Un blues, un feu, une bière. Merci Jack de dire les mots à ma place.
jeudi 28 août 2014
Souvenirs en image de l'Europe
Toute bonne chose à une fin, je suis de retour! J'ai fait un voyage de rêve, au-delà de mes espérances et visité 5 pays en 2 semaines avec des températures agréables...que demander de plus? Chose promise, chose dûe, voici quelques-unes (sur 1 500) des meilleures photos prises lors de mon voyage en sol européen...récit de voyage à venir!
Barcelone (Espagne)
| Port Vell |
| Vue sur Barcelone du Mont Juic |
| Parc Guell |
Bruxelles et Liège (Belgique)
| Grand Place, Bruxelles |
| Palais Royal, Bruxelles |
| Vue sur la Meuse, Liège |
| Montagne de Bueren, Liège |
| Place Vrijthof |
| Monschau |
| Aix-la-Chapelle |
Provence (France)
| Gordes, France |
| Étang de Bonde, France |
| Port de Marseille |
| Calanques, Les Goudes |
| Vue de la Seine sur le Pont Alexandre III et la Tour Eiffel |
| Musée du Louvre |
| Jardins du Luxembourg |
Toutes mes photos sont libres de droits. (servez-vous si vous avez besoin, le monde appartient à tout le monde!)
mercredi 6 août 2014
The show must go on...and on
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| Photo du show de Muse Bell center, 23 avril 2013 |
En 2012, j'avais écrit le billet "Show must go on" qui listait le top 10 des shows live que j'avais vu et ceux que je voulais voir.
Depuis ce temps, j'me suis gâté un peu de ce côté et ma liste a quelque peu évoluée...juste la semaine dernière, j'ai enfin pu voir le groupe Live en spectacle au Festivent...et ça m'a rappelé cette liste. Quelle chance j'ai de vivre à Québec quand même...
Voici donc une nouvelle liste up to date en date d'aujourd'hui:
TOP 10 ANGLO VUS
1. Guns n' roses (2006 & 2013)
2. Metallica (1997 & 2011)
3. Muse (2013)
4. CCR (2002)
5. Live (2014)
6. Elton John (2011)
7. Skid Row (2006)
8. Motley Crüe (1990)
9. Aerosmith (2012)
10. Bon Jovi (2012)
Mention: Brian Adams (2014)
MUST SEE:
Radiohead
Bruce Springsteen
Pearl Jam
Creed
À tellement d'occasions dans ma vie, la musique de ces artistes m'a transporté ailleurs, m'a tenue compagnie et a mis des mots sur ce que je vivais...aller voir un concert demeure pour moi un juste retour de l'ascenseur...et ça créer des moments indélébiles pour toute la vie...car tu peux dire plusieurs années après: "j'étais là!".
samedi 2 août 2014
Le dernier droit avant le grand départ
“ N'ayez pas peur de la vie, n'ayez jamais peur de l'aventure. Faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez conquérir d'autres espaces, d'autres expériences, le reste vous sera donner de surcroît. ”Henry De Monfreid
Ça y est! Après avoir passé une semaine à angoisser, j'ai trimé fort pour faire en sorte que mon rêve ne tourne pas au cauchemar en réorganisant mon trajet prévu depuis presque 2 mois. Voyez-vous, je devais normalement passer près d'une semaine à Montpellier chez "une amie" mais elle m'a largué à 2 semaines d'avis...et vlan! J'avais tout planifié depuis des semaines en fonction d'elle et du fait que je dormais chez elle et BAM! Mme change d'avis...elle ne peut plus m'accueillir parce que "son entourage n'est pas confortable avec sa décision!"
J'en tremblais le lundi matin quand j'ai appris la nouvelle...j'y croyais pas tellement c'était irréel...quand les journées précédentes tu te fais demander si tu manges des oeufs et si tu bois du café le matin, c'est que je m'attends pas à ce que la personne me laisse tomber de cette façon, d'autant plus que j'ai demandé plusieurs fois avant de réserver si c'était ok.
Je n'aurais jamais laissé tombé quelqu'un comme ça à 2 semaines d'avis avec une raison pareille...j'ai passé les 3 jours suivants hyper stressé et j'ai dû prendre congé mercredi tellement j'étais épuisé (j'ai dû dormir 5h par nuit)...car non seulement cette nouvelle me défonçait le budget, mais elle m'obligeait revoir tous mes déplacements dont plusieurs étaient prévus avec elle en voiture. Vraiment, elle se mérite le prix du bris de confiance de l'année toutes catégories! Je ne pourrai jamais pardonner ça, c'est le genre de chose qui me heurte et me blesse profondemment, d'autant plus que j'en avais parlé à ma famille, au bureau et à mes amis...quelle déception...sérieusement, j'avais pas besoin de ça, ce projet est presqu'un rêve et j'ai bien pensé qu'on venait de me le gâcher.
Après 4 jours à remuer tout cela dans ma tête, jme suis fait à l'idée que je devrais une fois de plus me débrouiller sans aide, mis ma colère de côté et me suis retroussé les manches. J'ai opté de reprendre en partie mon plan initial mais non sans en payer le coût. Afin de voir un maximum, j'ai décidé de prendre un vol intérieur de Barcelone vers Bruxelles pour aller rejoindre plus tôt que prévu ma cousine qui vit à Liège. J'avais choisi Barcelone car c'était près de Montpellier mais si j'avais su...mon voyage aurait été bien différent. Cela étant, cette décision me permettra de voir un maximum en ne sacrifiant pas trop l'essentiel...bref, je devrais faire un voyage pour faire le plein d'images et de souvenirs pour longtemps.
Voici donc les lieux qui sont maintenant sur ma route...
Vendredi 22h30, j'aurai probablement bien des frissons dans les jambes mais le sourire aux lèvres.
Bonnes vacances à vous et surtout, vivez vos rêves quoiqu'il arrive!
mardi 8 juillet 2014
Quand le temps m'était secondaire
"Après tant d'années où rires et pleurs se confondaient, le moment est désormais venu de se quitter. Les plus belles années de notre vie, nous les avons vécues ensemble. Tout au long de notre existence résonneront les échos des rires et resteront gravés les images de notre secondaire. (...) C'est la plus petite étape de notre vie qui s'achève et nous sommes heureux d'aller de l'avant, mais n'oublions jamais cette séquence de notre vie, colorée par les sentiments qui nous ont habités pendant tous ce temps. Une nouvelle étape commence, exploitons à fond les talents qui nous habitent pour devenir ce que nous désirons. Deux mots résument ce souhait qui s'adresse à chacun de vous : bonne chance"A. L. (Extrait de mon livre de finissant)
Le weekend dernier, de passage dans ma région natale en moto, je décidai d'aller tuer un peu de temps en allant me balader à mon ancienne école secondaire. Il faut spécifier que l'école en question est située dans une ville a environ 20 min. de route de mon petit village...dans un secteur peu fréquenté où je ne passe pratiquement jamais (ça joue quand même dans le contexte).
