dimanche 8 décembre 2013

Ces moments oubliés


Je discutais récemment avec une collègue que la vie passe tellement vite qu'on en oublis bien souvent de grands bouts...et pourtant, quand on vit le bout-de-vie là au présent, quand on est dedans, on a l'impression que ça ne passe pas si vite...je sais, il y  là un paradoxe.
Et bien souvent, on se retrouve 3, 4 ans plus tard en se demandant ce qu'on a bien pu faire ces 3 ou 4 dernières années... car on ne les a pas vues passées.  Pire, en vieillissant, je remarque aussi que l'on oublie de grands bouts...ils sont là, dans des tiroirs bien sûr, mais le tiroir est bien fermé...comme si le cerveau disait «Ce temps là, tu n'y fera pas référence pour avancer dans le futur alors à quoi bon te bourrer le crâne avec...t'ouvriras le tiroir si t'en a vraiment besoin.»
Au fond, c'est vrai que y'a plein de périodes  moins importantes...mais parfois, c'est drôle, moi j'aimerais me souvenir de tout! Je pense que l'intensité des moments joue pour beaucoup dans ce que notre mental conserve ou met de côté. Un voyage, par exemple, nous restera généralement en tête pour la vie durant...même chose pour certaines odeurs, certaines chansons que l'ont associe à des moments.
L'enfance, les premiers amis, l'adolescence, les premières sorties dans les bars, le secondaire, les premiers baisers, le CEGEP, le premier emploi,  l'université, le premier appartement....et la vie adulte. C'est étrange car uniquement en écrivant ces lignes, des images me traversaient l'esprit...des images auxquelles je ne fais que rarement allusion dans mon quotidien.
Et ma vie est remplie de certains autres événements que j'ai oublié...le vêtement que je portais, les trucs que j'ai étudié, un ancien professeur, certains tournois de hockey...et comment on se sentais par moment, à certains moment...étais-je bien? étais-je heureux à cette époque? 3, 4, 5 ans avec la même personne, à vivre plein de hauts, de bas...se rappeler vaguement de tous ces soupers pris ensembles, de tous ces films, ces spectacles partagés...perds-t-on à ce point notre temps? Non, mais la vie est courte et c'est un peu triste de ne pas se rappeler, jveux dire que ces tiroirs demeurent fermés non?
Je vis habituellement à fond mes moments...et  j'applique tant bien que mal la doctrine «Ne te souviens pas des jours, souviens-toi des moments» (j'adore).  Mais plus le temps avance, plus y'a des moments que j'ai l'impression d'oublier. Quels sens donner à tous ça?
J'ai beaucoup réfléchis ces derniers temps et plus je retourne ça dans tous les sens, plus je me dis encore que je dois vraiment partir...faire un voyage pendant que je peux encore le faire sans trop de souci.
Je dois faire le plein de souvenirs qui ne perdront jamais.

vendredi 6 décembre 2013

La triste fin de Peter Falk alias Columbo

"Ah oui, j'oubliais Monsieur, juste une dernière question."
J'étais et suis encore un gros fan de Columbo, vous savez, cet inspecteur  borgne qui a l'air un peu stupide avec toutes ses questions et son vieil imperméable, mais qui fini toujours par démasquer l'assassin... Au-delà des intrigues, c'est le jeu d'acteur de Peter Falk qui a rendu la série aussi populaire et le personnage si attachant. Quand j'tais petit, j'écoutais fidèlement la nouvelle série d'épisodes qui avait été tournée dans les années 90 avec mes parents.
L'annonce de son décès, à l'âge de 83 ans en 2011 m'a vraiment touché. Bon, je sais pas vous, mais on a l'impression que les acteurs, surtout ceux qui ne tourne pas souvent, ne vieillissent pas, où moins rapidement...on a l'impression qu'ils sont figés dans le temps, à travers les épisodes...le cinéma peut, je pense, créer cet effet un peu pervers. Bref.
Confiné dans son personnage de Columbo, Peter Falk fut à mon avis un comédien extraordinaire, l'un des meilleurs de son époque, mais souvent boudé par l'industrie. On raconte d'ailleurs que l'étiquette de Columbo l'aurait privé de plusieurs rôles. À l’arrêt de la série, Falk sombra dans une profonde dépression, laissant apparaître la maladie d’Alzheimer. La fin de son existence sera d’une tristesse infinie.
Alzheimer depuis plusieurs années, il avait été placé sous la curatelle de sa femme. En 2007, il est victime de crises de démence et est retrouvé par ses infirmières, errant au ­milieu de la circulation. Mais le plus triste, c'est qu'il a tout ­oublié de son passé et, selon son médecin, « ne se souvient même pas d’avoir été l’inspecteur Columbo ».
Quand je le revois sur Prise 2, je pense toujours à la fin de sa vie, à la façon dont il a quitté ce monde. Et je ne cesse de me répéter qu'à l'époque où il tournait Columbo, il n'avait aucune idée de la triste fin qu'il allait connaître. Alors je le regarde jouer, faire ses mimiques, se pencher sous un canapé, harceler les meurtriers avec ses questions...fumer son cigare et parler de sa femme qu'on a jamais vu...il a l'air tellement heureux, tellement dans son élément...tellement intelligent...je sais, c'est du cinéma, mais quand même. J'ai tellement écouté cette série que j'ai l'impression de le connaître depuis longtemps...je sais, c'est weird mais lui, il me fait cet effet là.
Être dépossédé à ce point d'une oeuvre à mon avis aussi marquante du petit écran, ne pas se souvenir ce qu'il a accomplit, je ne trouve pas les mots...c'est presque incroyable, comme si mon esprit n'arrive pas à le concevoir (tellement que j'en ai fait un billet, c'est fort hein!). Je trouve ça tellement triste...alors que dire, sinon merci M. Falk, merci pour les mimiques, le jeu de rôle, les intrigues et merci d'avoir meublé pendant longtemps mes soirées avec mes parents plus jeune...et encore parfois aujourd'hui...à tenter d'essayer de trouver l'indice ou l'erreur qui fera se commettre l'assassin. Vous avez marqué le genre et cela, personne ne l’oubliera.
RIP Columbo!

