça m'a pris du temps le comprendre. J'ai lancé une nouvelle ligne plus stratégique cette semaine, on verra bien si elle va mordre. Chose certaine, si rien ne change, je vais devoir envisagé de quitter pour un autre ministère et cela, même si j'adore mes dossiers. De toute ma vie je n'ai jamais été aussi démotivé au travail et c'est pas cette année que ça va commencer. Bref, à suivre.
Côté coeur, je suis encore fragile de mon histoire avec D. jme sens pas prêt à chercher...jme sens pas ouvert à faire entrer qqun dans ma vie. Je suis un escargot bien dans sa ptite maison. Je n'ai plus confiance aux femmes en général, sauf exception, alors c'est mauvais...jme suis refermé comme une huitre. Peu de femmes avant elle avait réussies à m'ouvrir en si peu de temps...Et puis j'ai réalisé que j'avais seulement été honnête avec elle...j'aimais son entièreté...sa personne, ses yeux, son visage. J'ai passé l'âge de m'amuser avec le coeur, de toute façon, c'est pas mon genre.
Malheureusement, ma vie semble mettre sur ma route des femmes passionnées comme moi (c'est ce qui m'allument) mais qui ne sont pas rendues au même endroit dans leur cheminement de vie...elles me séduisent, je les séduis, me font des confidences et tournent les talons alors que je m'en y attends le moins. Et le pire, c'est qu'elles ont suffisamment le temps de me faire mal, parce oui, j'suis fragile à accordé ma confiance aux autres...tellement de personnes m'ont déçues dans le passé. Aussi parce que je pense que tout le monde est comme moi...que lorsqu'ils disent qq chose, qu'ils le pense vraiment et assument ce qu'ils disent.
"Je ne sais pas ce qui s'est passé dans ta tête dans la nuit de samedi...tu m'as embrassé longuement dans la voiture tu m'as dit: "On s'est trouvé"...tu m'as soufflé un baiser dans tes escaliers en entrant en me souriant...rien ne me laissait présager que tu ne voulais plus me revoir le lendemain"
"Je vais peut-être regretter mon choix, mais je garderai de toi que des moments formidables, désolé de te faire de la peine, ce n'était pas mon intention"
M'enfin, Life goes on.
NDLR: Je vais revenir plus souvent, cet endroit me fait du bien...je l'avais sans doute oublié.
vendredi 15 mai 2015
Le temps de vivre
![]() |
| Reality bites: un film des années 90 qui ressemblait étrangement aux années ou j'avais l'impression d'avoir une vie |
jeudi 7 mai 2015
lundi 30 mars 2015
Ma bucket list
Je vois bien que le temps file rapidement...les soubresauts du coeur des dernières années, les déceptions causées par certaines personnes...tout cela m'a remis suffisamment en question sans avoir de véritable crise de la quarantaine...mais disons que j'me voyais ailleurs de ce côté...mais bon, chacun son karma!
Pour le reste, j'ai décidé de me faire une bucket list. J'ai sûrement oublié des trucs, je vais sûrement y revenir fréquemment pour faire des mises à jour. Voici ce que ça donne.
- Voir du pays
Aller en Grèce
Me tenir debout au milieu de la Place Rouge
Voir la grande muraille
Voir les pyramides d'Égypte
Voir le barrage Manic V
Voir le Grand Canyon
- Vivre...des sensations
Visiter un camp de concentration
Publier un article dans un quotidien
Voler au-dessus d'un volcan en hélicoptère
Voir le ciel a travers un téléscope géant
Faire un tour de Montgolfière
Voir une aurore boréale
Lire la Bible (au complet)
Faire un voyage de pêche avec mes amis d'enfance
- Développer de nouvelles habiletés
- Se permettre le droit de rêver
Avoir un Sea doo
Écrire un livre
Faire "la paix" avec C.
- Vibrer au son de ceux ou celles qui me font ou m'ont fait vibrer
- M'accomplir
Aimer comme avant
dimanche 22 mars 2015
Mes jours heureux
lundi 16 mars 2015
Fade into you
En attendant mon prochain billet...que j'ai rédigé en écoutant cette chanson de Mazzy star qui jouait pendant mes belles années...c'est bon pour l'âme.
mercredi 4 mars 2015
Les relations de nos jours
dimanche 22 février 2015
La vie est faite de choix. Si vous êtes arrivé ici, c'est que vous l'avez choisi.




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