De mémoire d'homme, je n'étais pas retourné voir mon école secondaire depuis le début de mon bacc en 97 pour prendre conseil auprès d'un ancien prof, donc depuis plus de 15 ans. Les lieux étaient déserts (évidemment, l'école est terminée...) mais ce qui m'a le plus frappé, c'est que le temps ici semblait s'être figé.
En roulant tout autour de l'établissement, je revoyais par bribes toutes mes années passées ici...quand on y pense, 5 ans dans une vie, c'est quand même pas rien. J'aurais vraiment aimé entrer à l'intérieur pour revivre encore plus tous les souvenirs que j'avais vécus en ces murs. L'odeur des lasagnes de la cafétéria, les fameux casiers jaunes, la bibliothèque où j'ai passé des heures à faire mes travaux et à dévorer la collection d'Agatha Christie...les corridors, les tuiles brunes (et laides) des planchers, les plafonds (cheap) suspendus et quoi encore que j'ai oublié.
Je me suis toutefois contenté de me rappeler des souvenirs liés aux murs extérieurs...en facade, l'entrée principale...les stationnements des autobus qui nous déposaient là chaque matin...le trajet d'autobus en soi fait partie intégrante de l'expérience du secondaire que nous avons vécue moi et les gens de mon patelin. Tout ce qui se passait pendant ces deux voyages de 20 min pourrait faire l'objet d'un sujet à lui seul....bref.
On passait surtout par "les portes du devant" pour aller se balader en ville autour ou pour aller au "ptit cap" (un spot perçu comme un peu rebel d'aller y flâner) ou manger une patate frite ou une poutine Chez Popo (qui n'existe plus, comme 90% des commerces de l'époque d'ailleurs). En arrivant sur le côté ouest, je me suis rappelé un cours de sciences physiques du 2e secondaire où un ami avait jeté des périscopes par la fenêtre (ne cherchez pas le pourquoi, je l'ignore moi-même et c'est probablement très stupide)...je suis quand même parti a rire seul dans mon casque (comme un jeune con du 2e secondaire).
En levant la tête à gauche, j'apercus la piste d'athlétisme. Si ce n'est que l'ajout des deux buts de football, elle était demeurée intacte (et aussi laide) qu'avant. Moi + piste d'athlétisme = relation amour/haine. En fait, j'aimais les cours d'éducation physique, sauf l'athlétisme. Je comprends aujourd'hui pourquoi il m'a été si difficile de commencer la course...C'est simple, je détestais courir plus que 10 secondes, alors qu'on devait faire des 200 mètres, des courses à relais et des 800 mètres...tout pour m'écoeuré (et faire chuter mes notes).
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| Entrée arrière de la polyvalente |
...pourtant tout ça m'a rappelé à quel point j'avais eu de la chance. J'étais content d'avoir vécu tout ça pendant mon secondaire, vivre des émotions fortes, repousser nos limites, frapper des murs, contourner des obstacles...crier parfois à l'injustice...se dépasser et vous savez quoi, se laisser trainer les pieds par simple paresse...et malgré les tourments, les questionnements, les incertitudes, les échecs amoureux et les autres échecs de la vie.
Alors que retenir de tout ce voyage dans le temps?...et bien je réalise aujourd'hui que c'est ça la vie! De subir des épreuves, recevoir des coups durs et se relever chaque fois. Le secondaire forge notre personnalité et c'est une période charnière d'une vie, qu'on le veuille ou non. Y'a un âge pour tout y paraît...et bien Carpe diem et malgré tous les doutes qu'on peut vivre pendant l'adolescence (qui n'est pas toujours jojo disons-le) et bien je suis serein avec tout ça, je pense m'en être plutôt bien tiré...même si j'avais l'impression de perdre mon temps, le recul me laisse croire que je ne l'ai pas trop gaspillé, alors c'est bon.
Alors que retenir de tout ce voyage dans le temps?...et bien je réalise aujourd'hui que c'est ça la vie! De subir des épreuves, recevoir des coups durs et se relever chaque fois. Le secondaire forge notre personnalité et c'est une période charnière d'une vie, qu'on le veuille ou non. Y'a un âge pour tout y paraît...et bien Carpe diem et malgré tous les doutes qu'on peut vivre pendant l'adolescence (qui n'est pas toujours jojo disons-le) et bien je suis serein avec tout ça, je pense m'en être plutôt bien tiré...même si j'avais l'impression de perdre mon temps, le recul me laisse croire que je ne l'ai pas trop gaspillé, alors c'est bon.
lundi 30 juin 2014
mardi 24 juin 2014
L'amour dure 3 ans
« L’amour est une catastrophe magnifique : savoir que l’on fonce dans un mur, et accélérer quand même. »
[Frédéric Beigbeder]
Ce week-end, j'ai écouté un film français "L'amour dure 3 ans"...je n'accroche pas souvent sur les films français...mais de plus en plus avec les années...je vais mettre ça sur le dos de mon âge qui avance...Bref, le titre a piqué ma curosité et ça me semblait intéressant...comédie romantique sacarstique à souhait, j'ai bien aimé...et ça peut-être mis inconsciemment la table pour la suite.
Hier, j'ai posé une question directe à une collègue (en couple)...pendant le spectacle de la Fête nationale. ok là je vous épargne le contexte, ce serait un peu long et sans intérêt. Pour faire court, on disait d'un couple qu'un seul des deux était amoureux...on trouvait ça dommage car ils forment un beau couple..."elle est amoureuse, ça parait...mais lui, ne l'est plus". Le langage du corps, le non verbal, les attentions...bref, tout ça, vu d'un oeil extérieur est assez évident a percevoir.
S'en est suivi l'échange suivant:
Moi: Et toi? L'es-tu amoureuse?...sur le coup, elle a semblé surprise et m'a répondue
Elle: Je pense que oui...