jeudi 5 décembre 2013

Le concept flou de la liberté d'expression

Jusqu'où commence et où s'arrête la liberté d'expression?
Selon Wiki, la liberté d'expression est l'une des premières libertés politiques et plus généralement libertés fondamentales. Elle va de pair avec la liberté d'information et plus spécifiquement la liberté de la presse, qui est la liberté pour un propriétaire de journal de dire ou de taire ce que bon lui semble dans son journal, sous réserve d'en répondre devant les tribunaux en cas de diffamation ou calomnie.
Ce qui me dérange de nos jours, c'est qu'on use du concept à toutes les sauces, qu'on prône la libre opinion et expression à tous vents sous prétexte que "Si tu m'empêches de dire ou d'écrire tout ce que je pense, c'est de la censure". Vraiment? Le problème la-dedans, c'est qu'on donne des tribunes à M. et Mme tout le monde qui sont devenus des experts dans tous les domaines et qui ce prononce sur tout, même s'ils n'ont pas tous les éléments (contexte, enjeux, connaissance) en main. De nos jours, n'importe qui devient psychologue, chroniqueur sportif, médecin...et journaliste amateur. Détrompez-vous, je n'ai rien contre le fait d'être "libre de s'exprimer" au sens propre du terme...j'en ai plutôt contre l'absence de rigueur intellectuelle individuelle et le manque de respect.
On lit un article, on regarde un clip de 30 secondes au bulletin de nouvelles, on croit connaître des personnes car nous sommes des "amis" Facebook et on se forge un jugement avec ça. Et si la vérité était tout autre? Et si nous n'avions pas tous les éléments en main afin de vraiment connaître le sujet et émettre une opinion fondée sur des perceptions? Et ce pourrait-il qu'on mélange le concept liberté politique et des médias, associé jadis aux régimes totalitaires, avec celui de s'exprimer ou de prendre position sur tout sans avoir toutes les cartes en mains? Et si on prenait le temps de poser les bonnes questions pour aller au fond des choses? Et si on s'abstenait parfois d'émettre son opinion ou ses commentaires sur des situations qui ne nous concernent pas, ne nous affectent pas ou dont nous savons ne pas détenir toutes les cartes afin d'émettre son avis? Et si on tournait sa langue 7 fois à l'occasion? Fermer sa gueule, parfois, peut s'avérer une décision intelligente et LA meilleure décision.
De nos jours, il y a les blogs, les lettres ouvertes, la radio poubelle, le clip télé du voisin-du-gars-qui-a-tué-sa-femme et qui dit en 5 sec à la télé qu'il ne le voyait pas souvent, le connaissait pas mais qui termine en disant que "c'était un ben bon gars"... y'a aussi la multiplication des forums minables sur la toile, où la vulgarité côtoie fautes grossières de français et bien souvent, jugements faciles et gratuits. Ces laisser-allers finissent par déraper et ce termine en campagne de salissages et de diffamations.
L'autre truc, c'est qu'il y a des endroits pour s'exprimer. Décode les signaux...si on ne veut pas connaître ton opinion, c'est qu'il y'a peut-être une raison...c'est qu'à chaque fois que tu parles, c'est pour lancer des insultes ou des diagnostics sans fondement...donc abstiens-toi ou va jouer ailleurs. Le nombre de commentaires disgracieux (sans argument) que je lis chaque jour sur Youtube ou sur certains blogs, ça me décourage...Et cela, ça n'a rien à voir avec la censure ou la liberté d'expression, c'est simplement une question de respect.
On dit souvent que la liberté d'expression s'arrête là ou celle des autres commence. Si tu veux qu'on t'épargne, épargne aussi les autres. En somme, ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'on te fasses...et pour ça, parfois, mieux vaut passer son chemin et fermer sa gueule.

mercredi 4 décembre 2013

Être amoureux fou

Mon amie M. m'a dit dimanche dernier que j'étais privilégié parce que j'avais connu ça. Que ce n'est pas tout le monde qui peut en dire autant, parce que certaines personnes ne le vivront jamais, elle ne savent pas ce que c'est et ne le sauront jamais (et j'en connais personnellement). Elle m'a aussi dit que je ne revivrais probablement jamais ça, d'arrêter de vouloir revivre "la même chose", de souhaiter qu'elle se répéter.

Avez-vous déjà été fou amoureux ? Aveuglé par l’amour ? Ou juste éperdument amoureux ? Voici les comportements "scientifiques" de l'affaire tiré du Huffington post aujourd'hui. À prendre avec un grain de sel...certaines sont assez banales...dans la vraie vie, t'es généralement omnibulé par l'autre, point. Bref...bonne lecture.


dimanche 1 décembre 2013

Dehors novembre




Aujourd'hui, j'ai été voir une vieille amie, une ancienne collègue que j'avais connue y'a maintenant 9 ans mais que je n'avais plus revue depuis 6 ans. Si j'occupe mon poste actuel, c'est en partie à cause d'elle. Elle qui a vu en moi un potentiel qui m'a amené à me dépasser. Elle m'a montré beaucoup et je lui serai toujours redevable de m'avoir donner la chance de me faire valoir. 

On a passé 3h à rattraper le passé, se raconter nos vies...à parler de ceci, de cela...a remuer ma vie depuis ma rupture avec V. (elle était rendue là dans mon histoire de vie) et tout le reste...pour finalement apprendre qu'elle avait fait une dépression, qu'elle a été internée et suivie en psychiatrie et fait une tentative de suicide l'an passé. Elle a depuis perdu son emploi et vient d'être déclaré invalide au travail...oufffff...

Comment trouver les mots?...incroyable comment la vie peut basculer en si peu de temps...c'est tellement triste...mais plutôt que d'avoir une attitude de pitié, ou même d'empathie, j'ai plutôt joué la carte de l'espoir, pcq que je pense que c'est ce qu'elle avait le plus besoin. De lui rappeler ses bons coups plutôt que ses échecs, du moins, j'ai essayé. Difficile de trouver les mots, sinon de lui dire qu'on l'aime, qu'on est là...et c'est tout. Elle s'est tournée vers Dieu et la prière pour s'en sortir, je respecte ça...peu importe la façon, l'idée c'est de croire que le vent peut encore tourner je crois.

Quand j'ai quitté en voiture pour le retour (j'avais 45 min de route à faire) je ressassais tout ça dans ma tête...je feelais pas pour faire des jokes...disons que j'étais, comment dire, un peu bouleversé...j'ai parlé de moi, de mes petits problèmes...mais à côté de moi, sa vie récente, c'est la descente aux enfers...et là, ça m'a rappelé comment feelais Dédé Fortin...d'une chanson en particulier...que ça pouvait s'approcher de comment elle se sentait en dedans...et en ce 1er décembre (y'a jamais de hasard), j'ai juste envie de dire Dehors novembre!


Dehors novembre je suis couché dans mon grand lit 

Du coin de mon oeil par la fenêtre j'vois l'hopital 
Chu pas capable de croire qu'y faut j'm'arrête icitte 
Mais j'suis tout seul, pis d'toute façon ça m'fait trop mal 

Mon corps c'est un pays en guerre sul point d'finir 

Le général de l'armée d'terre s'attend au pire 
J'ai faim, j'ai frette, je suis trop faible pour me lever debout 
On va hisser le drapeau blanc un point c'est toute 

J'entends l'téléphone qui hurle, j'ai des amis 

J'voudrais tellement pouvoir me lever pour leur parler 
Leur dire allo! C'est moi j'suis correct, j'suis toujours en vie 
La planète tourne, est pas supposée tourner sans moi 

Mon ennemi est arrogant et silencieux 

Y s'calisse ben d'savoir si j'suis jeune ou si j'suis vieux 
Y'est sûr de lui y'est méthodique y prend son temps 
Y'est au service d'la mort y connait pas les sentiments 

Ces derniers jours j'ai du vieillir de quatre milles ans 

En visitant de vieux souvenirs dont j'suis pas fier 
Pour faire la paix avec ses regrets ça prend du temps 
Je me retrouve cent fois plus fatigué, trop fatigué mais moins amer 

L'histoire du monde pis mon histoire sont mélangées 

J'viens juste de r'vivre cent milles autres vies en une seconde 
Toutes mes conneries pis l'ambition de l'humanité 
Ça r'vient au même y'a pas d'coupable, y'a pas de honte 

Mais j'suis heureux parce qu'au moins j'meurs l'esprit tranquille 

J'vais recommencer mon autre vie d'la même façon 
J'vas avoir d'l'instinct, j'vas rester fidèle à mon style 
L'entente parfaite entre mon coeur et ma raison 

L'harmonica c'est pas un violon, c'est pas éternel 

Et pis ça pleure comme si c'était conscient de son sort 
D'ailleurs à soir je me permet de pleurer avec elle 

J'attends un peu, j'suis pas pressé j'attends la mort

(Paroles et musique: André Fortin)

Petite tranche de vie sans lien direct avec le thème: Y'a environ 1 mois, j'ai croisé Sébastien Ricard qui a joué le rôle de Dédé dans "Dédé à travers les brumes..." j'ai vraiment eu un choc...comme si j'avais Dédé devant moi...et même si j'en avais vraiment envie, j'ai pas osé aller le féliciter, je ne voulais pas le déranger et passer pour un groupie de Locolocass...mais bon, c't'ait un peu particulier comme feeling.

4 vérités


Pendant une discussion enflamée chez mon amie M. ce soir, cette dernière m'a sortie ces quelques vérités, juste avant, elle venait de dire: "Je commence à te cerner toi..." et a ajouté ça (et dans l'ordre):

1- Depuis que t'es célibataire, t'entretiens des relations floues un peu agace avec plein de filles mais tu t'investis dans aucune...juste au cas où.

2- T'es le genre de gars qui s'investi dans une relation dès le commencement, si l'autre est prête à s'investir à la même hauteur que toi sinon tu t'investis pas du tout. T'as pas de juste milieu.

3- Tu passes pas de temps à "niaiser"...tu perds pas ton temps et n'aime pas en faire perdre aux autres

4- T'hésite à t'investir dans une relation qui tarde à s'installer par crainte que tes attentes ne seront pas à la hauteur de ton investissement.


Kin toé. En pleine face, avec une chaise.

dimanche 24 novembre 2013

Last call

Salut,

J'ai appris plus tôt cette semaine que t'étais enceinte. Fallait s'y attendre. Je pensais avoir une grosse réaction mais pas tant que ça finalement. Sur le coup, j'ai hésité entre me dire que t'étais la plus stupide des personnes que j'ai connue, ou encore qu'il se pouvait bien que tu te sois toi-même convaincue que tu passerais ta vie à te conforter dans ton choix. Peu importe ce que je pense. Ce qui est fait est fait et te connaissant, t'es assez orgueilleuse pour passer ta vie en assumant ton choix, même tourmentée.

Ce que j'ai aimé, c'est que ça ne m'a pas viré à l'envers comme la première fois où j'avais appris que tu l'étais. En ce sens là, je pense c'est une victoire, c'est signe que jme suis résigné depuis le temps. Oui, je pense encore à toi quelques fois...ce que tu devenais, où t'étais rendue dans ta vie...ce genre de questions normales qu'on se pose quand on n'a plus de nouvelles de quelqu'un qu'on a aimé...la normalité quoi. Malgré cette résignation, j'avais quand même un mince espoir que tu réaliserais qu'un coeur ne peut se taire. Mais pour être honnête, je n'aurais jamais cru mérité un sort pareil. Mais j'ai sûrement manqué un épisode de mon propre feuilleton...ou je ne suis pas assez intelligent pour saisir ton raisonnement. Bref, on s'en fout maintenant.

J'ai écris beaucoup de choses ici depuis 2-3 ans sur toi mais ici, reste ici. Y'a beaucoup, beaucoup de choses que tu ignores en fait. Des trucs que tu penses que j'ignores mais que je sais, des trucs que tu crois savoir mais que tu ignores. Ce n'est pas grave...j'aurais pu me venger facilement, faire dérailler ton univers, juste pour me venger...j'ai encore toutes nos conversations sur le tchat, et tout ce que tu m'as dit, bien ça, tu t'en rappelle autant que moi. Même si j'y ai pensé souvent, je ne l'ai pas fait.... Tu vivras avec ça sur la conscience, s'il t'en reste une.


Tu m'avais dis que tu me gardais la robe blanche, sérieusement, tu peux te la foutre où je pense! Tu me mérites pas...désolé! :)


Bonne chance avec ta vie de carton fake, je l'envie pas, sérieusement, jsuis trop vrai pour toi.

vendredi 22 novembre 2013

Confiance perdue


Je pense que plus personne ne voit ça chez moi.

Dure semaine.

dimanche 17 novembre 2013

Le lancer du dumbel

Dans la série chest-bras, je la trouve vraiment très drôle celle-là! :)

dimanche 10 novembre 2013

About time

J'ai perdu mon allégresse
Sur des bateaux de conquêtes.
J'ai perdu, par leur vitesse,
Quelque chose que, dans mon cœur,
Je regrette.

Alain Souchon (Les regrets)



Ce soir, Ca. m'a invité au cinéma pour aller voir un film avec elle. "Son film" disait-elle. Comme j'avais envie de la voir (ne l'ayant pas vue depuis un certain temps), j'acceptai d'y aller, me doutant bien que j'allais devoir me taper un film de filles pendant 2h, ce qui est un sacrilège à ne jamais faire au cinéma (sauf si on a qq chose à se faire pardonner), du moins, en ce qui me concerne.

On s'est pointé au cinoche vers 22h. En gros, le film raconte l'histoire d'un gars qui peut voyager dans le temps...pour changer certaines choses et ainsi changer le cours de sa vie. Il utilise son don principalement pour trouver l'amour de sa vie...un genre de mixte entre le "Jour de la marmotte" et "L'effet papillon" mais plus romancé et, ma foi, plus drôle, pcq oui, jme suis surpris a avoir quelques fou rires...le film en provoque régulièrement, même si ce n'est pas l'objet principal...il provoquera certainement aussi des larmes pour certaines personnes à quelques occasions (excluant la personne qui parle, mais il y a quelques moments forts, je l'avoue).

Bref, ça demeure un film cu-cu (je sais) mais j'ai passé deux heures fort agréables finalement...et oui, en écoutant un film d'amour dramatico-fantastique dont le fil conducteur consiste à nous faire réaliser qu'il faut savourer chaque jour...un peu comme l'a si bien fait pour moi "La société des poètes disparus". Des fois, ça fait du bien des films légers, ça fait juste du bien pis c'est ben correct de même...c'est juste que bon...c'est pas toujours des histoires qui nous amène une réflexion, on s'entend.