Moi: Ah oui? tu PENSES! et qu'est-ce qui te fait dire ça?
Elle: Je pense que c'est cela...car je tolère beaucoup plus de choses qu'avec une autre personne, je ne tolèrerais pas...alors je pense que c'est ça.
Moi: ...[silence]
L'échange s'est terminé là (on était en mode festif sur les Plaines quand même). J'ai tout de même trouvé sa réponse particulière et ne savais pas trop quoi répondre à cela...
Pour ma part, je suis moins rationnel sur cette question... je pense que quand t'es amoureux, la question ne se pose pas, tu l'es, tu le sais...un point c'est tout...du moins, jpense pas que la tolérance c'est le principal facteur.
Quand t'es en amour, l'autre te manque (au bout d'un certain temps), tu peux même ressentir un vide...t'as des projets communs (pas par obligation, juste des projets pour avancer ensemble genre)...t'es complice...autant dans les rires (très important), dans les petits gestes qu'en communiquant autour d'une bière avec des amis...et oui, en quelque part, c'est vrai que tu passes par-dessus tous ces petits défauts...ces petits travers qui normalement nous irriterais...et j'ajouterais enfin que quand t'es réellement en amour, bien tu ne regardes pas ailleurs...tu veux à tout prix garder ce que tu as...ton ptit bonheur, tu considères qu'il mérite que tu l'entretienne, tu prends donc soin de l'autre avec de petites attentions...
Dis comme ça, être amoureux ça l'air simple, voir banal...mais au commencement, tout part des trippes...le coeur te serre quand tu la vois, quand tu la croise...tu sais que c'est ça. Mais ça, c'est pour moi le bout le plus difficile à produire...vous savez, la petite étincelle...mais ça, c'est un autre sujet.
dimanche 1 juin 2014
Ma première course
« Rien n’est plus stimulant que de se surprendre soi-même »
– Steve Martin
Le18 janvier 2012, y a donc un peu plus de 2 ans maintenant, j'écrasais le tabac.
Cinq mois plus tard, le 18 juin 2012, je m'achetais un tapis de course.
Aujourd'hui, 2 ans plus tard, j'ai fait ma première course chronométrée au Défi entreprise.
Un autre projet auquel jamais je n'aurais pu croire il y a de cela 2 ans...en fait, je détestais courrir quand j'étais jeune...moi c'était le hockey mon sport...et je n'ai jamais possédé beaucoup d'endurance, je suis plutôt du type puissant qu'endurant (mon effort explose mais sur une courte période de temps), d'où mon doute qu'un jour, j'allais réussir à courrir pendant 30 min non stop pendant 5 km.
Quoiqu'il en soit, j'ai fait ma distance en retranchant 2 min à mon chrono habituel. Et si ça n'avait été d'une périostite après 750 m, j'aurais retranché au moins 2 min de plus car j'ai dû m'arrêter et marcher tellement j'avais de la douleur. Et si je m'étais entraîné de façon plus assidue, j'aurais encore mieux fait. Bref, c'était une première exéprience et ma foi, j'ai beaucoup aimé...je vais sûrement renouvelé l'expérience l'an prochain, si le corps veut bien suivre encore.
Ah oui....si moi j'ai pu le faire, tout le monde en est capable. Croyez-moi.
samedi 31 mai 2014
Je pars
Il y a de cela moins d'un an, en juin 2013, j'avais écrit ce billet. L'avantage (ou le désavantage, c'est selon) avec un blog, c'est que ce qui est dit reste écrit (c'est fort cette observation hein)... Tu l'as écrit et tu dois vivre avec, point à la ligne.
Toute ma vie, j'ai rêvé de voyager...je ne parle pas d'un tout inclus...loin d'ici, de voir le monde...L'Europe m'attire beaucoup, Moscou...l'Australie, l'Égypte. Mais voyager coûte cher et j'ai constamment repoussé ce rêve à plus tard...j'avais toujours d'autres priorités...la moto, la voiture, la maison...le temps ne s'achète pas et demain, je ne serai peut-être plus de ce monde...ou serai incapable de "saisir le jour" qui s'offrira à moi.
En attendant, jme suis ouvert un compte épargne y'a déjà 6 mois et jme suis fixé un objectif d'ici août 2014...c'est loin mais je devrais pouvoir me payer la France avec ça...à moins que je décide de vendre...bref, à suivre...on verra bien.Un an plus tard, je peux dire que j'aurai su gardé le cap. Je n'ai finalement pas eu besoin de vendre ma maison, même si cette idée me reviens à l'occasion en tête Mais j'ai atteint mon objectif. Mon billet est acheté, je ne peux plus reculer. Je décole de Montréal le 8 août à 22h30.
Y'a longtemps que j'ai eu un projet qui m'enthousiasme autant...j'ai passé des soirées entières à planifier mon vol, mes dates, ce que je voulais voir, faire, le nombre de jours ici, là, prévoir mes transports, lire des blogs, vérifier l'emplacement des hôtels...tout en me laissant du temps pour laisser place aux imprévus et juste chiller. Je visiterai peu ou pas de musées...l'avantage avec moi, c'est que la plupart des trucs que j'ai envie de voir ne coûtent rien ou presque rien...je m'intéresse surtout à vivre des expériences, à admirer l'architecture, les paysages et à connaître l'histoire derrière les sites. Entre les cathédrales, les grottes, les chateaux, la mer et les calanques, je serai servi.
Comme je savais que je passais plusieurs jours dans le Languedoc Rousillon et en Provence-Côte d'Azur, j'ai opté pour un atterrissage à Barcelone pour en profiter encore plus....quand l'occasion passe, il faut la saisir...! Le reste du voyage se passera en Belgique ou je visiterai quelques villages limitrophes de l'Allemagne et des Pays Bas. Jme suis quand même gardé 2 jours à Paris pour faire comme le film. Ok, la dernière phrase, c'est une blague.
Et puis, la "Cerise" sur le gâteau, j'aurai la chance de passer mon périple en bonne compagnie, ce qui me facilitera grandement la vie et m'évitera bien des tracas... :)
Quand j'ai ouvert ce compte voyage il y a un an, je ne croyais pas vraiment que j'oserais passer à l'action...du moins, pas dans un voyage aussi proche de ce que je souhaitais réellement vivre...Ce voyage, c'est pour moi plus que des simples vacances...je vais faire le plein d'images, d'histoires et de souvenir qui me suivront toute ma vie...juste pour ça, merci la vie!