En revenant en voiture, nous "décantions" le film (j'aime bien décanter un film après, je suis comme ça) et j'ai alors demandé à Ca. si demain matin elle pouvait avoir ce don, une seule fois, elle retournerait à quelle époque et elle y changerait quoi? Elle m'a alors répondue qu'elle aurait prise un chemin professionnel différent il y a 5 ans...qu'elle serait aujourd'hui beaucoup plus avancée sur le plan professionel.

La question que je lui ai posée ne m'étant jamais revenue (ça arrive), j'ai eu comme idée de l'exposer dans ce billet.

Si j'avais ce don, une seule et unique fois, je retournerais où, et quand? Et je changerais quoi?

La question semble facile à répondre à priori mais n'est pas si évidente. On a tous des regrets, cela va de soi. On peut facilement dire: "Je regrette d'avoir gâché ci ou ça"...mais moins pour identifier le point de rupture...LE moment charnière qui a pu faire basculer une situation qui va influencer notre vie dans un sens où dans l'autre. Par exemple, y'a parfois des jours où jme dis aussi que je regrette ce fameux matin de septembre 2007 où j'ai annoncé à V. que je croyais qu'on devrait mettre un terme à notre histoire après 5 ans ensemble...des fois jme dis que j'aurais alors eu une vie tranquille, stable...avec des enfants un chalet et un chien, comme tout le monde quoi. Le pire, c'est que j'aurais pu. 

Mais si j'avais à revenir dans le temps ne serait-ce qu'une seule fois, et pouvoir refaire tout différemment après, j'hésite entre dire que je n'aurais pas dû me retourner, ce soir là à la Girafe, en 1994, quand mon ami F. m'a donné un coup de coude et m'a demandé de me retourner pour que je regarde cette brunette qui semblait, selon lui, me regarder tout au fond. J'hésite aussi à répondre que ce pourrait être ce soir d'été où je l'ai embrassée cette même année, alors qu'elle était grimpée sur la première marche des escaliers face à son appartement...j'hésite aussi à répondre que c'est le soir où je l'ai apporté prendre un verre à l'Express du sud...quelque part en 1997...et où nous sommes retombés amoureux et décidai de reprendre notre vie ensemble...Enfin, j'hésite à répondre cette nuit de 2010 où nous avons passé la nuit à nous raconter nos vies jusqu'à 6h du matin et qui a rallumé le feu. Certes, revenir en arrière me permettrait probablement d'éviter de vivre toutes les souffrances que j'ai eu à cause d'elle. 

À bien y réfléchir, j'aurais toutes les raisons du monde de vouloir revivre pour modifier ou éviter ces moments-là...mais la vérité, c'est que je ne regrette aucune des heures que j'ai pu passer avec elle, malgré tout ce qui s'est passé...malgré que j'aille toutes les raisons au monde de lui en vouloir, de la détester...j'en suis incapable, c'est comme ça.

Alors...que répondre? Je crois que si je n'avais qu'une chance de revenir en arrière pour changer qq chose, je reviendrais en arrière pour choisir l'Université Laval pour mon bacc, pour demeurer à Québec près de mes amis...près des gens que j'aimais...près d'elle...je pense vraiment que ma vie aurait pu prendre un autre tournant...j'ai détesté étudier à Sherbrooke...j'y ai passé 3 ans difficiles à rusher et jme suis pas réellement fait d'ami là-bas, sauf un. À côté de ça, la suite de mon bacc à Québec a été une ballade dans le parc. J'ai retrouvé mes amis et je l'ai retrouvé elle peu de temps après mais dans l'intervalle, elle avait trouvé le temps de tomber enceinte d'un autre. Je ne sais pas...j'aurais tellement souhaité que ce soit moi...qui sait vraiment quel chemin aurait pris ma vie? Mais justement, qui sait...? Personne.

vendredi 8 novembre 2013

Ici et là NYC

Quelques-uns de mes plus beaux clichés de mon dernier voyage...enjoy!

  
Time square
Wall street
Metlife stadium (Saints vs Jets)
Feu dans Ground zero 
Statue de la Liberté
Brooklin bridge

...New-York, quel beau trip...de beaux souvenirs pour la vie! :)


jeudi 31 octobre 2013

Pirates


C'est loin d'être un grand film, rassurez-vous. Mais parfois, revoir certains films, c'est comme réécouter une vieille chanson qu'on avait oubliée, c'est comme une odeur qui nous revient, c'est comme une vieille photo qu'on revoit...ça nous rappelle des moments du passé qu'on oublis parfois.

Le poster de ce film était affiché dans le salon de mon premier appart quand je suis arrivé à Québec sur la rue de la Gare. C'était à mon coloc de l'époque, un vrai geek et crack d'informatique. L'appart était tapissé de poster du genre...un vrai appart de gars. 

Je fais rarement référence à ce 2 ans que j'ai passé là. C'était la belle vie quand j'y pense...mon bacc était terminé, j'avais débuté mon certificat et c'était quand même molo...j'arbitrais au hockey pendant mes cours les soirs de semaine et une fois revenu chez moi vers minuit, moi et mon coloc on se tapait une partie de Resident Evil sur le playstation ou j'écoutais pour la Xe fois La Matrice jusqu'à 2h du matin. 

L'odeur "réconfortante" de la poutine italienne me viens probablement de cette époque où moi et mon co-loc on se commandait une poutine Stratos à 1h du matin...dans ces temps-là, le cash qu'on gagnait passait principalement dans la bière, la poutine et la pizza. En fait, la vie était aussi simple que ça: Levé-École-Job-Plaisir. À 21 ans, j'en venais même à croire que c'tait ça la vie.

La suite de l'histoire? Nous sommes partis chacun de notre côté quand j'ai eu 23 ans. J'ai renoué avec C. puis, nous nous sommes quittés 3 ans après. Comme par une suite bizarre du destin, nous avons à nouveau été coloc avec 3 autres personnes vers 26 ans... il m'avait offert une chambre de libre dans un 7 et demi. Parmis les 3 autres personnes, il y avait sa copine. Cette copine, après 3 mois, devint la mienne. C'est ainsi que je rencontrai V., avec qui je passerai les 5 prochaines années. Je sais, c'est moche pour lui, mais comme je lui avais dit à l'époque, si j'avais eu le choix, j'aurais choisi qq'un d'autre...l'amour, ça arrive comme ça, tu ne choisis pas vraiment.

Ce film, Pirates, que j'écoute en écrivant ce billet, il est très ordinaire finalement. Mais comme je l'ai dit, ce film-là a un ptit quelque chose de mon histoire qui me lie avec lui...alors juste pour ça, il me fait du bien et j'en demande pas plus.


mardi 29 octobre 2013

Sans nouvelle

L'automne a été mouvementé pour moi...j'ai fait quelques rencontres...j'ai revu J entre autre mais la distance qui nous sépare complique les trucs...et bon, je n'ai pas ressenti les papillons comme les fois d'avant...on va garder contact mais je ne pense pas que ça puisse déboucher sur qq chose.

...et je suis sans nouvelle de C. depuis avril 2012, la fois où j'ai dîné avec V.L son amie. Ça m'énerve de ne pas savoir comme elle va, elle est rendue où...Certains matins, je me lève et jme dis qu'elle va peut-être m'envoyer un courriel pour me dire "Salut, je vais bien"...juste ça, il me semble que c'est pas impliquant...mais non, rien. 

La semaine dernière j'étais au bureau un peu dans les vapes et la toune Creep de Radiohead m'a rendu profondement mélancolique et une folle envie de lui écrire m'a prise. J'ai seulement écrit 2 lignes et le temps que la toune finisse, j'ai réalisé que j'avais appuyé sur SEND. Il était trop tard.

Puis jme suis dit "fuck!" on verra bien...tout en étant conscient mais aussi en souhaitant que tout ce temps sans contact avec elle l'aurait fait relativiser tout ça....mais non. C. n'a pas répondue. C m'a effacé de sa vie comme si je l'avais battue, violée ou trahie...comme si je lui avait fait du mal et pourtant, je ne suis coupable que de l'avoir aimé...et elle ne me pardonne pas. Je ne comprends pas ce bout là. J'aimerais seulement rétablir une relation en paix avec elle...mais elle est trop orgueilleuse ou trop bornée pour comprendre mes intentions...mais sans communication, tout ça, c'est impossible. Au fond, c'est une peureuse.

dimanche 20 octobre 2013

Le point sur le J

Y'a le ciel qui allume
A chacun sa chacune
Le bruit du silence qui me retient
Y'arrive jamais rien pour rien
J’suis chez nous

[La Chicane]

Je revenais de chez J aujourd'hui et cette chanson de La Chicane jouait dans l'halte bouffe où jme suis arrêté sur la 40. Ça dit tout et rien en même temps. 

J'suis chez nous et maudit que jsuis fatigué. Juste fatigué.

jeudi 10 octobre 2013

Tests de compatibilité amoureuses à 5 cents

On s'amuse...c'est probablement n'importe quoi...mais bon...je dois avouer que les tendances sont généralement vraies (malheureusement!). J'ai pris les mêmes tests pour les 3 filles (bien entendu).

J+ Kalte 

Une relation difficile souvent marquée par la jalousie et les crises qui peuvent l’accompagner, et qui peuvent aussi bien être déclenchées par l’un que par l’autre. Parfois les mots peuvent être assez durs, violents, la menace de rupture peut souvent être abordée. Tous les prétextes peuvent être les bons pour provoquer le conflit, qu’il s’agisse de suspicion d’infidélités ou de refus d’accepter que son ou sa partenaire puisse avoir des centres d’intérêts dont il voudrait profiter seul. Pour arriver à calmer le jeu il suffirait que chacun fasse preuve d’empathie et comprenne que l’autre souffre souvent d’un manque important de confiance en soi. 


Ange cornu+ Kalte 

Voilà le genre de compatibilité qu’il est toujours délicat d’aborder! Vous avez eu l’impression d’avoir le coup de foudre, mais vous êtes peut-être emballés tous les deux un peu trop rapidement. En y regardant de plus près, qu’avez-vous réellement en commun? Que partagez-vous ? Vous êtes-vous rendus compte de ce besoin que chacun a de reprendre régulièrement sa liberté Etes-vous certains que votre relation n’est pas plutôt une belle aventure qui devra un jour laisser place à cette réalité qui devra un jour vous faire ouvrir les yeux sur l’impossibilité à construire un avenir ensemble? Vous pouvez encore profiter de ce que la vie vous apporte de positif et des bons moments que vous pouvez encore partager en gardant toujours cette lueur de lucidité sur l’évidente décision de rupture que vous aurez à prendre à un moment ou un autre, souvent d’un commun accord.

C +Kalte (ne dites rien, je sais!)

Vous pourrez conduire votre barque ensemble tranquillement sur le lac de la vie. Vous êtes à l’écoute l’un de l’autre et votre relation pourra se développer avec les années. Le fait d’être ensemble vous apporte une certaine force pour affronter les évènements de la vie. Essayez d’apporter à votre couple un peu de sensualité et de folie pour pimenter les instants que vous passerez ensemble. La fidélité est certainement ce qui vous lie le plus, ce qui permettra à votre relation de durer…


Jme suis bien amusé. Pas vous? Alors, vous me conseillez laquelle? :)

lundi 7 octobre 2013

Pause rire

Je partage avec vous LE meilleur blooper of all time qui me fait le plus rire. Il date un peu mais à chaque fois je l'écoute, je ris du début à la fin...

J'vous mets au défi de ne pas rire...!

Ne pas trop se prendre au sérieux, c'est un peu ça, c'est tout moi.

dimanche 29 septembre 2013

Juste envie

Rester toujours fidèle à un ancien amour, c'est parfois le secret de toute une vie. [Katherine Pancol]

Tu sais, si tout c'était passé comme prévu, si t'étais là ce soir, jte dirais quelque chose comme ça:
Hey la belle brune de la maison! Viens par ici, j'ai quelque chose pour toi. Viens...assieds-toi sur moi que je prenne la femme que j'aime dans mes bras...regarde-moi...Je t'aime. J'espère que tu le sais que je t'aime...jveux dire, que j'taime pour vrai. Mais ce soir, jveux juste t'avoir pour moi ok. On se donne du temps...du vrai temps, du temps de qualité...j'ai envie d'être avec toi. Juste toi pis moi. 
On s'est retrouvé tellement de fois...le destin ne nous l'a pas donné facile...j'ai pensé que tu ne reviendrais jamais, que notre étincelle aurait pu s'éteindre...mais non, après tous ce temps, on est encore aussi connecté...aussi complice, aussi amoureux. Je le savais que c'était toi, je l'ai toujours su....je l'ai su la première fois que j'tai vu.  
Je t'aime. J'ai juste envie de passer la soirée collé sur toi en écoutant un film...comme avant...pis d'essayer de deviné la suite du film pis de parler de sujet pas rapport...juste envie que tu me dise "chuuuut", juste envie que tu ris de mes jeux de mots... 
J'ai juste envie qu'après film, on commence à s'embrasser, à se désirer...qu'on s'allume nos feux...qu'on commence à se déshabiller dans le salon...juste envie que tu lances mes vêtements partout...juste envie d'enlever les tiens délicatement, en te faisant languir un peu...en te faisant monter le désir, le temps que je sente ton pouls augmenter, que je sente ton souffle se réchauffer dans mon cou. 
J'ai juste envie qu'on se désire...qu'on se goûte...qu'on se consomme, toi pis moi...qu'on fusionne notre amour, juste pour se souvenir que notre histoire est spéciale...que notre histoire est peu banale...que notre histoire, c'est un peu comme dans les livres...pis que ça se peut de vivre ça. 
Ce soir, cette nuit, toute la nuit, j'ai envie d'être avec toi, j'veux pas dormir avec personne d'autre dans ce monde...jveux juste qu'on s'endorme collés...sentir l'odeur de tes cheveux, sentir les formes de ton corps...jveux juste me réveillé au matin pis que pour une fois, je réalise que je rêvais pas...j'ai juste envie que tout ça soit vrai.


vendredi 27 septembre 2013

Le 250e

Spécial 250e avec Emily Ratajkowski
Un 250e, on souligne ça d'habitude. C'est comme un chiffre rond, on aime ça les chiffres ronds. C'est mon 250e billet (si vous aviez pas encore pigé). J'avais pensé vous parler de la beauté de la Terre, des fleurs, des oiseaux. Hé non, jme paye la traite. Jme "paye" la totale. Jme paye la critique, la lapidation assurée par les filles qui vont quand même lire ce qui suit juste pour voir...