Photos et récits à suivre...qq part en septembre!
lundi 28 avril 2014
I survive
L'hiver a été particulièrement long et le printemps tarde encore à s'installer. En ce dimanche après-midi qui valsait entre les nuages, la pluie et quelques éclaircies, j'en ai profité pour ranger ma souffleuse, nettoyer le garage et sortir ma moto et mon set de patio de l'hibernation. Un genre d'après-midi typiquement masculin quoi. Reste que cet après-midi "sur mon terrain" m'a fait le plus grand bien. J'aime bien "décabaner" comme on disait dans mon coin de pays d'avant.
Passer tout cet après-midi seul, même occupé, ça m'a quand même rappeller que ce sera mon 39e printemps. Depuis quelque temps, j'ai tellement l'impression que le temps passe trop vite...c'est fou. Jme demande si j'aurai le temps de faire tout ce que je veux faire dans cette vie...Bref.
En entrant dans la maison en fin de journée, jme suis dit qu'un bain chaud en écoutant de la musique me ferait le plus grand bien, histoire de décompresser un peu. Tout allait pour le mieux jusqu'à ce que la toune "I will survive (version Cake) " se mettent à jouer...le plus étrange dans l'affaire, c'est que j'ai bien dû écouter cette chanson plus de 100 fois mais là j'ai comme accroché sur les paroles...
kept thinkin'i could never live without you by my side
but then i spent so many nights
thinkin how you did me wrong
and i grew strong
i learned how to get you along
it look all the strength i had not to fall apart
kept trying hard to mend the pieces of my broken heart
and i spent oh so many nights
just feeling sorry my life
i used to cry
but now i hold my head up high
go on now,go
just turn around now
you're not welcome anymore
weren't you the one how tried to hurt me with goodbye
did i crumble
did you think i'd down and die?
Oh no not i
i will survive
Je ne sais pour quelle raison, j'avais réellement l'impression que la chanson me parlait...comme si ces paroles, c'était moi qui les disait à C. c'était comme le choix exact des mots que j'aurais aimé lui dire...lui dire tout ça...et finir par "but i'm saving all my lovin for someone who's lovin me". Kin toé!
Ça faisait quand même un bail que j'en avait parlé...pour la simple et bonne raison que j'ai vraiment réussi (je ne sais trop comment) à vraiment l'évacuer de ma tête...Vous savez, s'acharner sur une personne qui ne veut pas de notre amour...à quoi bon? Je ne garderai finalement d'elle que des souvenirs amers...de la déception et beaucoup de chagrin...mais toute cette période m'aura rendu plus fort finalement...comme on dit, life goes on et j'espère ne jamais la revoir.
samedi 19 avril 2014
Et si je meurs demain (partie 1)
Bon, je vous rassure tout de suite, j'espère ne pas mourir demain. En fait, j'espère n'être rendu qu'à la moitié de ma vie. Et quand t'arrives à la moitié de ta vie, tu dois faire un rapport...un genre de bilan de mi-vie. Parce que si jamais je mourais réellement demain, bien j'aimerais ne pas avoir trop de regrets de trucs que j'aurais aimé faire. L'autre chose, c'est que c'est toujours bon de se fixer de nouveaux objectifs...si on veut les atteindre, on doit garder le focus dessus, sinon, on a moins de chances que ça arrive...et c'est là que les regrets arrivent...et tu sais jamais quand la vie va s'arrêter, alors vaut mieux en profiter [pendant qu'on vit encore].
Voici donc mon bilan de mi-vie.
Parmis mes "I've done that":
1- J'ai aimé. J'ai connu le vrai amour. Celui qui te serre le coeur quand tu revois celle que tu aimes, celui qui te le transperce aussi. Celui qui rend heureux, celui qui laisse un grand vide quand il se termine...le même qui te rend invincible...le même aussi qui t'enlève ton armure et te rend vulnérable. Celui dans lequel tu t'abandonnes à l'autre. Beaucoup de personnes ne le connaitront jamais alors je m'estime privilégié.
2- J'suis toujours demeuré fidèle à mes valeurs profondes. J'ai toujours suivi mon instinct, et rarement choisis la voie de la facilité...jsuis toujours authentique même au détriment des conséquences que cela peut avoir. Bref, je suis incapable d'agir ou de faire quelque chose contre mon gré ou mes valeurs. J'ai souvent dû prendre des décisions, faire des choix difficiles et trancher des situations contre mes propres intérêts mais toujours en croyant que c'était la meilleure décision pour les intérêts supérieurs des autres ou pour les organisations pour lesquelles j'ai travaillé.
3- Je pense avoir fait rire et déclencher des fous rires aux quelques centaines de personnes qui ont croisé ma route. J'ai fait pleuré de rire mes plus proches amis. J'ai aussi détendu des atmosphères tendues et agrémenter quelques soirées qui manquaient de piquants. Je crois que ça, personne ne va me l'enlever...et c'est l'une des choses de moi que j'aimerais que l'ont se souvienne...que j'aimais déclencher des rires. C'est un peu ma ptite façon à moi de donner un peu de bonheur.
4- J'suis fier de ce que j'ai déjà d'accomplit dans mon travail. J'aime mon travail...et je donne toujours mon maximum. Je me sens parfois comme investi d'une mission...je porte le flambeau en donnant le maximum. Je crois profondemment que la cause dans laquelle je m'investie peut rendre le monde meilleur et faire la différence dans la vie de milliers de personnes.
5- J'ai été celui qui a organisé plusieurs "get together" pour entretenir mes amitiés de longues dates. J'ai toujours eu la conviction que les amis de longues dates sont les plus solides qui soit. Mes vrais amis ne sont pas si nombreux mais ce sont les meilleurs et je peux compter sur eux même s'ils sont loins.
6- J'ai vécu à fond mon adolescence et ma vie de jeune adulte. Vraiment. Ces années demeureront à jamais gravées dans ma mémoire. J'ai fait les expériences que j'avais à vivre, j'ai dépassé parfois les limites, j'ai commis des erreurs de jeunesse mais je n'ai aucun regret de ce côté. Je crois qu'il y a un âge pour tout.
7- J'ai étudié dans ce que j'aimais. En plus, j'ai relativement bien réussi, même si j'ai vraiment rushé et eu des moments de découragement et que jme suis endetté de presque 20 000$ (que j'ai pris 7 ans à rembourser). 5 ans d'université, 1 bacc, et 2 diplômes. Je n'ai pas chômé.