Tsé, dans le fond, jsuis juste un gars...des fois, je feel cromagnon moi aussi. Chu juste un mâle, alors vous devez comprendre que TOUS les gars, qu'on le dise ou non, on trouve ça agréable de regarder des femmes qui montrent des courbes intéressantes...c'est pas méchant, pas machiste, c'est juste beau. 

Des filles avec la shape d'Émily, ben, j'en connais pas vraiment, alors on va dire qu'elle est juste "différente dans son genre" ok? Comme elle mérite d'être connue, j'ai pensé que ça pourrait vous intéressé. Le "vous" désignant je ne sais qui, mais moi, ça me tentait d'en parler...alors ça me suffit. :)

Emily Ratajkowski mensurations
Body shape: Hourglass: Big breasts, slim waist and wide hips.
Dress size: 2
Breasts-Waist-Hips: 34-24-33 inches (87-61-84 cm)
Bra size: 30D
Cup: D
Height: 5’7″ (170cm)
Weight: 115 pounds (52 kg)
Natural breasts or implants? Natural
This young model has Polish ancestry but is currently living in California. Her body measurements are as close to perfect as it is only possible. She has slim figure with curves on the right places and isn’t afraid to show it. Most people’s attention, that see Emily Ratajkowsi for the first time, is focused on her bra size. Her breasts look almost too perfect which results in assumptions that she has surgically enhanced bust. But if there are any implants in her chest, it’s really a surgeon’s masterpiece. But we are sure, that her breasts are real. Although not many slim girls have natural D cup size as Emily has, these cases exist. 

On fini ça en beauté avec un ptit BBQ...


Personnellement, jme souhaite un autre 250. 

mardi 24 septembre 2013

Magic carpet ride - Séance no.144

Je cours après elle, ça me motive.
AH! Je lis en vous...ma bande de lecteurs lectrices assidus (sarcasme)! Avouez que vous vous demandez si j'ai persévéré dans mon pseudo "super trainning" de tapis roulant hein? Vous vous demandez p-être si j'ai couru le marathon de Montréal la semaine passée hein? Bon...on se calme....mais comme le titre de ce billet l'indique, je suis toujours "dans la course" pouhahaha (quel mauvais jeu de mots!).

Où en suis-je? 

Disons que l'été a été dur...j'ai, comment dire, espacé pas mal mes séances...mais l'automne commencé, je vais reprendre là où j'ai laissé au printemps. Cela dit, le beau garçon que je suis a quand même progressé...voyons voir.

Dans mon premier billet (que j'avais écrit justement pour me rappeller d'où je partais) j'avais indiqué avoir toute la misère du monde à marcher 1,5 km en 30 minutes...15 mois plus tard, je cours 5 km en 40 min...3x semaine. Bon, ce n'est pas la mer à boire, mais mon objectif n'est pas de faire de la distance mais de perdre du gras alors je fais encore des intervalles marche rapide/course dans mon 40 min. Et ce gras justement qu'en est-il?

Bon, depuis mon deuxième billet, j'ai seulement perdu 3 livres supplémentaires...(donc 13 livres au total en 15 mois) un peu frustrant car j'ai atteint un plateau pendant tout l'hiver et le printemps, du moins, pour la perte de poids...mais j'ai beaucoup gagné en cardio en intégrant de plus en plus de course à mon programme, ce qui réduit, selon les expert, la perte rapide de poids. J'suis aussi passé de 4 fois par semaine à 3 fois ma fréquence depuis que je cours...et cet été bien ça été plus 1 fois semaine, alors je plaide coupable pour avoir été un peu plus festif qu'actif.  

Si on récapitule (pour le bon plaisir d'Impulsive) j'ai fait:

- 550 km, soit l'équivalent de Québec/Kingston (Ont); 
- 52 602 calories brûlées (soit presque 83,5 poutines extra saucisses Ashton à 630 calories, format mini ou 350 canettes de pepsi)

...quand même, je suis encore à 7 livres pour atteindre mon objectif initial pour atteindre mon poids santé. Mon objectif est de l'atteindre d'ici Noël, c'est une grosse commande mais si je fais attention, je pense que c'est possible. À suivre...à moment donné.


 Source image: http://jadelaveaux.com/2011/11/16/le-tapis-roulant/

dimanche 22 septembre 2013

Ces petits mots oubliés

Les petites choses que l'on voit à peine 
Les mots qui passaient par là 
Quand toi tu passais par moi 
j'ai oublié de te dire 
ou bien n'ai-je pas eu le courage 
Souvent troublé par ta beauté 
Des mots timides éblouis 
Quand tu dormais près de moi 
J'y ai pensé dans l'escalier, tout en bas 
j'y ai pensé mais je t'embrassais 
j'y ai pensé dans un avion qui s'envole 
j'y ai pensé même quand je n'y pensais pas. 
J'ai oublié de te dire 
deux ou trois choses ordinaires, voila 
[Marc Lavoine]

Hier soir, ne trouvant pas le sommeil, j'ai fouillé dans ma table de nuit...j'y ai sorti de vieilles lettres, de vieilles cartes que j'ai gardé...vous savez ces trucs du passé qui sont impossible à jeter...qu'on a longtemps voulu jeter mais qu'on a jamais trouvé le courage de passer à l'acte.

Alors voilà, un jour, quelqu'un m'a écrit ça dans une carte de Noël:
Le temps des Fêtes est l'occasion de dire merci à tous ceux qui illuminent nos vies...alors merci d'être dans ma vie! Merci d'être là! Je t'aime très fort. Merci d'être revenu dans ma vie, merci pour tous les beaux moments que tu me fais passer, je suis heureuse que tu sois dans ma vie, que dire de plus? Toi et moi formons une paire extraordinaire. Notre histoire restera toujours unique à mes yeux. 
Je t'aime, je t'aime des millions de fois je t'aime xxx 

Relire ce mot m'a fait réalisé à quel point je n'ai pas rendu ce qu'on m'a donné à l'époque, mais surtout, à quel point elle m'aimait pour ce que j'étais, pour moi.

vendredi 20 septembre 2013

Ces filles qui me turn off (top 10)

Turn-off: (Déf): Expression. Vraiment rebutant. Ça vous coupe carrément l'envie (sexuellement).

1- Dents jaunes
Eurk, pas capable. En fait, ça me répugne.