8- J'ai gravi les échelons un à un. Je suis vraiment parti au bas de l'échelle...je connais la valeur du travail et ce que signifie l'effort et la valeur de l'argent. Ces années m'ont parues parfois longues mais ont été finalement payantes.
9- J'ai appris à travers mes échecs amoureux. Je l'ai appris à la dure. J'ai eu mal, je me suis torturé. Me suis relevé...ai recommencé puis si tombé à nouveau. Mais...j'ai amélioré beaucoup de choses...je pense être devenu un homme meilleur à cause de ça...J'ai entre autre appris m'ouvrir davantage,...à écouter l'autre, à décrocher du travail et à privilégié le temps de qualité à la quantité. J'ai appris à lâché prise sur certains principes...à me gâter même si parfois je ne devrais pas...ma moto, ma voiture...ma maison et mes nombreux restos ne sont que des exemples. (My God, ajoutez l'impatience dans le lot et vous venez de voir comment j'étais! Quoique je suis toujours aussi impatient...)
10- Je me suis repris en main côté forme physique. Autant que j'ai toujours été relativement en forme jusqu'à la fin vingtaine, force est d'avouer que jm'étais laissé aller un peu dans la trentaine. J'ai cessé de fumer depuis maintenant plus de 2 ans, j'ai perdu 15 livres...et je courrai mon premier 5 km dans une course officielle le 1er juin prochain. Un esprit sain dans un corps sain, c'est la base de l'équilibre. Bon, jsuis pas Brad Pitt, mais jme trouve plus beau un peu moins gras disons...et ça me donne plus de chances de ne pas mourir demain...! :)
vendredi 18 avril 2014
18 vérités horribles à propos des relations de couple de nos jours
J'suis tombé sur cet article ce soir. Plusieurs vérités...je partage.
1. La personne qui s’en fout le plus a tout le pouvoir dans le couple. Personne veut être celui ou celle qui a l’air d’être le plus intéressé.
2. Parce qu’on veut tous prouver qu’on peut être détaché de l’autre, des petits jeux psychologiques du genre « Attendre pendant des heures, voire des jours avant de renvoyer un texto » vont arriver. C’est loin d’être plaisant.
3. Une personne inscouciante parce qu’elle n’a aucun intérêt pour toi ressemble exactement à la personne qui fait assemblant d’être insouciante parce qu’elle te trouve génial mais ne veut pas que ça paraisse. Bonne chance pour faire la différence entre les deux.
4. Passer un coup de fil c’est du passé. Les chances sont fortes que la majeure partie de la communication dans ton couple se fasse par l’intermédiaire de textos ; ce qui est en soi la forme d’interaction la plus impersonnelle et dénudéee de sens qui existe. Prends tout de suite l’habitude d’utiliser les options d’émoticônes.
5. Les rendez-vous de dernière minute sont morts. Les gens ont des options et des mises à jour continuelles des plans de leurs amis (ou de leurs conquêtes potentielles) grâce aux textos et aux réseaux sociaux. Si tu n’es pas au sommet de sa liste de priorités, ton invitation à passer du temps avec se soldera par un « Peut-être » ou un « J’te laisserai savoir » et le facteur déterminant sera si cette personne a des offres plus amusantes / intéressantes sur la table.
6. Quelqu’un qui t’a blessé ne va pas nécessairement se retrouver avec un karma de merde. Au moins, pas dans un futur immédiat. Je sais que ça ferait du sens, mais souvent les gens qui trichent et trahissent s’en vont voir ailleurs sans le moindre souci du monde pendant que la personne qu’ils ont abandonné s’effondre en pièces.
7. La seule différence entre le fait que tes actions puissent avoir l’air romantiques ou étranges est l’attirance que l’autre personne éprouve pour toi. Aussi simple que ça.
8. « On devrait faire de quoi » et « Tu veux qu’on se voit? » sont des phrases vagues qui veulent probablement dire « on baise ». Et bien que tu détestes surement les recevoir, c’est la façon la plus commune d’inviter quelqu’un à passer du temps ensemble de nos jours… visiblement une tendance qui est là pour rester.
9. Bien des gens ne cherchent qu’à baiser et si recherches plus que ça, ils ne vont pas te dire qu’ils sont la mauvaise personne pour toi. Du moins, pas avant d’avoir obtenu ce qu’ils voulaient.
10. Si le message texte que t’as envoyé est passé dans le beurre et que l’autre n’a pas répondu, ce n’est certainement pas la faute d’un problème de réseau.
11. Tellement de gens ont peur de l’engagement et du statut officiel qu’ils vont rester dans une relation sans étiquette, ce qui va brouiller les cartes jusqu’à temps que ça ne marche plus. On ne va pas se le cacher, le fameux « on fait juste parler » ouvre la porte à de la tricherie, qui n’était pas de la triche en théorie parce que, « écoute, c’était pas officiel, officiel entre nous. »
12. Les réseaux sociaux offrent de nouvelles tentations et opportunités pour tricher. La messagerie privée et les options subtiles pour flirter (exemple aimer des photos) ne sont pas des excuses justifiables pour tricher, mais elles en augmentent considérablement les chances.
13. Les réseaux sociaux peuvent aussi créer l’illusion d’avoir des options, ce qui conduit les gens à regarder facebook comme un menu de personnes attirantes plutôt qu’une manière de garder contact avec amis et famille.
14. Tu ne risques pas de connaître la vraie personnalité de quelqu’un tant que tu n’es pas en couple avec. De façon générale, les gens ont peur de se révéler au grand jour de peur d’avoir l’air trop libre, trop anxieux, trop coincé, trop gentil, trop préventif, trop plate, pas assez drôle, etc.
15. Pour n’importe quelle personne avec qui tu bâtis une relation romantique, tu vas finir par casser un jour ou rester avec pour l’éternité. Dans l’un ou l’autre des deux cas, ce sont des concepts terriblement effrayants.
16. Quand tu fréquentes quelqu’un, plutôt que d’exprimer ses sentiments directement vers toi, celui-ci est beaucoup plus susceptible de publier un statut facebook ou une photo tumblresque d’un soleil couchant avec une citation ou les paroles de chanson d’une autre personne. Et bien que ton nom n’y figure pas de façon explicite, ça te vise de façon flagrante.
17. Il y une panoplie d’invidus qui ont zéro respect pour ta relation de couple et s’ils veulent la personne avec qui t’es, ils n’auront aucune gêne à transgresser des frontières pour y arriver. Les codes entre garçons et filles sont souhaitables mais ils sont loin d’être programmés chez tous les humains.
18. Si tu te fais laisser là, ce sera probablement douloureux. Les gens peuvent facilement couper les liens à travers le téléphone et éviter de voir les larmes couler sur tes joues. Pire encore, la relation peut prendre fin via un texto plus étoffé que la normale, ce qui évitera d’entendre ta voix cassante et ton nez qui renifle. La manière la plus simpliste de s’en sortir est loin d’être la plus honorable.
Inspiré d’un article de Christopher Hudspeth pour le Thought Catalog.
http://www.niaiser.com/verite-relations-couple#sthash.FsVhlmvZ.NuV6QMIC.dpbs
1. La personne qui s’en fout le plus a tout le pouvoir dans le couple. Personne veut être celui ou celle qui a l’air d’être le plus intéressé.
2. Parce qu’on veut tous prouver qu’on peut être détaché de l’autre, des petits jeux psychologiques du genre « Attendre pendant des heures, voire des jours avant de renvoyer un texto » vont arriver. C’est loin d’être plaisant.
3. Une personne inscouciante parce qu’elle n’a aucun intérêt pour toi ressemble exactement à la personne qui fait assemblant d’être insouciante parce qu’elle te trouve génial mais ne veut pas que ça paraisse. Bonne chance pour faire la différence entre les deux.
4. Passer un coup de fil c’est du passé. Les chances sont fortes que la majeure partie de la communication dans ton couple se fasse par l’intermédiaire de textos ; ce qui est en soi la forme d’interaction la plus impersonnelle et dénudéee de sens qui existe. Prends tout de suite l’habitude d’utiliser les options d’émoticônes.
5. Les rendez-vous de dernière minute sont morts. Les gens ont des options et des mises à jour continuelles des plans de leurs amis (ou de leurs conquêtes potentielles) grâce aux textos et aux réseaux sociaux. Si tu n’es pas au sommet de sa liste de priorités, ton invitation à passer du temps avec se soldera par un « Peut-être » ou un « J’te laisserai savoir » et le facteur déterminant sera si cette personne a des offres plus amusantes / intéressantes sur la table.
6. Quelqu’un qui t’a blessé ne va pas nécessairement se retrouver avec un karma de merde. Au moins, pas dans un futur immédiat. Je sais que ça ferait du sens, mais souvent les gens qui trichent et trahissent s’en vont voir ailleurs sans le moindre souci du monde pendant que la personne qu’ils ont abandonné s’effondre en pièces.
7. La seule différence entre le fait que tes actions puissent avoir l’air romantiques ou étranges est l’attirance que l’autre personne éprouve pour toi. Aussi simple que ça.
8. « On devrait faire de quoi » et « Tu veux qu’on se voit? » sont des phrases vagues qui veulent probablement dire « on baise ». Et bien que tu détestes surement les recevoir, c’est la façon la plus commune d’inviter quelqu’un à passer du temps ensemble de nos jours… visiblement une tendance qui est là pour rester.
9. Bien des gens ne cherchent qu’à baiser et si recherches plus que ça, ils ne vont pas te dire qu’ils sont la mauvaise personne pour toi. Du moins, pas avant d’avoir obtenu ce qu’ils voulaient.
10. Si le message texte que t’as envoyé est passé dans le beurre et que l’autre n’a pas répondu, ce n’est certainement pas la faute d’un problème de réseau.
11. Tellement de gens ont peur de l’engagement et du statut officiel qu’ils vont rester dans une relation sans étiquette, ce qui va brouiller les cartes jusqu’à temps que ça ne marche plus. On ne va pas se le cacher, le fameux « on fait juste parler » ouvre la porte à de la tricherie, qui n’était pas de la triche en théorie parce que, « écoute, c’était pas officiel, officiel entre nous. »
12. Les réseaux sociaux offrent de nouvelles tentations et opportunités pour tricher. La messagerie privée et les options subtiles pour flirter (exemple aimer des photos) ne sont pas des excuses justifiables pour tricher, mais elles en augmentent considérablement les chances.
13. Les réseaux sociaux peuvent aussi créer l’illusion d’avoir des options, ce qui conduit les gens à regarder facebook comme un menu de personnes attirantes plutôt qu’une manière de garder contact avec amis et famille.
14. Tu ne risques pas de connaître la vraie personnalité de quelqu’un tant que tu n’es pas en couple avec. De façon générale, les gens ont peur de se révéler au grand jour de peur d’avoir l’air trop libre, trop anxieux, trop coincé, trop gentil, trop préventif, trop plate, pas assez drôle, etc.
15. Pour n’importe quelle personne avec qui tu bâtis une relation romantique, tu vas finir par casser un jour ou rester avec pour l’éternité. Dans l’un ou l’autre des deux cas, ce sont des concepts terriblement effrayants.
16. Quand tu fréquentes quelqu’un, plutôt que d’exprimer ses sentiments directement vers toi, celui-ci est beaucoup plus susceptible de publier un statut facebook ou une photo tumblresque d’un soleil couchant avec une citation ou les paroles de chanson d’une autre personne. Et bien que ton nom n’y figure pas de façon explicite, ça te vise de façon flagrante.
17. Il y une panoplie d’invidus qui ont zéro respect pour ta relation de couple et s’ils veulent la personne avec qui t’es, ils n’auront aucune gêne à transgresser des frontières pour y arriver. Les codes entre garçons et filles sont souhaitables mais ils sont loin d’être programmés chez tous les humains.
18. Si tu te fais laisser là, ce sera probablement douloureux. Les gens peuvent facilement couper les liens à travers le téléphone et éviter de voir les larmes couler sur tes joues. Pire encore, la relation peut prendre fin via un texto plus étoffé que la normale, ce qui évitera d’entendre ta voix cassante et ton nez qui renifle. La manière la plus simpliste de s’en sortir est loin d’être la plus honorable.
Inspiré d’un article de Christopher Hudspeth pour le Thought Catalog.
http://www.niaiser.com/verite-relations-couple#sthash.FsVhlmvZ.NuV6QMIC.dpbs
mardi 8 avril 2014
Si c'est ça le Québec moderne....