2- Mauvaise haleine
Ok, ça arrive si on mange de l'ail, quand on boit dla bière...mais si ç'est vraiment un problème, jpeux pas passer par-dessus...ça m'écoeure pis ça me donne pas envie de t'embrasser.

3- Tu sens pas bon
Y'a bien des places où tu peux ne pas sentir bon. On se comprend.

4- Too much poil
Aisselles c'est incontournable ok, et le reste s'entretien. Ça inclut le pinch!

5- T'as pas de classe
En public, tu sais pas te tenir...genre, tsé genre tu sais pas vivre. Le mot élégance et féminité, ça existe pas juste pour le fun.

6-Tu t'habilles en matante
Je trip pas full sur les tricots et les sous vêtements beiges... ma tante oui mais jveux pas couché avec elle justement. Inversement, si tu t'habilles comme une pute, la règle 5 s'applique.

6- Tu parles comme une bûcheronne
On est pu dans le Temps d'une paix.Si t'es réellement bûcheronne, je passe aussi (j'ai rien contre les bûcherons en passant, je fais seulement une surutilisation de l'expression).

7- Too much parfum
Quand ton parfum me poigne à la gorge, t'as p-être abuser sur le pouish pouish (ou tu l'achète en gallon chez Costco). En plus, si ton parfum sent la matante, la règle 3 s'applique.

8-Too much bronzage
J'aime mes roties pas trop kramée. Ma femme, c'est pareil. Ça compte pas si t'es une black déjà, évidemment!

9-T'es groupie
Pas juste fan, groupie. Ben mature un peu.

10- L'étoile de mer
...ou encore "Sers-toi, je suis un buffet à volonté" comme on m'a déjà dit...euh...j'aime bien l'interraction au lit, l'étoile, c'est pas super.


Bon! Jme sens mieux on dirait...c'est un billet thérapeutique finalement.


mercredi 18 septembre 2013

Patrick Jane est devenu mon ami

"Ce que j'aime c'est savoir que j'ai raison" [P. Jane] 

Plutôt rare que je suive ASSIDUMENT (j'ai trouvé rien de plus fort que "assidûment") une série télé américaine. Le Mentaliste saison 5 a débuté lundi dernier et ça me rend heureux de retrouver mon ami Patrick. 

Je suis resté accro à la série d'abord à cause de lui...puis pour l'intrigue autour de John LeRouge bien sûr...mais bon...j'adore son humour, son jeu d'acteur, ses mimiques..je le trouve différent...il ne se prend pas trop au sérieux, il aime avoir toujours raison et j'aime bien car je suis un peu comme ça je pense...:) bref, je n'ai manqué AUCUN épisode depuis la saison 1. Ah oui, j'aime aussi Lisbon, Cho et la blonde Cho (elle s'appelle Samare ouf!)...et Van Pelt. 

Accro j'vous dis.

mardi 17 septembre 2013

New-York, New-York

« New York est la ville où l'on se sent chez soi quand on est de nulle part. »
[Melissa Bank]

Enfin un truc que je pourrai rayer de ma "to do list" cet automne: Voir New-York. Mon road trip de 2011 m'avait amené à Boston, Cape Cod, Atlantic City, Philadelphie et Washington mais nous avions dû renoncer à New-York par manque de temps...juste traverser le Edison bridge m'avait pris 1h et m'avais fait un peu capoter.

New-York m'a toujours attiré...ça quelque chose de magique...je ne sais pas pourquoi...le cinéma j'imagine. Frencher sur le balcon de l'Empire State building, ça me tenterais! :) Non sérieusement, y'a trop de trucs qu'on a entendu sur NY pour ne pas s'y intéresser...l'histoire, les rues, les taxis...c'est le NY state of mind...

On couche au Mariott downtown Manhattan, ça semble très bien.

Au programme: 

- Match des Rangers vs Vancouver
- Ground Zero
- Time Square
- Museum of art
- Spectacle sur Brodway (si possible et si le temps)

En 3 jours, je pense que ça sera suffisant...mais si vous avez des suggestions incontournables, elles sont les bienvenues...

lundi 16 septembre 2013

Le camp

« J'ai la conviction que quelqes semaines passées dans un camp d'été bien organisé peut avoir une valeur éducationnelle plus importante qu'une année entière passée à l'école » 
[Charles Elliot, Président, Université Harvard]

Ce soir, en faisant un ménage de mon dossier "archives"je suis tombé sur un message que j'avais envoyé à mon ancien staff de camp. Ça m'a donné un ptit pincement.
Aux anciens moniteurs monitrices,


j'ai appris hier la confirmation que le camp fermera ses portes cet été. Je voulais partager l'information avec vous. Je trouve tout cela bien triste. Après 9 ans au camp, il fermera l'année suivant mon départ et le vôtre aussi...je voulais vous remercier tous et toutes pour ces beaux étés passés à _____________, à sacrer après la salubrité des toilettes et de la super cantine; à balayer le dôme et ramasser le brico...j'ai vécu de super beaux moments malgré tout les problèmes que nous avons eu a affronter pendant ses années (poux, plaintes, suspensions, attaque au crayons, fugues, algues de piscine, chauffeur qui recule sur l'autoroute ou qui s'endorment au volant, C.A. chiant et anémique, des doigts dans les pâtés au poulet, des jeunes qui mangent pas le midi car ils n'ont pas de lunch, des batailles de jeunes, des jours de pluie, des fosses septiques qui débordent, du vandalisme, escaliers qui cassent des jambes, des nombreux mémos pas prêts à temps, de la sortie la plus poche de l'histoire aux ___________________, des jeunes qui se sont trompés d'arrêt ou endormis...bref, j'en oubli sûrement. mais malgré tout, je garde en mémoire tous les après campings passé autour du feu, les rires du bureau des moniteurs résonnés, des clops fumées en arrière du bureau en cachette, des peurs si bien orchestrées, des amitiés qui se sont développées, de l'expérience que vous avez fait vivre à des centaines de jeunes qui ne vivait pas des choses très drôles une fois revenus à la maison, des grands jeux de rôles, des concours de bombes, du groupe maudit, des inscriptions des murs du bureau, des pré-camps, de tous ces moniteurs qui ont démissionnés après avoir vécu le pré-camp, des chansons de l'autobus, de _______ le chauffeur, des partys de fin d'été, de __________ sur le ritalin, des ateliers spécialisés, des réunions parfois animées (et parfois plates), de votre gentillesse et de votre compréhension envers un directeur surchargé de travail, du plaisir de travailler à l'extérieur, de la fatigue ressenties après une semaine de travail...

Tout cela, et bien plus encore m'a fait avancé dans la vie. Ces expériences ont fait de moi ce que je suis devenu...et j'espère que les expériences vécues ensemble pendant ces étés auront fait de vous tous et toutes, de meilleures personnes.


Il n'y a malheureusement rien à faire pour sauver le camp. Soit il sera vendu, ou bien radicalement transformé. Chose certaine, il ne ressemblera plus jamais à ce qu'il a été. Vous avez été les architectes de son succès et sans vous, je n'y serais jamais arrivé. Alors je voulais vous dire, avec un petit pincement au coeur, merci!