"C'est ça l'problème de ma patrieY'a pas personne pour s'indignerContre la fausse démocratieQui sert les riches et les banquiersDans cette contrée peuplée d'ignares'Faut pas trop s'rappeler d'son histoireIci y'a juste les plaques de charQu'y ont encore un ti-peu d'mémoire..."
dimanche 30 mars 2014
dimanche 23 mars 2014
L'indécis
« Une société, pas plus qu'une femme, ne peut demeurer indéfiniment enceinte : il faut qu'elle accouche ou qu'elle avorte. »
[René Lévesque]
[René Lévesque]
Le 7 avril prochain, le Québec retournera en élection. Comme mon travail m'oblige au devoir de réserve, je ne peux tout simplement plus garder ça tout en dedans. Vivement ce blog anonyme pour me défouler un peu.
D'emblée, les gens qui disent ne pas aimer pas la politique, c'est que vous n'avez pas encore compris que la politique fait partie de votre quotidien...que vous le vouliez ou non. Regardez simplement votre chèque de paie. Vous voyez? Et ce n'est qu'un exemple. Ce que vous n'aimez pas, ce sont les partis politiques, la politicaillerie...et probablement les politiciens et croyez-moi, je vous rejoins la-dessus. Mais quand vous aurez compris qu'ils sont un mal nécessaire et que le peuple, s'il le désire, détient le vrai pouvoir, vous vous intéresserez probablement davantage à la politique.
Les élections provinciales au Québec, avec des gouvernements minoritaires, sont pratiquement devenues un sport national. Après 9 ans de stagnation avec les Libéraux et 1 an et demi de tango avec les Péquistes, je suis pour la première fois de ma vie, indécis sur l'endroit où j'apposerai mon X.
Les discours sclérosés des politiciens actuels me désolent mais toute cette aversion que je lis sur les réseaux sociaux envers eux me les rendent néanmoins courageux...ou simplement fous. Cela dit, je rêvais jadis d'un pays qui s'appelait Québec...pour toutes sortes de raisons qui seraient trop longues à expliquer ici. Aujourd'hui, j'ai perdu mes illusions, j'ai perdu ma passion pour le Québec...le Québec est devenu Me myself and I, il s'est anglicisé, il s'est américainisé, mondialisé...il vit dans l'ère du temps quoi et c'est bien normal...mais bien qu'il y gagne beaucoup, il y perd aussi... petit à petit la fierté de sa langue...y'a qu'à lire les commentaires laissés sur les Internets, c'est désolant, et honteux.
Je n'en peux plus de lire des commentaires hargneux et désobligeants de parfaits imbéciles qui se cachent derrière l'anonymat de leur ordinateur sur les réseaux sociaux et d'entendre les soi-disants experts sur les chaînes d'info ou à la radio. Le Québec a perdu le respect de ses politiciens certes, mais jme dis toujours que nous avons les politiciens que nous méritons. Les politiciens de la trempe des Lévesque, des Bouchard, des Johnson et des Lesage ont laissé place à des marionnettes ternes sans éclat qui ne répètent que les lignes de partis et qui se soucient davantage de l'image que du contenu...qui se soucient davantage de leur réelection et de leur pouvoir que du bien public.
L'autre chose, c'est que je vois maintenant le gouvernement différemment...avec une vision plus large et je le vois de l'intérieur...avec ses vices et les vices de ses décideurs. Ici et là, on ne parle que d'austérité...en éducation, en santé...de payer les comptes...je n'ai rien contre (on doit gérer de façon responsable) mais on patch le quotidien sans vraiment parler d'avenir...quel avenir pour le Québec de demain? Que du réchauffé, que la bonne vieille recette sans saveur...sans identitié...édulcolorée. Un parti Québécois divisé, sans chef crédible et à la solde des syndicats? un Parti Libéral entaché par les scandales et à la solde du patronat? un Parti de centre droite complètement désorganisé? ou un Québec Solidaire qui a de belles ambitions certes mais qui ne sera jamais au pouvoir? Je lis beaucoup (j'ai toujours lu beaucoup) sur tout ce que propose les partis...et je me reconnais plus dans aucun d'entre eux. Ça manque de vision, ça manque de passion, de couleur. Mais...où sont passé ceux et celles qui nous faisaient vibrer? Où sont passé ces envolées oratoires de ceux et celles qui nous donnait le droit de rêver? Le Québec a oublié son histoire, le Québec se meurt de sa langue...le Québec a mis un genou parterre. Je crois qu'il est plus que temps que le Québec accouche...ou avorte.
Le 7 avril, je ne sais pas encore pour qui je vais voter...mais ce sera probablement pour le moins pire des 4. Et on est loin des 4 fantastiques, on s'entend la-dessus.
Vivement un Québec...qui voit plus loin que le bout de nez.
mercredi 19 mars 2014
C'est bon pour le moral
Ahhhhh...cette époque de ma vie étudiante où j'me commandais un combo pizza/poutine italienne Stratos passé minuit après un rush d'étude ou en revenant d'arbitrer un match de hockey intra-mural...en écoutant la Matrice jusqu'à 3h du matin.
J'aime parfois replonger dans ce mood un peu "flottant" de ma vie...cette période où mes obligations se limitaient à réussir mes cours, payer mon loyer tous les mois et sortir les weekend avec mes amis. Sans le savoir, et malgré toute l'insécurité que je pouvais vivre à l'époque: j'étais pauvre comme un étudiant, je n'avais aucun emploi garanti à la fin de mes études et rien de vraiment stable côté coeur... n'en demeure pas moins que la vie me semblait plus simple qu'aujourd'hui.
Il m'arrive donc au moins 2-3 fois l'an de me faire livrer une poutine italienne Stratos juste pour me faire du bien à l'âme. C'est comme un psy, mais à 11,23$. Et en plus, j'ai pas besoin de parler (j'ai la bouche pleine et c'est pas poli) et j'suis ok pour un autre 4 mois. En plus, c'est bon.
Voilà, c'est tout...je voulais seulement vous partager ce ptit moment de bien-être, ce petit secret à moi qui ne s'explique pas vraiment autre que sur un blog.
Vive la poutine italienne Stratos.
samedi 1 mars 2014
As it seems
As it seems - Lily Kershaw
Chanson de la fin de la 7e saison de Criminal mind qui décrit les tourments d'Émily Prentiss. Sous le charme dès la première écoute donc je partage!
mercredi 26 février 2014
Mauvaise journée
C'est plutôt rare que ça m'arrive (pour vrai!) mais aujourd'hui, que des mauvaises nouvelles au bureau. On me reconnaît comme un fighter...mais là...jme fait mettre des bâtons dans les roues par les affaires juridiques pour un gros projet sur lequel je travaille depuis un an. La machine va finir par m'avaler si ça continue...j'suis un peu à bout de me battre contre des gens zélés...et c'est rare aussi que je dis ça, mais vivement le week-end.