J'ai rédigé ce message en 2007, l'année suivant mon départ en 2006. L'histoire dira que j'avais raison...le camp a été vendu et les bâtiments ont tous été rasés sauf un. Il ne reste aucune trace de la présence d'un camp à cet endroit. 

J'ai travaillé dans un autre camp avant celui-ci, même histoire. On a bulldozer, en quelque sorte, 11 ans de ma vie...mais malgré ça, tous les souvenirs et ce que j'y ai appris ne pourront jamais s'effacer. 

vendredi 13 septembre 2013

Refoulement

Exprimer ses émotions, c'est comme d'enlever les nuages noirs devant le soleil pour laisser pousser les fleurs... 
[Tanya Senécal]

C'est en terminant une conversation avec la soeur de C. que m'est venu en tête la question suivante: "Comment fait-elle pour vivre ?"

C'est que depuis plus de deux ans, les deux soeurs ne se parlent plus...Bon, ce n'est pas la première fois qu'il y a des flamèches mais ça finisait toujours par se régler après quelques semaines, quelques mois...mais là, je doute que ça revienne. Quand tu n'as qu'une soeur, il me semble que c'est précieux, malgré les défauts de l'une ou de l'autre...faut se tenir quand même, c'est la famille!

Bref, si je fais le compte, C. a couper les ponts avec 2 personnes importantes dans sa vie à cause de "lui":

- Moi
- Sa soeur
- Et qui sait qui d'autres...

Connaissant C., j'avoue ne pas savoir comment elle fait, quand elle s'arrête pour réfléchir (vous savez s'arrêter pour faire le point), pour vivre avec ça...traîner ce "fardeau"...cette rancune...jpeux pas croire...bon peut-être que jme trompe et qu'elle s'en contrefout de ne plus pouvoir me voir et me parler et la même chose pour la marraine de son fils...mais à mon avis c'est peu probable. Alors, comment fait-elle? Elle doit refouler ça en dedans...jvois pas autres choses.

N'étant pas du genre à refouler des trucs trop longtemps en dedans, jme suis alors demander comment tu peux refouler des trucs comme ça et j'suis tombé la-dessus:
Le refoulement des émotions est un mécanisme défensif qui, comme tous mécanismes défensifs, est utilisé inconsciemment pour ne pas souffrir.  Lorsque nous ressentons une douleur intérieure, soit une blessure qui est réveillée (abandon, rejet, humiliation, trahison, injustice), une peur, de la culpabilité, de la colère, de la honte, de l’impuissance, de l’infériorité, etc., nous pouvons refouler cette ou ces émotions pour ne pas en ressentir la souffrance.  Cela nous amène à tomber dans un personnage et fait en sorte que nous n’agissons pas de la façon dont notre véritable moi souhaiterait agir.  À ce moment-là, ce sont les émotions qui mènent nos choix et nos décisions sans que nous en ayons conscience.  Le pouvoir des émotions refoulées est extrêmement puissant. Ref: http://au-coeur-de-l-ame.webnode.fr/mes-articles2/mes-articles-2012-2013/les-emotions-refoulees-et-leur-impact/
Et la-dessus:
Refouler ses larmes ou ses élans, fuir une trop grande intimité affective ou physique, se méfier de son désir… Le contrôle émotionnel implique toujours rétention, rationalisation et autoconditionnement. Cette économie psychique est comparable à l’apnée du plongeur. Fatale lorsqu’elle dure trop longtemps. « Le contrôleur ignore que l’on ne peut pas contrôler une émotion, il ne peut pas agir pour qu’elle n’arrive pas ; en la refoulant, il choisit de garder à l’intérieur le désordre qu’elle provoque au lieu de l’expulser – en exprimant sa colère ou sa joie, par exemple. »
  http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Comportement/Articles-et-Dossiers/Arreter-de-vouloir-tout-controler/Trouver-son-equilibre-emotionnel#2
Bon, finalement...à force de refouler ça par en dedans, pour te protéger ou par excès d'orgueil, tu te fuck toute la tête...

C'est drôle, ce soir, on m'a demandé "Et puis, avec tout ça, C. a pris le bord?"...j'ai dis "Bah, j'ai accepté le fait qu'elle va toujours être là". C'est vrai...j'ai cessé de me battre pour me la sortir de l'esprit...j'accepte juste qu'elle va me revenir dans la tête quelques fois...j'ai tout fait pour la sortir de là, rien à faire alors aussi bien apprendre à vivre avec!

Sur ce beau billet à saveur psycho-drame-faits vécus, respectez-vous et sortez-les vos émotions, gardez pas ça en dedans trop longtemps, vous allez vous empoisonner l'existence.

jeudi 12 septembre 2013

Comme un vieux film

On a souvent tendance à croire que le passé est le passé. Qu'on ne le reverra plus jamais. Comme s'il étais inscrit sur une ardoise magique et que l'on avais effacé. On croit aussi qu'avec les années, on a passé à la trappe ses erreurs de jeunesse, ses amours de pacotille, ses échecs, ses lachetés, ses mensonges, ses petits arrangements, ses forfaitures.
On se dit qu'on a bien tout balayé. Bien fait tout glisser sous le tapis.
On se dit que le passé porte bien son nom:passé
Passé de mode, passé d'actualité, dépassé.
Enterré
On a commencé une nouvelle page. Une nouvelle page qui porte le beau nom d'avenir. une vie qu'on revendique, dont on est fier, une vie qu'on a choisie. Alors que dans le passé, on ne choississait pas toujours. On subissait, on étais influencé, on ne savait pas quoi penser, on se cherchait, on disait oui, on disait non, on disait le mot chiche sans savoir pourquoi. c'est pourquoi on a inventé le mot "passé": pour y glisser tout ce qui nous gênait, nous faisait rougir ou trembler.

Et puis un jour, il revient.
Il emboutit le présent.S'installe.Pollue.
Et finit même par obscurcir le futur.

[Katherine Pancol]

lundi 9 septembre 2013

Minuit 25


Je ne dors pas, je devrais aller dormir car je travaille demain...je viens de passer une semaine "mouvementée"...enfin, façon de parler, tout est relatif. J'ai quand même osé la revoir 2 fois...mais là, je me rend compte qu'il manque qq chose.

Je ne trouve jamais facile de laisser partir une fille qui a le béguin pour moi mais que ce béguin est en sens unique...pourtant, elle a tout...cute, intelligente, drôle...elle passe tous les critères  sauf pas de déclic pour aller jusqu'au 8...pas de "umph", comme j'ai déjà dit...pis ça, ça ne se commande pas, ça vient des trippes.

Reste que je trouve ça poche...c'est tellement une bonne fille, une bonne personne...fais chier. J'ai ça dans mes tâches de la semaine maintenant, super...


La vie est faite de choix. Si vous êtes arrivé ici, c'est que vous l'avez choisi.