PS_J'ai reconnu la fille (super) cute dans le video (que je n'avais jamais vu avant), c'est la belle Samaire Armstrong qui jouait dans le Mentaliste. Cool, c'est presque ma seule joie de la journée tout compte fait.
mardi 25 février 2014
30 photos d'actrices pornos avant et après maquillage
Lire l'article ici: http://www.affairesdegars.com/page/article/4156050900/face-cachee-de-industrie-adulte-30-photos-actrices-avant-et-apres-maquillage.html
De quoi ramolir son homme...
dimanche 23 février 2014
Quand l'hiver te fait voyager
![]() |
| La guerre des tuques demeure pour moi le film qui s'approche le plus de mon enfance. |
L'hiver, la plupart du temps, peut être chiant à la longue...on se les gèle, on déneige, on doit conduire dans des conditions de merde... tout cela est vrai. Mais l'hiver peut quelques fois être magique si les conditions sont réunies.
On entend souvent l'expression "ah, l'hiver c'est féérique", surtout dans le temps de Noël. L'association est la plupart du temps associée avec un sapin empli de neige avec un fond de chanson de Noël et une odeur de tourtière.
Pour ma part, mes plus beaux souvenirs de l'hiver sont associés à ma jeunesse...ces samedis passés à se construire des forts dans la neige, à jouer au hockey dans la rue le soir jusqu'à ce que ma mère me crie d'entrer prendre mon bain, à ces matins où je partais seul en skis de fond me promener dans les sentiers derrière chez moi.
La dernière bordée de neige ayant laissé plusieurs nouveau cm, je devais donc aller déneiger le patio. Mardi soir, vers 20h, il tombait une fine neige mais le vent était tombé, le décor était blanc et derrière la maison, l'horizon était obscurci, laissant pénétrer que quelques rayons des lampadaires des rues derrière. À cette heure, les souffleurs s'étaient tus et le bruit habituel des voitures qui circulent sur l'autoroute tout près semblait étouffé par la fine couche de neige qui tombait.
Vêtu de mon habit de neige pour l'occasion et armé de mes 2 pelles, je me frayai un chemin à l'arrière de la maison pour atteindre le patio et commencai à pelleter. Jusque là, rien d'excitant.
Je commencai donc à pelleter. La neige était lourde et il cela n'a pas tardé à ce que j'aille chaud et que mes cheveux deviennent trempés sous ma tuque. Lorsque je pris une pause pour reprendre mon souffle, c'est là que l'hiver m'a transporté. L'air était froid. Certaines cheminées autour laissaient échapper une odeur de bois brûlé. La poudreuse, fraîchement tombée, était luisante et mordait sous mes pas. Le calme, si difficile à avoir en ville, s'était pointé et la pénombre était orangée, comme celle qui éclairait les rues de mon village où j'ai grandit.
Je me suis arrêté, appuyé sur ma pelle et j'ai contemplé le ciel...ça m'a rappelé ma jeunesse...le hockey, les batailles de balles de neige, mes amis d'enfance...l'hiver, celui qu'on malmène, celui qu'on aime détester, nous les québécois, me rappelait à quel point il avait pu, à une certaine époque, faire partie de quotidien et avoir contribuer à faire de mon enfance une période riche en beaux souvenirs de toutes sortes.
Dans ces moments-là, tu te trouve chanceux d'avoir vécu tout ça (tellement de jeunes ne vivront jamais ces expériences de nos jours) et d'en garder de bons souvenirs...et la vie passe tellement vite.
Bon...c'tait bien beau tout ça, mais j'ai seulement la moitié du patio de déneigé. Maudit hiver.
Pour ma part, mes plus beaux souvenirs de l'hiver sont associés à ma jeunesse...ces samedis passés à se construire des forts dans la neige, à jouer au hockey dans la rue le soir jusqu'à ce que ma mère me crie d'entrer prendre mon bain, à ces matins où je partais seul en skis de fond me promener dans les sentiers derrière chez moi.
La dernière bordée de neige ayant laissé plusieurs nouveau cm, je devais donc aller déneiger le patio. Mardi soir, vers 20h, il tombait une fine neige mais le vent était tombé, le décor était blanc et derrière la maison, l'horizon était obscurci, laissant pénétrer que quelques rayons des lampadaires des rues derrière. À cette heure, les souffleurs s'étaient tus et le bruit habituel des voitures qui circulent sur l'autoroute tout près semblait étouffé par la fine couche de neige qui tombait.
Vêtu de mon habit de neige pour l'occasion et armé de mes 2 pelles, je me frayai un chemin à l'arrière de la maison pour atteindre le patio et commencai à pelleter. Jusque là, rien d'excitant.
Je commencai donc à pelleter. La neige était lourde et il cela n'a pas tardé à ce que j'aille chaud et que mes cheveux deviennent trempés sous ma tuque. Lorsque je pris une pause pour reprendre mon souffle, c'est là que l'hiver m'a transporté. L'air était froid. Certaines cheminées autour laissaient échapper une odeur de bois brûlé. La poudreuse, fraîchement tombée, était luisante et mordait sous mes pas. Le calme, si difficile à avoir en ville, s'était pointé et la pénombre était orangée, comme celle qui éclairait les rues de mon village où j'ai grandit.
Je me suis arrêté, appuyé sur ma pelle et j'ai contemplé le ciel...ça m'a rappelé ma jeunesse...le hockey, les batailles de balles de neige, mes amis d'enfance...l'hiver, celui qu'on malmène, celui qu'on aime détester, nous les québécois, me rappelait à quel point il avait pu, à une certaine époque, faire partie de quotidien et avoir contribuer à faire de mon enfance une période riche en beaux souvenirs de toutes sortes.
Dans ces moments-là, tu te trouve chanceux d'avoir vécu tout ça (tellement de jeunes ne vivront jamais ces expériences de nos jours) et d'en garder de bons souvenirs...et la vie passe tellement vite.
Bon...c'tait bien beau tout ça, mais j'ai seulement la moitié du patio de déneigé. Maudit hiver.
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